SVM n°24 janvier 1986
SVM n°24 janvier 1986
  • Prix facial : 18 F

  • Parution : n°24 de janvier 1986

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 149 Mo

  • Dans ce numéro : spécial Amiga de Commodore.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 92 - 93  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
92 93
TECHNI UES TECHNIQUES 92 ABCDEFGHIJKL ABCDEFIGHJKL ABCDEFORI:K. ABCDEPGIEJ XL abcdefghijkl abcdefghijkl Ebec55:7 hijk abcdtfghijka ABCDEFGHIJKL ABCDEFIGHJKL AJB CCID> JEFG HlJKIL A JE CC ID) JEJF ({]-IHIII JJ OC.IL abcdef ghijkl abcdefghijkl ailhccdleJf glhlnjlk:ll 1 ! » te 1f g lbul]lkR L'imprimante L'imprimante Laserwriter avec cicontre, quelques exemples illustrant différents styles de caractères disponibles. Laserwriter avec clcontre, quelques exemples Illustrant différents styles de caractères disponibles. Un ordinateur à noircir du papier Vendue 63 000f, Vendue 63 000 F, dotée de 1,5 Mo de mémoire vive et de 500 Ko de programmes, l'imprimante Laserwriter dotée de 1,5 Mo de mémoire vive etde500Ko de programmes, l'imprimante Laserwriter APPLB fait du Macintosh auquel fait du Macintosh auquel elle se connecte un bien pâle périphérique. Ses qualités d'impression exceptionnelles font souvent oublier qu'elle est un outil aux concepts et au fonctionnement difficiles à maîtriser. elle se connecte un bien pâle périphérique. Ses qualités d'impression exceptionnelles font souvent oublier qu'elle est un outil aux concepts et au fonctionnement difficiles à maîtriser. IL Y A LES IMPRIMANTES À LASER, ET puis il y a• la Laser.. Ainsi les aficionados de Macintosh ont-ils baptisé la Laserwriter d'Apple. Le mécanisme d'impression, fabriqué par Canon, est identique à celui de• toutes les autres imprimantes à laser disponi-• bles pour micro-ordinateurs, mais la diffée rence entre celle d'Apple et celles des autres ▪ fabricants (comme par exemple la Laserjet de Ê Hewlett-Packard) est considérable - sans parler du prix. Le coeur de ces imprimantes reste le même d'une machine à l'autre, c'est le cerveau qui fait toute la distinction. Dans le cas de la Laserwriter, on peut réellement parler d'un cerveau, puisqu'il s'agit de l'ordinateur le plus puissant jamais construit par Apple. Voyons d'abord le mécanisme d'impression. Les imprimantes à laser fonctionnent suivant le même principe qu'une banale photocopieuse, si ce n'est que le contenu de la page à reproduire (textes, images, etc.) n'est pas transféré d'une manière optique, mais composé, écrit par un rayon laser. La Laserwriter s'élève presque au rang d'une pho- Un ordinateur à noircir du papier t:eczenPetria:n'eusrt, urzcizPorirdminaantteeurterièll ; puissant, doté de 1,5 Mo de mémoire vive et d'une mémoire morte de 500 Ko. Cette mémoire morte constitue la différence fondamentale entre la machine d'Apple et les 92 SCIENCE & VIE MICRO N°24 - JANVIER 1986 1 L Y A LES IMPRIMANTES À LASER, ET puis il y a• la Laser" Ainsi les aficionados de Macintosh ont-ils baptisé la Laserwri ter d'Apple. Le mécanisme d'impression, fabriqué par Canon, est identique à celui de toutes les autres imprimantes à laser disponi g, bles pour micro-ordinateurs, mais la diffé ii rence entre celle d'Apple et celles des autres 2 fabricants (comme par exemple la Laserjet de HewlettPackard) est considérable - sans par Ier du prix. Le cœur de ces imprimantes reste le même d'une machine à l'autre, c'est le cerveau qui fait toute la distinction. Dans le cas de la Laserwriter, on peut réellement par Ier d'un cerveau, puisqu'il s'agit de l'ordina teur le plus puissant jamais construit par Apple. Voyons d'abord le mécanisme d'impres sion. Les imprimantes à laser fonctionnent suivant le même principe qu'une banale pho tocopieuse, si ce n'est que le contenu de la page à reproduire (textes, images, etc.) n'est pas transféré d'une maniêre optique, mais composé,• écrit• par un rayon laser. La La serwriter s'élève presque au rang d'une pho tocomposeuse : c'est une imprimante intelli gente, contenant un micro-ordinateur très puissant, doté de 1,5 Mo de mémoire vive et d'une mémoire morte de 500 Ko. Cette mé moire morte constitue la différence fonda mentale entre la machine d'Apple et les SCIEl'ICE lt VIE JlllCKO 1'1° 24• JANVIER 1986
