SVM n°24 janvier 1986
SVM n°24 janvier 1986
  • Prix facial : 18 F

  • Parution : n°24 de janvier 1986

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 149 Mo

  • Dans ce numéro : spécial Amiga de Commodore.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 88 - 89  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
88 89
LOGICIELS PROFESSIONNELS LOGICIELS PROFESSIONNELS KNOWLEDGE-MAN 2 NOWLBDGB- 2 -oxotttati a 15 105 loose te s Cluse Table Choose, Another Table Chase Fiords Set Condition Execute Prevlous Ment : Enter e'cession ; 110M AS-Left : etter AA-Lef !.rdm,:ta AU-fltE'Letter t Letter•"24e•:.• Mele AR-Ielete Letter Unie A H-Dele te Letter PrecedIng Cursor "W-Change Insert/Replace Rode Knowledge-Man, de la société américaine MDBS, était un logiciel intégré énorme, aux multiples fonctions, très puissant, mais pratiquement réservé aux informaticiens tellement son usage était complexe. Sa nouvelle version, Knowledge-Man 2, possède un système de menus qui en facilite l'emploi de façon remarquable. Ce logiciel, notamment disponible sur IBM PC et Hewlett-Packard 150, reste un monument, d'une conception fort différente des intégrés classiques, mais d'un prix très élevé surtout si l'on tient compte des multiples modules en option. OMMENÇONS PAR UNE PRÉ- 111•111 cision linguistique : le nom complet du logiciel testé ici est Knowledge-Manager 2, autrement dit gestion de connaissances en anglais. Cette appellation a d'abord été abrégée en Knowledge- Man, puis en K-Man. Les trois appellations, que vous lirez ici ou là, correspondent au même produit. Nous avons dit par commodité que c'était un logiciel intégré ; c'est à moitié vrai. C'est exact dans la mesure où il offre (à condition d'acheter les modules en option correspondants) la quasi-totalité des fonctions aujourd'hui disponibles sur le marché en pièces détachées, sous forme de program- Knowledge-Man, de la société américaine MDBS, était un logiciel intégré énorme, aux multiples fonctions, très puissant, mais pratiquement réservé aux informaticiens tellement son usage était complexe. Sa nouvelle version, Knowledge-Man 2, possède un système de menus qui en facilite/'emploi de façon remarquable. Ce logiciel, notamment disponible sur IBM PC et Hewlett-Packard 150, reste un monument, d'une conception fort différente des intégrés classiques, mais d'un prix très élevé surtout sil'on tient compte des multiples modules en option. COMMENÇONS PAR UNE PRÉ - cision linguistique : le nom complet du logiciel testé ici est KnowledgeManager 2, autrement dit ges tion de connaissances en anglais. Cette appel lation a d'abord été abrégée en Knowledge Man, puis en KMan. Les trois appellations, que vous lirez ici ou là, correspondent au même produit. Nous avons dit par commodité que c'était un logiciel intégré ; c'est à moitié vrai. C'est exact dans la mesure où il offre (à condition d'acheter les modules en option correspondants) la quasi-totalité des fonc tions aujourd'hui disponibles sur le marché en pièces détachées, sous forme de program mes séparés : gestion de base de données, tableur, traitement de texte, tracé de graphiques, communication. Ce serait cependant une grave erreur de confondre Knowledge- Man 2 avec un logiciel intégré classique, type Open Access ou Symphony, qui offrent eux aussi ces cinq modules fondamentaux. La cure de simplicité d'un des logiciels les plus puissants de la micro-informatique Malgré sa relative simplicité d'emploi, le produit de MDBS n'est pas, en réalité, destiné au cadre d'entreprise qui veut bénéficier tantôt d'un tableur, tantôt d'un traitement de texte, et transférer à l'occasion des données de l'un à l'autre. Ses caractéristiques, qui en font un ensemble difficilement comparable à quoi que ce soit d'autre sur le marché, le destinent en priorité à ceux qui veulent construire