Tennis Revue n°2 jan/fév 2013
Tennis Revue n°2 jan/fév 2013
  • Prix facial : 5,80 €

  • Parution : n°2 de jan/fév 2013

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 32,8 Mo

  • Dans ce numéro : Djokovic toujours plus fort... le n°1 mondial ne craint plus personne.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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88 CES JUMEAUX MÉRITENT D’ÊTRE CONNUS COUP DOUBLE POUR LES BRYAN ! Numéros 1 mondiaux en double depuis plus quatre ans, Mike et Bob Bryan sont des figures incontournables du tennis mondial. Meilleure équipe de l'ère Open, les jumeaux Bryan sont pour autant méconnus du grand public. Une anomalie au regard de leur palmarès impressionnant. Qui peut se vanter d’avoir remporté plus de 80 tournois dont 12 titres de Grand Chelem et cumuler plus de 300 semaines en tête du classement ATP ? Personne ou presque. Ils sont deux à avoir réussi cet exploit depuis 1998, Mike et Bob Bryan. A 34 ans, les Américains sont devenus la référence nationale, statistique et même mondiale du double masculin. Depuis les Australiens Todd Woodbridge et Mark Woodforde, les deux « Woodies », personne n’a dominé autant sa discipline dans le tennis. Et même dans d’autres sports. Un règne aussi impressionnant n’a pas d’équivalent, même dans les sports collectifs et pourtant, les deux frangins ne possèdent pas une aura internationale que leur palmarès pourrait autoriser. Pourtant, sur le court, ils font le show comme de vrais Américains et leur « jump » virulent poitrine contre poitrine après chaque victoire est devenu une marque déposée. "NOUS ALLONS ALLÉS JUSQU'À RIO"
Personnalités très appréciées des médias américains, les Bryan possèdent également une grande estime de la part des autres joueurs du circuit. Au point de se demander comment ils font pour ne pas voir le temps pesé sur leurs visages juvéniles. « Nous jouons au tennis avec beaucoup de plaisir, expliqua Bob Bryan après leur victoire à l’US Open cette année. Nos parents nous ont inculqué cet amour dès le début et nous ne l’avons jamais perdu. C’est le plus grand objectif pour des parents, de faire en sorte de rendre la vie amusante au quotidien, tout en ayant des bases solides pour affronter ses réalités. Nous avons été élevés par des jeux, en faisant des tournois avec nos amis ou encore des pizzas. Et nous sommes tombés amoureux du jeu. Nous savons la chance que nous avons de jouer au tennis pendant que d’autres doivent se lever pour travailler dur. » C’est toute la force qui habite les frères Bryan qui jouent pour le simple plaisir de jouer. Mais sans occulter le fait que le but ultime reste la victoire. Et même quand en 2012, ils avaient débuté la saison par deux défaites en finale de l’Open d’Australie et Roland-Garros, ils ne s’étaient pas focalisés sur la victoire à Wimbledon ou encore l’US Open. Même si le tournoi américain a été plutôt une réussite. Avec un douzième trophée au bout. Il est vrai que cette année, ils en avaient déjà cumulé quelques-uns avec des victoires à Sydney, Monte-Carlo, Nice ou encore Toronto. Sans oublier, la médaille d’or aux Jeux Olympiques de Londres face à la paire Llodra-Tsonga. « Un beau rêve d’été. » Aujourd’hui, les frères Bryan ne se cachent pas pour autant derrière une fausse modestie. Ils sont heureux de leur carrière et de tout ce qu’ils ont réalisé jusqu’à présent. Même en battant le record de titres en Grand Chelem des « Woodies » cette saison à l’US Open. « Quand nous arrêterons notre carrière, je pense que l’on aura l’occasion de sourire à plus d’un titre, déclarait récemment Mike Bryan. Lorsque vous êtes dans le feu de l’action, vous n’avez pas envie de penser à ce genre de choses. Les records, les titres,… Nous essayons juste de remporter le Grand Chelem qui suit. Et maintenant que nous pourrions se détendre un peu, il est amusant de voir comment sera la suite. Vous savez, nous avons cherché à rattraper les Woodies, et réussir à les devancer, c’est incroyable. Ils étaient nos idoles. Ils sont l’une des raisons qui nous a poussés à jouer en double. Mais j’avoue, c’est vraiment cool d’avoir le record de victoires en Grand Chelem. » Au point de maintenant passer à autre chose et laisser un peu de place aux autres paires ? Pas vraiment. « Nous voulons aller jusqu’aux Jeux de Rio, révélait Mike Bryan. J’espère également réussir à conserver notre place de numéro 1 encore un ou deux ans, tout en remportant encore quelques tournois. Déjà cette année, il était important de terminer la saison en remportant un Grand Chelem pour continuer notre série de victoires sur huit années différentes. » Il sera toujours temps, à l’avenir, pour les retardataires de faire connaissance avec les jumeaux Bryan. Dans quelques saisons, ils raccrocheront sûrement ensemble leurs raquettes, mais en attendant, il est encore possible de les voir à l’œuvre et de voir pourquoi ils sont la meilleure paire que le tennis mondial n’ait jamais connu. Ou simplement vivre un moment d’histoire avec deux légendes du tennis. n Eric Mendes



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