TGV Magazine n°140 déc 11/jan 2012
TGV Magazine n°140 déc 11/jan 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°140 de déc 11/jan 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Textuel La Mine

  • Format : (197 x 260) mm

  • Nombre de pages : 108

  • Taille du fichier PDF : 69,5 Mo

  • Dans ce numéro : Leila Bekhti, étoile montante.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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À SUIVRE SOCIÉTÉ LE MÉCÉNAT FAIT PEAU NEUVE Financer un projet culturel, une grande école ou un hôpital n’est plus réservé aux nantis. Tout le monde s’y met ! L a philanthropie a le vent en poupe. La crise pousse à une remise en cause d’une vie tournée vers l’argent », analyse François de Mazières, directeur de la Cité de l’architecture. Non seulement les Français sont de plus en plus généreux envers les « bonnes œuvres », mais ils s’impliquent à présent directement dans le mécénat culturel. Le Louvre l’a vérifié l’année dernière, quand cinq mille particuliers ont financé l’achat des Trois Grâces, du peintreL. Cra - nach (1531). Cette mobilisation sans précédent est une démonstration du nouveau visage du mécénat depuis 2003. 2003 ? Date de l’adoption de la loi Aillagon mettant en place « le dispositif fiscal le plus incitatif au monde pour le don », selon François de Mazières, qui a porté cette réforme en tant que conseiller auprès du Premier ministre de l’époque. « Il existait déjà les « Sociétés des amis », détaille Alexandre Martini, directeur délégué d’Optimus, agence de conseil dédiée depuis vingt-deux ans à la collecte de fonds. Mais elles étaient limitatives, sur adhésion, et à prix fixe. Elles s’ins crivaient dans une tradition, une logique de donateurs. 76 TGV magazine » LA CRISE POUSSE À UNE REMISE EN CAUSE D’UNE VIE TOURNÉE VERS L’ARGENT. » (FRANÇOIS DE MAZIÈRES) La loi a permis la sollicitation du spectateur fidèle, l’ancien d’une grande école, un ex-patient d’un hôpital… L’ensemble des populations qui a fait l’expérience de l’institution, soit un potentiel non négligeable de collecte, se situe entre 75 et 80% des individus. » M. Tout-le-Monde Les entreprises culturelles se lancent ainsi dans des opérations nouvelles. Le théâtre des Bouffes du Nord a procédé à un appel aux particuliers pour financer, en novembre dernier, O Mensch !, création du compositeur contemporain Pascal Dusa pin. « Avec Fatine Layt, présidente de notre Cercle des partenaires des Bouffes du Nord, nous cherchions à financer des projets de manière originale, explique Olivier Mantei, directeur du théâtre parisien. Nous avons proposé à vingtsept mécènes de devenir commanditaires de l’œuvre de Dusapin. » Moyennant 3 000 euros (soit 1 020 euros après déduction fiscale de 66% pour les particuliers), des M. Tout-le-Monde sont devenus mécènes et dédicataires d’une œuvre entrant au répertoire de la musique classique. Pour marquer le coup, ils reçoivent un livre d’art unique (un exemplaire personnalisé et numéroté de la partition annotée par le compositeur), des invitations aux répétions, à la création, et à un autre spectacle de la saison. « Ces mécènes participent à une aventure historique avec un investissement accessible et des « cadeaux » qui atteignent la valeur finale du don. » Les citoyens lambda financeront-ils, demain, la culture ? « Non, répondent en chœur les directeurs. Il ne s’agit pas de substitution, mais de complément, éclaire Olivier Mantei. S’il n’y avait pas l’État, on changerait le projet du théâtre. Et cette action ponctuelle n’est possible que parce que le compositeur est totalement impliqué. » « Ça ne remplacera pas l’aide publique, c’est une évidence, renchérit