des applications lourdes, sur mesure : par exemple, une facturation ou une gestion de stocks, qui font toujours intervenir les différents modules suivant le même schéma, prédéfini par l'utilisateur de K-Man. Cela par opposition à un usage léger, qui consiste à 88 SCIENCE & VIE MICRO N°24• JANVIER 1986 88 mes séparés : gestion de base de données, tableur, traitemen de texte, tracé de graphi ques, communication. Ce serait cependant une grave erreur de confondre Knowledge Man 2 avec un logiciel intégré classique, type Open Access ou Symphony, qui offrent eux aussi ces cinq modules fondamentaux. La cure de simplicité d'un des logiciels les plus puissants de la micro-informatique Malgré sa relative simplicité d'emploi, le produit de MDBS n'est pas, en réalité, destiné au cadre d'entreprise qui veut bénéficier tan tôt d'un tableur, tantôt d'un traitement de texte, et transférer à loccasion des données de l'un à l'autre. Ses caractéristiques, qui en font un ensemble difficilement comparable à quoi que ce soit d'autre sur le marché, le destinent en priorité à ceux qui veulent cons truire des applications lourdes, sur mesure : par exemple, une facturation ou une gestion de stocks, qui font toujours intervenir les diffé rents modules suivant le même schéma, pré défini par l'utilisateur de K-Man. Cela par opposition à un usage léger, qui consiste à SCIENCE Br VIE MICRO N°24 JANVIER 1986
folâtrer d'un programme à l'autre: : un peu de consultation de fichier quand on a besoin de retrouver une adresse, un peu de traitement de texte quand on a besoin d'écrire une lettre. Pour tracer une analogie industrielle, disons que l'intégré !'intégré classique s'apparente à une perceuse destinée aux bricoleurs du di- dimanche, qui, par l'intermédiaire d'accessoi- d'accessoires interchangeables, peut se transformer en scie sauteuse, en ponceuse ou en tournevis. Knowledge-Man 2, 2, lui, serait plutôt un robot industriel que son utilisateur pourrait pro- programmer soit pour souder le châssis d'une voiture, soit pour usiner un moteur, soit pour peindre une carrosserie. Double entrée Passons maintenant à la technique. Know- Knowledge-Man 2 est construit d'une façon très particulière. La plupart des logiciels intégrés sont construits soit autour d'un tableur (comme Symphony), soit autour d'une base de données (comme Open Access).). Know- Knowledge-Man 2 2 est construit à la fois autour d'une base de données et d'un tableur. Ajou- Ajoutés au module qui contient le langage de pro- programmation, ces deux éléments forment d'ail- d'ailleurs la version de base de Knowledge-Man 2, celle qui est vendue au prix de 7 950 F HT. On notera qu'à ce prix-là, on peut déjà acheter un logiciel intégré avec les cinq fonctions classi- classiques. La base de données et le tableur sont structurellement semblables : on peut les re- re présenter tous deux sous la forme d'un ta- tableau à double entrée. La proximité du ta- tableur avec la base de données se traduit entre autres par le fait que ses cases peuvent conte- conte nir n'importe quoi - ou presque des chiffres et des formules de calcul, comme dans tous les tableurs, mais aussi des éléments de fi- fichiers, voire même des programmes ! Ce tableur de 255 lignes sur 255 colonnes (dimensions classiques) peut échanger des données avec son homologue 1.2-3 1-2-3 de Lotus. La base de données est certainement l'une des plus puissantes - sinon la plus puissante - existant en micro-informatique. Là où dBase Il ne peut ouvrir que deux fichiers à la fois, dBase III Ill dix et Multilog quinze, Knowledge- Knowledge >.,.. Logiciel intégré pour IBM PC et compatibles avec.320 Ko de mémoire, Victor 51 S1 (sans mode graphique), Hewlett-Packard 150, Texas Instru- Instruments PC, DEC Rainbow 100. Prix : 7 950 F HT avec manuel en version de base. Edité par MDBS, MDBa distribué