SVM n°24 janvier 1986
SVM n°24 janvier 1986
  • Prix facial : 18 F

  • Parution : n°24 de janvier 1986

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 149 Mo

  • Dans ce numéro : spécial Amiga de Commodore.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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58 40, Suite de la page 55 dance : certains éditeurs comme Infocom, lnfocom. existe un logiciel qui émule les instruqiqnsdu instructions Mindscape, Electronic Arts ou Sublogic an- annoncent'd'emblée d1emblée des collections complètes. est possible de lire des disquettes Une version de Flight Simulator vous met aux 5 1/4 pouces sur un lecteur externe. De là à commandes d'un avion à réaction sur un dire que l'Amiga est compatible avec l'IBM PC décor de pyramides.comme le fait Commodore, il y a une marge qu'il ne faut pas franchir: : la première version Le temps des contrats du logiciel d'émulation ne fonctionne qu'avec certains programmes et uniquement en mode Parler des programmeurs sur Amiga, c'est texte. De plus, le lecteur externe est incapable essayer d'imaginer ce que cet ordinateur de- de de lire une disquette protégée. Il est en revan- viendra demain. Un certain nombre de traits che certain que l'on pourra relire des fichiers communs font penser que de nombreux pro- prod'une machine à l'autre. C'est vraiment le grammeurs travaillant sur Macintosh pour- pourdegré zéro de la compatibilité. Signalons Signàlons de raient également tenter leur chance sur microprocesseur 8088 de de l'IBM PC. De.pi'üs, plias, il plus que l'Amiga devient, sous émulatetir émulaterir Amiga. POur Pour ce qui est de la France, la pre- pre­ IBM PC, une machine très lente. mière réunion de présentation de la machine, machine. Les langages seront d'emblée très nom- nom réservée aux éditeurs et programmeurs a breux sur l'Amiga. À part les deux Basic, toute réuni plus de deux cents personnes. Une quala collection des langages Metacomco sera rantaine de contrats sont d'ores et déjà disponible : assembleur, Lisp, Pascal. On signés. Commodore France ne signe pas de verra aussi le langage C (de Lattice) et de contrats avec des créateurs de jeux, préférant Logo (de The Lisp Company). Dans le do- do donner une image plus professionnelle à sa qua- maine des jeux, ce sera sans doute l'abon- l'abon machine. Les projets annoncés en France concernent principalement - c'est de bon au- au gure - les aspects nouveaux de la machine : création de bandes dessinées, préparation de scénarios de films, animation graphique, commande de vidéodisques interactifs, commande de synthétiseurs. Bien entendu, il y a plus de projets qu'il n'y aura de produits commercialisés mais c'est la loi pour toute nouvelle machine. L'Amiga est sans aucun doute un ordina- ordina teur qui innove. Ses caractéristiques, en parti- particulier dans le domaine du son et de l'anima- l'anima tion graphique. graphique, sont uniques. Son prix, prix. moins de 20 000 F pour une configuration couleur complète, est incontestablement avantageux comparé aux caractéristiques de de l'IBM PC, du Macintosh d'Apple, voire mais l'avantage est moins net - du 520 ST d'Atari. Reste qu'il n'y a pas que l'électronique qui compte. Il est difficile d'évaluer la taille du marché nouveau que l'Amiga peut ouvrir tant qu'on n'aura pas vu se constituer une bibliothèque de logiciels innovateurs. Seymour DINNEMATIN Le point de vue del'l'expert TROIS PROCESSEURS QUI FONT DES MIRACLES DÉ- luNE UNE FOIS OUVERT L'AMIGA, ON DÉ couvre une seule carte électronique qui fait toute la surface du coffret. Parmi les divers circuits, on repère sans mal l'énorme microprocesseur Moto- Motorola 68000. On remarque aussi sur la carte les trois circuits intégrés spéciaux, qui sont la grande originalité de la machine. En plus, ils ont des noms charmants Agnus, Denise et Paula (d'autres noms ont circulé auparavant : ceux-là sont les noms définitifs, confirmés par leur créateur). Ces trois circuits ont été créés pour soulager le microprocesseur Motorola. En ce sens, on peut les considérer comme des co-processeurs. Bien que leurs attributions soient différentes, ils rassemblent les fonc- fonc tions d'une seule grande puce, qui s'occupe- s'occuperait de l'ensemble des entrées-sorties. Agnus se charge plus particulièrement de l'anima- l'animation des figures sur l'écran. l'écran, ce qui se traduit principalement par des manipulationsns d'adresses sur la partie de la mémoire réser- réservée à laffichage. l'affichage. Le mouvement d'un objet complexe sur l'écran et la régénération du fond est automatiquement prise en compte. Denise est le pro- pro cesseur qui s'occupe de l'affichage sur automa- l'écran. Cela veut dire que Denise choisit