autres imprimantes à laser. Elle contient diffé- diffé des résultats bizarres, notamment pour les rents jeux de caractère (Helvetica, Times, images numérisées. L'impression des graphi- graphi Courier et Symbol) qu'elle peut composer ques, elle, ne nécessite aucune préparation avec une Ùne définition de 118 points par centimè centimè- particulière. Le mode de transmission des tre, contre 31 pour l'imprimante Î'imprimante matricielle images de l'ordinateur vers l'imprimante dif- dif livrée avec le Macintosh. D'autres caractères, fère selon. les logiciels. Ainsi, Mac Paint que l'on lon pourra charger dans la mémoire vive comme Mac Write, utilisent la technique du de l'imprimante à partir d'une disquette sont• bitmap•, », où toute image est transmise à IASERWRITEK LASER TER en préparation. Le langage de programmation Postscript, également résident dans la mé- mé moire morte de la Laserwriter, permet de re- re produire texte et graphisme à n'importe quelle taille, sans la moindre perte de défini- défini tion. Utilisé utilisé aussi par certaines machines de photocomposition, Postscript'permet d'agrandir votre document jusqu'à 400% ou de le réduire, jusqu'à 25% de la la taille origi- origi nale, et cela au centième près. L'utilisateur peut même avec certains logiciels de mise en page fixer la taille de caractère désirée en points (les autres imprimantes à laser ne dis- dis posent pas de possibilités de réduction, et ne possèdent qu'un nombre limité de tailles de caractères). Pour pouvoir imprimer avec la Laserwriter, vous devez d'abord copier sur votre disquette système les deux fichiers d'impression ainsi que les nouveaux jeux de caractères, ou du moins ceux dont vous avez besoin. Ils apparaitront apparaîtront alors dans le menu Caractères parmi les autres polices. Bien évi- évi demment, pour les caractères comme pour les options typographiques habituelles, toutes disponibles, la définition même de l'écran du Macintosh, limitée, ne donne qu'une idée fort approximative de la précision de l'impression obtenue. En travaillant avec la Laserwriter, la zone de dialogue qui apparaît apparait quand vous appelez l'option Format d'impression du menu Fichier vous donne accès aux possibilités de l'impri- l'impri mante - c'est là que vous indiquez le taux de réduction ou d'agrandissement. L'article• Font Substitution » • (substitution de polices de caractères) remplacera les jeux de caractè caractè- res de Macintosh par ceux contenus dans la mémoire morte de l'imprimante, si vous n'avez pas déjà utilisé ces caractères pour composer votre texte. Quant à l'option• Smoothing• » (lissage), elle permet de faire réduire dans une certaine mesure les courbes en escalier, peu plaisant, mais inévitable des dessins Mac Paint ou des caractères non contenus dans l'imprimante, qui sans cela seront imprimés tels qu'ils apparaissent à l'écran - ou presque. Pratique dans certains cas, cette option donne néanmoins parfois l'imprimante sous forme d'un ensemble de points. Ainsi, un segment de droite dans la diagonale de l'écran, déformé en escalier à cause de la limite de définition de l'affichage, sera reproduit tel quel par l'imprimante