The Vampire Diaries n°3 décembre 2011
The Vampire Diaries n°3 décembre 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3 de décembre 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Mag Events

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 54

  • Taille du fichier PDF : 33,4 Mo

  • Dans ce numéro : la carte des connexions des personnages.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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34 fans-de-serie.fr - Le Mag N°3 - The Vampire Diaries | Décembre 2011 soucieux, de petits yeux verts, dont j’avais hérité la couleur, ceux de ma mère étant marrons. Même si nous n’étions pas très riches, il nous ramenait souvent, de ses voyages, des petits cadeaux pour nous faire plaisir. Mon père n’avait pas voulu que ma mère travaille, il avait dans la tête, que les femmes se devaient d’éduquer leurs enfants, et que ce n’était pas le boulot de quelqu’un d’autre. Ma mère, elle, était une femme douce mais très autoritaire, elle aimait voir sa maison propre, s’occuper de nous, mais aussi des affaires du ménage. Elle était beaucoup plus petite que mon père, et mince comme un fi l de fer, elle avait de beaux cheveux blonds vénitien qu’elle attachait souvent en chignon. Elle était d’une nature joyeuse et chantait souvent en s’occupant de sa demeure et de ses enfants. Je me souviens que mon père l’écoutait souvent, il se rangeait à ses décisions, sachant qu’elle avait raison. Comme dans tous les couples, ils leur arrivaient de se disputer, mais ça ne durait jamais bien longtemps. Mes deux petits frères étaient jumeaux, pour le plus grand plaisir de ma mère et mon plus grand malheur. Ils étaient infernaux et me faisaient tourner en bourrique la plupart du temps, mais c’étaient mes frères, ma famille, mon sang. Ils étaient tous les deux aussi blonds qua ma mère et avaient les yeux bleus, des petits anges avec des cornes sur la tête ! J’avais quitté la maison familiale à mes dix-sept ans, ayant rencontré l’amour sur internet. Mes parents n’étaient pas très convaincus, mais une fois qu’ils avaient rencontré mon nouveau petit ami, ils avaient été sous le charme. Je m’étais installée dans la ville voisine. Les premiers mois ont été un vrai conte de fée mais cela n’avait pas duré. Tony changea de comportement rapidement, il se mit à boire et à sortir tard le soir et bien souvent sans moi, j’étais enfermée dans son appartement. Mais j’étais beaucoup trop amoureuse pour ne pas lui chercher d’excuses. Un homme encapuchonné dans une veste noir me bouscula, me sortant de ma rêverie, et continua son chemin. Choquée, je me retournais. - Hé ! Ca t’arracherait la langue de t’excuser ? lui lançais-je. Il s’arrêta pendant une seconde, puis repartit en direction de l’ouest. Jamais je n’avais vu de personne aussi impolie. Je le regardais s’en aller pendant une minute, puis repris mon chemin à mon tour. Il commençait à faire froid et je n’avais pas pris de veste assez chaude pour ne pas sentir le vent glacé. Nous étions en décembre, la pleine saison hivernale et surtout la plus froide, il était vingt-deux heures et la température ne devait pas monter au-dessus de -5 degrés. Dans cette partie des Etats-Unis, les hivers étaient rudes, les températures basses pouvant descendre jusque - 10. Je n’aimais pas le froid, mais je n’étais pas assez courageuse pour aller vivre en Californie, sous la chaleur du soleil. Ma voiture était garée sur un parking à une centaine de mètres de l’immeuble que j’avais quitté, je me dépêchais donc pour trouver un abri un peu plus chaud. Tout à coup, j’entendis des pas derrière moi, je me retournais et voyais l’homme à la capuche noire. Il avait les mains dans les poches, la tête baissée vers le sol et avançait doucement vers moi. Je n’y prêtais pas attention et continuais ma route. Dix mètres plus loin, je tournais à gauche et m’aperçus que quelqu’un marchait derrière moi. L’homme qui m’avait bousculé cinq minutes plus tôt me suivait toujours. Je précipitais mes pas, pressée de trouver la sécurité de ma voiture, le vent glacial n’avait plus autant d’importance à présent. L’homme accélérait lui aussi sa marche, ce qui commençait à m’inquiéter pour de bon, malgré moi une peur m’envahit et je me mis à courir dans les rues sombres. Je ne savais pas du tout où j’allais, laissant