par ISE-Cegos. Man 2 peut en ouvrir... quatre-vingt-dix-neuf, ponibles (par exemple un tri, une sélection...)) et encore ce chiffre n'est-il limité que par le et celle des objets sur lesquels elles doivent système d'exploitation. L'utilisateur peut défi- définir des niveaux de regroupement de données appropriés). appropries). Mieux au fur et à mesure que ou créer des jointures permanentes entre dif- dif­ l'utilisateur choisit ses options dans les férents fichiers, qui accélèrent beaucoup les menus, la commande équivalente s'inscrit au­ au- opérations de sélection. Celles-ci peuvent tomatiquement en en bas de l'écran, dans le mettre en jeu un nombre illimité de critères. langage de programmation de Knowledge- Knowledge La structure de la base de données peut être Man 2. Cela permet un apprentissage sans modifiée sans perdre les données qui s'y trou- trou­ douleur du langage en question. Comme l'uti- l'uti vent déjà, ce qui est une revendication cou- cou­ lisateur a le choix entre le mode menu et le porter (par exemple le catalogue des fichiers rante, mais rarement satisfaite, des utilisa- utilisa­ mode commande, il peut, dès qu'il est familia- familiateurs. Mais surtout, le langage d'interrogation risé avec les opérations qu'il pratique le plus utilisé s'inspire de SQL/DS, un langage d'IBM souvent, taper ses ordres directement au cla- cla­ propre à la grosse informatique, ce qui fait vier, ce qui va plus vite. On ne peut prétendre dire à certains que Knowledge-Man 2 permet que toute difficulté disparaisse d'un pro- pro­ sur un micro une gestion de données aussi gramme aussi complexe, simplement grâce sophistiquée que sur un mini-ordinateur, mini-ordinateur. aux menus. Mais il est possible à un néophyte Une autre originalité fondamentale de de commencer à travailler - certes modeste- modeste­ Knowledge-Man 2 est son degré d'intégration ment - avec Knowledge-Man 2 sans apprentissage, ce qui n'est pas le cas des'produits produits que, si l'on veut insérer un tableau à l'inté- l'inté­ similaires. rieur d'un texte, il faut sortir du traitement de Les modules optionnels de Knowledge-Man texte, solliciter le tableur, puis rentrer à nou- nou­ 2 peuvent être regroupés en plusieurs catégo­ catégoveau dans le traitement de texte. Ici, on peut, ries. Dans les applications, on trouve le traite- traite­ au beau milieu d'un texte, frapper la touche ment de texte K-Text, qui autorise notamment ESCAPE, taper une commande sollicitant la des textes de 255 caractères par ligne pour apprentis- exceptionnel. Avec un logiciel intégré classi- classi­ base de données, et voir le résultat incorporé l'impression de tableaux larges et le publipos- publipos­ automatiquement au document en cours 1 ! tage par intégration avec le reste du logiciel C'est par le biais d'un langage de programmation commun, utilisable en permanence, ques à partir des chiffres du tableur (vous qu'est réalisée cette étonnante intégration. pouvez visualiser les valeurs désirées sans Une intégration telle que même les cellules même sortir du tableur). Dans les outils, on d'un tableau ou les zones d'un fichier peuvent trouve le gestionnaire d'écrans K-Paint, qui servir de variables à une procédure. permet d'améliorer la présentation des mas- masques de saisie avec des fonds colorés, le gé- gé programma- on trouve aussi K-Graph, qui trace des graphi- graphi Innovation nérateur d'états K-Report, destiné à la production de rapports à partir des informations Bien sûr, sùr, qui dit langage de programmation contenues dans le logiciel, le module de dit apprentissage ardu et et utilisation difficile.communication K-Comm et le gestionnaire de C'est là qu'intervient la principale innovation souris K-Mouse. Enfin, côté programmation, de Knowledge-Man 2 2 sur son prédécesseur. on relève K-C, une interface avec le langageC, La