Laser. Celle-ci, bien qu'elle puisse tracer une droite parfaite, n'aura aucun moyen pour détermi- détermi ner si l'image reçue est déformée ou fidèle. Si les documents Mac Paint, par exemple, ne peuvent pas profiter de la définition accrue de l'imprimante, le rendu et la netteté du docu- docu ment imprimé sur la Laserwriter sont toutefois saisissants. Langage interne Il existe une autre technique qui emploie un langage interne : chaque dessin n'est plus un ensemble de points mais est le résultat des ordres qui lui donnent naissance. Notre seg- seg ment de droite sera envoyé à l'imprimante Laser sous la forme d'un ordre spécifique qu'elle exécutera avec sa définition propre. Ainsi, certains logiciels, comme Mac Draw, Page Maker ou Ready Set Go, logiciels de mise en page, permettent d'exploiter au maximum les capacités de cette imprimante, et font du Macintosh un outil professionnel de mise en page ou de dessin de précision. Les graphis- graphis mes ou schémas créés avec Mac Draw par exemple ne paraîtront paraitront pas tels qu'ils sont vi- vi sualisés à l'écran, mais seront redéfinis en fonction de la Laserwriter, donnant des résul- résul tats d'une très grande précision. S'il est certain que la Laserwriter - qui est en passe de révolutionner le monde de l'édi- l'édi tion - est une imprimante sans comparaison possible avec toute autre actuellement dispo- dispo nible sur le marché, les habitués de Macintosh devront néanmoins revoir leurs habitudes. Fini le temps où la sortie d'imprimante était identique à l'affichage laffichage sur lécran l'écran : bien que d'une exceptionnelle qualité, les résultats, surtout dans le cas de documents complexes, sont parfois inattendus. La Laserwriter n'est pas sans présenter quelques petits défauts de jeunesse I ! Le problème est relativement simple : la définition de l'imprimante (118 points sim pie par cm) n'est pas un multiple exact de celle de l'écran (31 points par cm). Il li en résulte que pour la reproduction sans distorsion, une image du type Mac Paint nécessite une réduc réduc- tion à 96%, réduction qui portera sur l'en- len semble de la page. Or, le programme d'im- d'im pression actuel fourni avec la Laserwriter effectue automatiquement cette réduction - mais uniquement pour les éléments trans- trans mis sous forme de points séparés. Il s'ensuit qu'un mélange de dessins Mac Paint avec éléments graphiques de Mac Draw, pour les besoins d'une maquette par exemple, donne des résultats imprévisibles, puisque à l'im- l'im pression, seuls les éléments Mac Draw seront reproduits tels qu'ils apparaissent à l'écran. Notons toutefois que le logiciel de mise en page PageMaker, qui dispose de son propre fichier d'impression, ne ne pose pas ce pro- pro blème : tous les éléments seront reproduits tels quels, la possibilité d'effectuer une réduc réduc- tion à 96% revenant à l'utilisateur. Autre particularité : les jeux de caractères classiques sur Macintosh, conçus pour une impression sur Imagewriter lmagewriter (tels que Geneva, New York, London, mais aussi ceux dévelop dévelop- pés indépendamment), sortiront avec un in- in terlettrage accentué et fort peu esthétique. Pour comprendre ce qui se passe, il faut sa- sa voir qu'à la différence d'un ordinateur classi- classi que, Macintosh fonctionne constamment en mode haute résolution, ce qui permet juste juste- ment l'utilisation de tous ces jeux de caractè caractè- res. Quand vous imprimez sur Imagewriter, lmagewriter, l'imprimante reçoit une image graphique des caractères, transmise encore une fois sous forme de points. Sur Laserwriter, ces constel constel- lations de points seront traitées comme n'im- n'im porte quelle image, et donc réduites pour éviter une