mon cerveau commander mes jambes en leurs disant de fuir au plus vite. Soudain la panique prit le dessus, j’eus peur que mon cauchemar ne devienne réalité. Je tournais dans une ruelle à ma droite, mais c’était un cul de sac. La ruelle se terminait par un grillage, j’étais coincée. Ne me laissant pas abattre, je fi s la première chose qui me passait par la tête, et surtout la chose qu’on voit dans toutes les séries policières quand quelqu’un veut fuir quelqu’un d’autre. Je décidais donc d’escalader le mur de ferraille mais trébuchais et m’étalais de tout mon long sur des cartons ainsi que dans des morceaux de verres brisés. Mes mains ayant servi à amortir ma chute, je sentis une douleur atroce dans mon poignet ainsi que dans mon genou. Je retirais ce qui me faisait mal et m’aperçus, trop tard, que c’était un morceau de verre assez long pour avoir transpercé mon poignet d’un bout à l’autre. Je gémis, et voyais le sang couler à fl ot de ma plaie profonde. L’homme était là, il m’observait et s’avançait vers moi, ses mains n‘étaient plus dans ses poches et il tenait quelque chose de brillant et de long dans sa main droite. J’eus peur, me reculais, mais fus stoppée net par le mur derrière moi. Je ne savais pas trop ce que je devais faire. Désorientée par ma peur et par la douleur qui tiraillait mon poignet, je regardais un peu partout autour de moi, espérant trouver un endroit où me cacher, ou une sortie miraculeuse qui apparaîtrait devant mes yeux à la dernière minute. Mais ce n’était pas un rêve, cette fois j’en étais sûre. Rien que la douleur m’en avait persuadé. Je perdais beaucoup de sang, et, malgré moi, commençais à tourner de l’œil. La silhouette de l’homme devenait fl oue et j’étais heureuse de savoir que j’allais m’évanouir avant qu’il ne me tue. Soudain, sortie de nulle part, une ombre atterrie devant moi comme si elle était tombée du ciel. Un ange noir. L’homme à la capuche noire s’arrêta net, surpris lui aussi, par cette mystérieuse apparition. Les genoux pliés, les mains sur le sol, l’ombre se redressa doucement et fi t face à mon agresseur qui m’avait suivi jusque dans la ruelle sans issue. Je ne savais plus trop si mon cerveau me jouait des tours, je divaguais surement. J’entendis un grondement sourd, je ne sus pas d’où cela pouvait venir, et dans mon état, cela me perturba quelque peu. L’homme en noir s’avançait encore, jusqu’à n’être qu’a un mètre de l’ombre. Celle-ci, par sa posture devenait menaçante, un nouveau grondement retentît, cette fois je compris qu’elle venait de l’ombre. Laissant tomber l’objet luisant par terre, l’homme en noir s’enfuit à toutes jambes sans se retourner. La silhouette quant à elle se retourna vivement vers moi et je ne pus distinguer rien de son visage. Horrifiée, je poussais un cri à en déchirer les tympans, je ne savais pas comment, car je n’avais plus de force. Des yeux argentés et rouges me regardaient, malgré tout ils restaient sombres. L’ombre s’approcha de moi et je sombrais dans l’inconscience. Droits d’auteur enregistrés, CopyrightDepot.com sous le numéro 00050208. https:Ilwww.copyrightdepot.com/cd25/00050208.htm Janowski Mélissa » Go to Mystic Falls
fans-de-serie.fr - Le Mag N°3 - The Vampire Diaries | Décembre 2011 35 « ENTRE DEUX MONDES » Fan Fiction Cher Journal, Je me sens mal. C’est le jour de la rentrée et je ne suis pas prête à revoir tous ces gens qui vont s’apitoyer sur mon sort. Devoir dire bonjour même à ceux que je ne connais, dire à mes amis que je vais bien en simulant un sourire. Je préfère rester sous ma couette, je laisse cette corvée à ma sœur Elena. Avec elle, tout parait facile. Depuis le décès de nos parents, elle a su prendre les choses en main, remplir les papiers administratifs, faire les courses, payer les factures, s’occuper de notre petit frère Jérémy et de moi même. Je ne comprends pas pourquoi, moi, son aînée, n’arrive pas à faire tous cela. Avant que papa et maman aient cet accident, j’étais celle qui avait le plus de caractère et de débrouillardise mais là plus rien, je passe mes journées à me morfondre. Je traîne de ma chambre au salon sans but précis. A moi de me réveiller, stop ! Ça suffi t ! Je ne peux plus vivre de la sorte. Aujourd’hui il fait beau, la journée ne peut être que belle ! Notre tante Jenna vivait avec nous depuis