grande majorité des commandes peuvent sans compter une version de Knowledge-Man être sollicitées par un système de menus dé- 2 destinée à ceux qui veulent vendre leurs produc- roulants, éventuellement actionnés par souris applications : elle lie permet l'exécution d'une (un module optionnel est alors nécessaire). seule application, mais pas l'usage libre du La première option choisie dans le premier logiciel. Tous ces modules sont chers, entre menu déclenche le déroulement d'un second 1 700 et 4 000 F (K-Comm (vaut même menu, correspondant aux seuls choix permis 15 000 F !). Cela souligne la vocation très proalors et ainsi de suite, jusqu'à l'écriture fessionnelle de Knowledge-Man 2, même si le complète de la commande désirée. Le logiciel système de menus et le degré d'intégration pro- propose à la fois la liste des commandes dis- peuvent faire envisager, théoriquement, une utilisation par un cadre peu au fait des arca- arcanes de la la programmation La version fran- fran­ 1 LOO/CIEL LOGICIEL TESTÉ TESTE: : Programme du commerce en anglais avec çaise du logiciel est prévue pour janvier. manuel de 550 pages en français et guide Guillaume VIGNOLES d'utilisation de 100 pages en français. Petros GONDICAS SCIENCE & Et VIE MICRO N°N°24 JANVIER - 1986 89



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


SVM numéro 24 janvier 1986 Page 1SVM numéro 24 janvier 1986 Page 2-3SVM numéro 24 janvier 1986 Page 4-5SVM numéro 24 janvier 1986 Page 6-7SVM numéro 24 janvier 1986 Page 8-9SVM numéro 24 janvier 1986 Page 10-11SVM numéro 24 janvier 1986 Page 12-13SVM numéro 24 janvier 1986 Page 14-15SVM numéro 24 janvier 1986 Page 16-17SVM numéro 24 janvier 1986 Page 18-19SVM numéro 24 janvier 1986 Page 20-21SVM numéro 24 janvier 1986 Page 22-23SVM numéro 24 janvier 1986 Page 24-25SVM numéro 24 janvier 1986 Page 26-27SVM numéro 24 janvier 1986 Page 28-29SVM numéro 24 janvier 1986 Page 30-31SVM numéro 24 janvier 1986 Page 32-33SVM numéro 24 janvier 1986 Page 34-35SVM numéro 24 janvier 1986 Page 36-37SVM numéro 24 janvier 1986 Page 38-39SVM numéro 24 janvier 1986 Page 40-41SVM numéro 24 janvier 1986 Page 42-43SVM numéro 24 janvier 1986 Page 44-45SVM numéro 24 janvier 1986 Page 46-47SVM numéro 24 janvier 1986 Page 48-49SVM numéro 24 janvier 1986 Page 50-51SVM numéro 24 janvier 1986 Page 52-53SVM numéro 24 janvier 1986 Page 54-55SVM numéro 24 janvier 1986 Page 56-57SVM numéro 24 janvier 1986 Page 58-59SVM numéro 24 janvier 1986 Page 60-61SVM numéro 24 janvier 1986 Page 62-63SVM numéro 24 janvier 1986 Page 64-65SVM numéro 24 janvier 1986 Page 66-67SVM numéro 24 janvier 1986 Page 68-69SVM numéro 24 janvier 1986 Page 70-71SVM numéro 24 janvier 1986 Page 72-73SVM numéro 24 janvier 1986 Page 74-75SVM numéro 24 janvier 1986 Page 76-77SVM numéro 24 janvier 1986 Page 78-79SVM numéro 24 janvier 1986 Page 80-81SVM numéro 24 janvier 1986 Page 82-83SVM numéro 24 janvier 1986 Page 84-85SVM numéro 24 janvier 1986 Page 86-87SVM numéro 24 janvier 1986 Page 88-89SVM numéro 24 janvier 1986 Page 90-91SVM numéro 24 janvier 1986 Page 92-93SVM numéro 24 janvier 1986 Page 94-95SVM numéro 24 janvier 1986 Page 96-97SVM numéro 24 janvier 1986 Page 98-99SVM numéro 24 janvier 1986 Page 100-101SVM numéro 24 janvier 1986 Page 102-103SVM numéro 24 janvier 1986 Page 104-105SVM numéro 24 janvier 1986 Page 106-107SVM numéro 24 janvier 1986 Page 108-109SVM numéro 24 janvier 1986 Page 110-111SVM numéro 24 janvier 1986 Page 112-113SVM numéro 24 janvier 1986 Page 114-115SVM numéro 24 janvier 1986 Page 116-117SVM numéro 24 janvier 1986 Page 118-119SVM numéro 24 janvier 1986 Page 120-121SVM numéro 24 janvier 1986 Page 122-123SVM numéro 24 janvier 1986 Page 124-125SVM numéro 24 janvier 1986 Page 126-127SVM numéro 24 janvier 1986 Page 128-129SVM numéro 24 janvier 1986 Page 130-131SVM numéro 24 janvier 1986 Page 132