Tendances Maison n°95 mars 2015
Tendances Maison n°95 mars 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°95 de mars 2015

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Transit Press Sa

  • Format : (211 x 298) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 11,4 Mo

  • Dans ce numéro : la nouvelle vague de papiers peints.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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22//bois :.. 74- ; BOIS 1161111111111111, LA MENUISERIE EXTÉRIEURE EN BOIS Photographies Belgian Woodforum Au vu des innombrables questions que les Belges posent au Belgian Woodforum sur les menuiseries extérieures en bois, il ne fait aucun doute que les fenêtres et les portes en bois reviennent en force.
Toutefois, en même temps, le centre national d’information sur le bois est bien forcé de constater que de nombreuses fausses idées circulent encore et toujours sur les menuiseries extérieures en bois et sur la façon de les entretenir. Voici les trois questions les plus fréquemment posées dans ce domaine : 1. Comment choisir l’essence appropriée pour une menuiserie extérieure ? La règle d’or pour toutes les utilisations du bois est qu’il n’y a pratiquement aucune limitation pour autant que l’on emploie l’essence appropriée et que l’on respecte les prescriptions de mise en œuvre pour l’application envisagée. Les menuiseries extérieures en bois doivent pouvoir encaisser des chocs. Les fenêtres, les portes et les portes de garage en bois sont soumises à rude épreuve en raison de leur exposition directe aux intempéries et au vent, à l’humidité et aux importantes variations de température. L’essence mise en œuvre doit donc présenter une durabilité, une stabilité dimensionnelle (stabilité de forme) et une rigidité suffisamment élevées. Les essences sont réparties en 5 classes (de I à V) selon leur durabilité naturelle. La classe I regroupe les essences très durables et celles de la classe V ne sont pas durables. Pour réaliser des menuiseries extérieures qui dureront toute une vie, le Belgian Woodforum conseille des essences de classe I, II ou III. Il y a sur le marché de nombreuses essences largement disponibles, certaines avec un label PEFC et/ou FSC, chacune offrant une couleur et un veinage spécifiques. Outre les essences connues telles que le padouk d’Afrique (classe I), l’afrormosia (classe I-II), l’afzélia (classe I), le chêne d’Europe (classe II-III), l’itauba (classe I), le mélèze (classe III), le merbau (classe I-II), l’Oregon (classe III), le châtaignier (classe II) d’autres essences moins connues telles que l’iroko (classe I-II), le jatoba (classe II), le moabi (classe I), le movingui (classe III), le sapelli (classe III), le sipo (classe II-III) et le tatajuba (classe I-II) possèdent elles aussi les qualités nécessaires à la réalisation de menuiseries extérieures. Conseil : Au moment de la mise en œuvre, le taux d’humidité du bois destiné aux menuiseries extérieures doit être compris entre 12 et 18%. Les résineux à croissance rapide, tels que, par exemple, les pins, sont par nature peu durables et ne conviennent donc pas pour les menuiseries extérieures. Toutefois, lorsqu’ils bénéficient d’un traitement préalable, tel qu’une acétylation, ils peuvent être utilisés pour cette application. L’acétylation est un procédé totalement respectueux de l’environnement que l’on applique notamment au pin (pin Radiata). Le processus d’acétylation modifie la structure moléculaire du pin, ce qui se répercute sur ses propriétés : le gonflement et le retrait (c’est-à-dire le « mouvement ») diminuent fortement et la résistance aux attaques des champignons peut être relevée au niveau de celle de la classe de durabilité I. Au terme de l’acétylation, le pin peut être envisagé pour la réalisation de menuiseries extérieures d’une longue durée de vie. bois//23



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