François de Mazières. Avec ce que nous donne l’État, nous mettons les institutions en ordre de marche. Les expositions se financent sur les entrées. Le mécénat nous permet d’aller plus loin, d’être plus libre. » À l’image de la Suite, un espace de la Cité de l’architecture entièrement dédié au mécénat, ancien appartement de fonction situé au dernier étage du Palais de Chaillot, avec vue unique sur la tour Eiffel. Chaque année, avec le partenariat d’un média (le magazine Elle décoration en 2011), un grand créateur (Jean-Paul Gaultier, Christian Lacroix…) rhabille le lieu grâce au financement d’une entreprise de décoration, d’ameublement, ou de BTP. La Suite peut ainsi être louée pour des soirées exceptionnelles. « Le projet initial de la cité était de s’ouvrir au monde de l’économie, traiter du passé comme du présent de l’architecture, rappelle François de Mazières. Les mentalités ont changé, la rupture entre monde de la culture et monde économique est moins nette qu’avant. Ce n’est plus déplacé de financer la culture. » SÉVERINE GARNIER O Mensch ! sera également donné le 25.1.2012 à la salle Barrault d’Orléans. NICOLAS TOSI POUR ELLE DÉCORATION
Star des plateaux les plus simples comme des plus sophistiqués, l'huître est naturellement incontournable. Reste à choisir celles qui correspondent le mieux à votre goût. C'est la nature du plancton local, dont il se nourrit, qui détermine la saveur du mollusque bivalve préféré des français. Dominante iodée, goût de noisette ou parfum de terroir, la palette est vaste. Pour bénéficier d'un conseil avisé, les parisiens connaisseurs aiment composer leur plateau dans l'un ou l'autre grand restaurant traditionnel de leur connaissance. De fait, le banc d'écailler de certaines maisons dépasse, en qualité, celui des meilleurs poissonniers ! Huîtres petites ou grosses, creuses ou plates, Spéciales « Gillardeau », Fines de Claire « Pascal Magné » pleines de caractère se savourent là sur place ou à emporter. Le Congrès Maillot, le Congrès Auteuil ou l'Européen sont devenus, depuis de longues années, des références dans ce domaine. Embruns en beauté Au-delà des huîtres, certaines enseignes se distinguent par l'infinie fraîcheur et la présentation impeccable de leurs crustacés. Réputée pour son célèbre gigot, Sébillon n'en propose pas moins un choix réjouissant de clams, praires, palourdes et autres langoustines fraîches de haute tenue. Mentionnons, jouxtant cette maison, le Bar de la Mer, où les aficionados passent tranquillement commande tandis que le voiturier veille sur leur véhicule. Quant à l'Auberge Dab, adresse raffinée et chaleureuse entre toutes, elle vous permettra d'agrémenter votre plateau de langoustines et tourteaux frais de premier ordre. Pour les fêtes, prenez le large ! Laure de ta Vigne Le Congrès MaillotTel. 01 45 74 1124 80, avenue de la Grande Armée - Paris 17•m• 7{7 jours- Service continu de 8h à 2h du matin -Voiturier www.congres-maillot.com Le Congrès Auteuil Tel. 01 46 5115 75 144, boulevard Exelmans - Paris 16•m• 7f7 jours- Service continu de 8h à 1 h du matin -Voiturier www.congres-auteuil.com Auberge Dab Tei.01 45003222 161, avenue Malakoff - Paris 16ème 7{7 jours- Service de 12h à 15h et de 19h à 2h du matin Service continu le week-end - Voiturier www.auberge-dab.com Européen Tel. 01 43 43 99 10 21 bis, boulevard Diderot- Paris 12•m• 7{7 jours- Service continu de 7h30 à 1h du matin www.l-europeen.com Communiqué Sébillon Tel. 01 46 24 71 31 20, avenue Charles de Gaulle - 92200 Neuilly sur Seine 7f7 jours- Service de 12h à 15h et de 19h à minuit- Voiturier www.sebillon-neuilly.com



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