les plans qui seront effectivement affichés. En plus, Denise gère les•. sprites.,, ces motifs colorés programmables qui se déplacent. Cette gestion est extrêmement complexe, puisque Denise peut détecter la collision de deux motifs graphiques. Cette collision gé- gé nère une interruption qui peut être prise en compte ou non par le programme. Enfin Paula gère le son et le lecteur de disquettes et reçoit les signaux de la souris et des autres interfa- interfa ces. L'avantage de ces circuits intégrés spécialisés est de décharger le microprocesseur des taches tâches subalternes. Cela permet des pro- programmes plus complexes : par exemple, une image animée peut se déplacer sur l'écran en même temps qu'un son complexe est émis et qu'un calcul est effectué. Cette philosophie est exactement l'inverse de celle du Macin- Macin tosh, dont le microprocesseur gère absolu- absolument tout dans la machine, y compris l'affi- l'affi chage sur l'écran et la vitesse de rotation des L'intérieur de l l'Amiga : sur la carte de base, on distingue les trois processeurs spéciaux qui gèrent les périphériques et le graphisme. lecteurs de disquettes. La gestion de la mé- mémoire de l'écran est particulière. Cette mé- mémoire est organisée en plans de mémoire ; selon la résolution choisie, un ou plusieurs plans sont activés. Chaque point de l'écran lécran est donc représenté par plusieurs bits dans différents plans de mémoire. La combinaison de ces bits donne une valeur binaire. A cha- chaque valeur correspond une couleur. Mais la grande astuce est la suivante : la table de correspondance entre valeur binaire et cou- couleur est elle-même dynamique, et la modifica- modification de la table de correspondance est prati- pratiquement instantanée. Pour prendre un exemple, la haute défini- définition graphique donne 640 points par 400 avec 16 couleurs choisies parmi 4096. Par permu- permutation rapide des couleurs de la palette, on obtient de très beaux effets d'animation. En fait, il existe également un mode graphique, dit Ham (1-lold (Hold And Modify, blocage et modification), cation}, qui permet d'afficher les 4096 cou- cou­ modifi leurs possibles avec la plus haute définition graphique. Dans ce mode, il existe pourtant des contraintes sur les couleurs de points consécutifs : le mode HAM s'utilise en particulier pour les dessins qui comportent des dé- dé gradés. L'organisation des graphiques est ex- extrêmement sophistiquée : il est possible de travailler simultanément. sur deux plans de définition différente, le le passage d'un plan à particu- l'autre plan étant commandé par la souris. Avec un périphérique annoncé par Commo- Commodore, on pourra introduire des images vidéo numérisées, qui pourront ensuite subir tous les traitements imaginables. Malheureuse- Malheureusement pour les utilisateurs européens de l'Amiga,, cette opération n'est possible qu'avec des images au standard américain de télévision NTSC. La conversion aux normes de télévisions européennes sera certaine- certaine ment difficile. La sortie vidéo PAL est annon annon- cée, mais aucune date n'est donnée pour l'instant. Quant à la sortie SECAM,, qui permettrait d'utiliser un téléviseur fran- fran çais ordinaire comme écran, il vaut mieux ne pas trop y compter. SCIENCE & VIE MICRO 1'1° N°24 • JANVIER 1986
Le standard de performances SVM CALCUL : EXTRAORDINAIRE. FICHIERS : DÉCEVANT LE STANDARD DE PERFORMANCES DE SVM mesure la vitesse de quinze opérations caractéristiques de l'activité d'un ordinateur. Les cinq premières mesures concernent la vitesse de calcul, les cinq opérations suivantes testent la manipulation et l'affichage de données non numériques. Pour chaque type de mémoire de masse, cinq opérations sur les fichiers sont effectuées, avec des organisations de fichiers séquentielles ou directes. Dans le cas de l'Amiga, le seul test de fichiers porte sur la disquette double face, puisque le disque dur n'est pas encore disponible. Pour comparer les résultats entre eux, il a été décidé de donner de manière arbitraire la note 100% à tous les tests pour l'ordinateur IBM PC-AT, qui sert de référence. La note d'une machine pour une opération est un pourcentage de la vitesse du PC-AT. Plus cette note est élevée et meilleure est la machine. Ainsi, avec une note de 347% pour le calcul en double précision, l'Amiga va presque trois fois et demie plus vite que l'IBM PC-AT. La moyenne des 15 tests est un pourcentage global, qui donne une bonne idée de la vitesse générale de la machine. SVM a pu tester à la fois l'ABC Basic de Metacomco et le Basic de Microsoft. Irp.:ontestablement, le Basic de Microsoft est supérieur à celui de Metacomco. Pourtant, ce dernier l'emporte pour l'affichage et pour la