distorsion - d'où ces espacements agrandis. Mais ces quelques défauts relèvent tous du domaine logiciel et seront donc, on peut l'espérer, rapidement corrigés. Un der- der nier mot sur la vitesse d'impression : les publi publi- cités pour la Laserwriter affichent fièrement 8 à 30 secondes par page, ce qui est exact pour les textes ou images Mac Paint, ou pour les copies multiples d'un même document. Ce- Ce pendant, l'impression l de documents complexes, mélangeant des éléments hétéro hétéro- gènes (textes, graphismes Mac Draw et des des- sins créés avec Mac Paint par exemple) peut durer jusqu'à dix ou quinze minutes. En dépit de ces quelques imperfections, la Laserwriter reste une imprimante tout à fait hors pair, qui fait de Macintosh un outil pro- pro fessionnel sérieux pour tout travail graphi- graphi que, composition des textes, mise en page et dessin de précision. Les futurs logiciels, conçus directement pour la Laserwriter, ne se feront pas attendre. Les possibilités de cette imprimante donneront du fil à tordre aux dé dé- veloppeurs. Andreas PFEIFFER SCIENCE SClt:l'ICt : 8t & VIE MICRO 1'1° N°24 - JAl'IVIEK JANVIER 1986 93



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


SVM numéro 24 janvier 1986 Page 1SVM numéro 24 janvier 1986 Page 2-3SVM numéro 24 janvier 1986 Page 4-5SVM numéro 24 janvier 1986 Page 6-7SVM numéro 24 janvier 1986 Page 8-9SVM numéro 24 janvier 1986 Page 10-11SVM numéro 24 janvier 1986 Page 12-13SVM numéro 24 janvier 1986 Page 14-15SVM numéro 24 janvier 1986 Page 16-17SVM numéro 24 janvier 1986 Page 18-19SVM numéro 24 janvier 1986 Page 20-21SVM numéro 24 janvier 1986 Page 22-23SVM numéro 24 janvier 1986 Page 24-25SVM numéro 24 janvier 1986 Page 26-27SVM numéro 24 janvier 1986 Page 28-29SVM numéro 24 janvier 1986 Page 30-31SVM numéro 24 janvier 1986 Page 32-33SVM numéro 24 janvier 1986 Page 34-35SVM numéro 24 janvier 1986 Page 36-37SVM numéro 24 janvier 1986 Page 38-39SVM numéro 24 janvier 1986 Page 40-41SVM numéro 24 janvier 1986 Page 42-43SVM numéro 24 janvier 1986 Page 44-45SVM numéro 24 janvier 1986 Page 46-47SVM numéro 24 janvier 1986 Page 48-49SVM numéro 24 janvier 1986 Page 50-51SVM numéro 24 janvier 1986 Page 52-53SVM numéro 24 janvier 1986 Page 54-55SVM numéro 24 janvier 1986 Page 56-57SVM numéro 24 janvier 1986 Page 58-59SVM numéro 24 janvier 1986 Page 60-61SVM numéro 24 janvier 1986 Page 62-63SVM numéro 24 janvier 1986 Page 64-65SVM numéro 24 janvier 1986 Page 66-67SVM numéro 24 janvier 1986 Page 68-69SVM numéro 24 janvier 1986 Page 70-71SVM numéro 24 janvier 1986 Page 72-73SVM numéro 24 janvier 1986 Page 74-75SVM numéro 24 janvier 1986 Page 76-77SVM numéro 24 janvier 1986 Page 78-79SVM numéro 24 janvier 1986 Page 80-81SVM numéro 24 janvier 1986 Page 82-83SVM numéro 24 janvier 1986 Page 84-85SVM numéro 24 janvier 1986 Page 86-87SVM numéro 24 janvier 1986 Page 88-89SVM numéro 24 janvier 1986 Page 90-91SVM numéro 24 janvier 1986 Page 92-93SVM numéro 24 janvier 1986 Page 94-95SVM numéro 24 janvier 1986 Page 96-97SVM numéro 24 janvier 1986 Page 98-99SVM numéro 24 janvier 1986 Page 100-101SVM numéro 24 janvier 1986 Page 102-103SVM numéro 24 janvier 1986 Page 104-105SVM numéro 24 janvier 1986 Page 106-107SVM numéro 24 janvier 1986 Page 108-109SVM numéro 24 janvier 1986 Page 110-111SVM numéro 24 janvier 1986 Page 112-113SVM numéro 24 janvier 1986 Page 114-115SVM numéro 24 janvier 1986 Page 116-117SVM numéro 24 janvier 1986 Page 118-119SVM numéro 24 janvier 1986 Page 120-121SVM numéro 24 janvier 1986 Page 122-123SVM numéro 24 janvier 1986 Page 124-125SVM numéro 24 janvier 1986 Page 126-127SVM numéro 24 janvier 1986 Page 128-129SVM numéro 24 janvier 1986 Page 130-131SVM numéro 24 janvier 1986 Page 132