le drame mais étant jeune et encore étudiante, nous ne la voyions pas beaucoup et elle était déjà partie sur son campus avant que nous nous levions. Je prenais les choses en main dès ce matin et j’appelais ma sœur et mon frère afi n qu’ils viennent prendre leur petit déjeuner avant de partir pour l’école. Elena s’étonna de me voir aussi pleine d’entrain. Jérémy, quand à lui, leva à peine le nez de son bol de lait. L’accident de nos parents l’avait beaucoup bouleversé et il s’était mis à traîner avec des jeunes pas très nets mais nous supposions que cela n’allait pas durer. Il passait ses journées dans des lieux pas très fréquentables et le bruit courait qu’il se droguait. Il partit avant nous, pour retrouver « ses amis ». Il avait l’allure parfaite du jeune qui errait sans but, la tête rentrée dans les épaules et le pas nonchalant. Bonnie la meilleure amie d’Elena nous prit en voiture pour aller au lycée. Elle était très gentille, ma sœur et elle étaient inséparables. Elle passait tout leur temps ensemble. Il m’arrivait d’être jalouse de leur complicité. Au passage, elle s’arrêta chez mon amie Caroline, la fille du shérif. Je l’adorais, elle était une boule d’énergie et était toujours de bonne humeur, ce qui me fi t oublier mon mal être du matin même si elle manquait de tact en nous demandant si c’était pas trop dur pour nous d’avoir des parents morts. Ce qui était bien avec Caroline, c’est qu’elle était au courant de tout avant tout le monde et on a su rapidement qu’un nouvel élève venait d’arriver au lycée. Un beau brun ténébreux de ce qu’elle en a dit. Il s’était installé chez son oncle à la pension Salvatore à la sortie de la ville. Elle précisa qu’elle se le réservait pour son quatre heures, ce qui voulait clairement dire que c’était chasse gardée. En arrivant au lycée, ce que j’avais prévu arriva. Tout le monde nous demanda comment on allait et on se forçait à répondre positivement. Je voyais bien que ma sœur n’avait qu’une seule envie, celle de rentrer à la maison pour pouvoir verser toutes les larmes de son corps. Je la comprenais que trop bien, je voulais faire la même chose. Je m’apprêtais à la prendre dans mes bras mais Bonnie me devança. Au bout du couloir, j’aperçus mon ex-copain Tyler parler avec celui d’Elena, Matt. Il m’avait quitté pour sortir avec Vicki Donovan, la sœur de son ami Matt. Cela m’avait un peu peiné, je l’aimais beaucoup. La première heure de cours commença. Par manque de chance, Caroline et moi n’étions pas dans la même classe que le nouveau, il se trouvait dans celle d’Elena et de Bonnie. Caroline profi ta de l’intercours pour se présenter et lui demander si il voulait bien venir à la fête de la rentrée qui avait lieu le soir même et il accepta. Je ne le trouvais pas si beau que ça, il avait du charme mais sans plus. Il avait le style vestimentaire de beaucoup d’ados. Le jean-baskets avec un sweat capuche, c’était banal. Cependant le blouson de cuir était le petit plus qui lui donnait l’air cool. Je vis bien comment il regardait ma jeune sœur. Elle ne semblait pas non plus insensible à ses atouts. Le soir venu, nous étions toutes prêtes à « aller chasser » les garçons. Je n’avais rien à envier à Caroline. Elle était très belle avec ses cheveux blonds et son corps menu. Elle avait de jolis yeux de chat qui brillaient lorsqu’elle apercevait de beaux garçons. Quant à moi, j’avais une taille raisonnable, des formes là où il fallait, de longs cheveux bruns qui faisaient ressortir mes yeux bleuvert. Les hommes s’attardaient surtout sur ma généreuse poitrine, ce qui n’était pas pour me déplaire même si l’étiquette de poupée parlante que l’on m’avait donné me gênait. J’aimais tout comme elle séduire les hommes et jouer avec eux puisque je n’avais pas trouvé le grand amour. Je me gardais cependant de dire que j’étais encore vierge. C’était la raison pour laquelle Tyler m’avait quitté. Il ne supportait pas que je ne veuille pas aller plus loin avec lui. Il voulait plus que nos simples câlins et bisous. Elena se moquait souvent de moi en disant : « Coline tu vas fi nir ta vie vierge et sans argent ! » Je m’en fi chais. Malgré mes 19 ans, je restais fl eur bleue mais je savais que l’homme de mes rêves allait bientôt apparaitre. Caroline Nasradine



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