gestion des fichiers séquentiels, deux domaines où Metacomco,. également auteur du système d'exploitation garde un avantage. Dans l'absolu, l'Amiga est une machine exceptionnellement rapide puisque sa moyenne de 108% la classe devant l'IBM PC-AT, ordinateur professionnel haut de gamme ; elle est presque trois fois plus rapide que l'IBM PC. Les chiffres de notre test sont fantastiques pour les calculs, mais plus décevants pour l'affichage. Pourquoi ? Dans le cas de l'affichage de caractères, le chiffre médiocre (38% contre 100% pour l'IBM PC-AT), reflète fidèlement les performances réelles de l'Amiga : comme celui-ci calcule la position de chaque lettre et la dessine en mode graphique, il va forcément plus lentement que le PC-AT qui travaille en mode texte. En revanche, pour l'affichage de graphisme, notre méthode de test ne rend pas justice aux performances de l'Amiga : le score de 108% obtenu, bien que déjà bon, aurait certaine- MATÉRIELS TESTÉS : Une machine de présérie avec clavier QWERTY ; une machine provisoire destinée aux programmeurs avec lecteur externe de disquettes et 512 Ko de mémoire. Documentation en anglais. Le standard de performances SVM CALCUL EXTRAORDINAIRE. FICHIERS : DÉCEVANT LE STANDARD DE PERFORMANCES DE mesures concernent la vitesse de calcul, les cinq opérations suivantes testent la manipulation et l'affichage de données non numériques. Pour chaque type de mémoire de masse, cinq opérations sur les fichiers sont effectuées, avec des organisations de fichiers séquentielles ou directes. Dans le cas de l'Amiga, le seul test de fichiers porte sur la disquette double face, puisque le disque dur n'est pas encore disponible. Pour comparer les résultats entre eux, il a été décidé de donner de manière arbitraire la note 100% à tous les tests pour l'ordinateur IBM PC-AT, qui sert de référence. La note d'une machine pour une opération est un pourcentage de la vitesse du PC-AT. Plus cette note est élevée et meilleure est la machine. Ainsi, avec une note de 347% pour le calcul en double précision, l'Amiga va presque trois fois et demie plus vite que !' ! BM PC-AT. La moyenne des 15 tests est un pourcentage global, qui donne une bonne idée de la vitesse générale de la machine. SVM a pu tester à la fois l'ABC Basic de Metacomco et le Basic de Microsoft. ln ontestablement, le Basic de Microsoft est supérieur à celui de Metacomco. Pourtant, ce dernier l'emporte pour l'affichage et pour la gestion des fichiers séquentiels, deux domaines où Metacomco,. également auteur du système d'exploitation garde un avantage. Dans l'absolu, l'Amiga est une machine exceptionnellement rapide puisque sa moyenne de 108% la classe devant l' ! BM PC-AT, ordinateur professionnel haut de gamme ; elle est presque trois fois plus rapide que !' ! BM PC. Les chiffres de notre test sont fantastiques pour les calculs, mais plus décevants pour l'affichage. Pourquoi ? Dans le cas de l'affichage de caractères, le chiffre médiocre (38% contre 100% pour l' ! BM PC-AT), reflète fidèlement les performances réelles de l'Amiga : comme celui-ci calcule la position de chaque lettre et la dessine en mode graphique, il va forcément plus lentement que le PC-AT qui travaille en mode texte. En revanche, pour l'affichage de graphisme, notre méthode de test ne rend pas justice aux performances de l'Amiga : le score de 108% obtenu, bien que déjà bon, aurait certaine- 1 SVM mesure la vitesse de quinze opérations caractéristiques de lactivité. cernent de formes. d'un ordinateur. Les cinq premières MATÉRIELS TESTÉS : Une machine de présérie avec clavier QWERTY ; une machine provisoire destinée aux programmeurs avec lecteur externe de disquettes et 512 Ko de mémoire. Documentation en anglais. SCIENCE & VIE MICRO N°24 -JANVIER 1986 ment été pulvérisé si nous avions mesuré la ment été pulvérisé si nous avions mesuré la vitesse d'animations complexes, avec déplacement de formes. Dans un souci d'universalité, notre test mesure simplement la vitesse d'affichage de points isolés à la définition maximum. Enfin, la lenteur des opérations sur disquette est la plus grande déception de ce test. vitesse d'animations complexes, avec dépla­ TEST Dans un souci d'universalité, notre test mesure simplement la vitesse d'affichage de points isolés à la définition maximum. Enfin, la lenteur des opérations sur disquette est la plus grande déception de ce test. 350 — 300 — 250 — E, J, ka Si la lecture-écriture de fichiers séquentiels remporte un bon score (139 et 69%), la manipulation de fichiers directs se fait avec une lenteur effroyable (10 et 4% !). C'est logique, car l'organisation particulière des fichiers impose des chaînages laborieux. Seuls avantages de cette organisation : aucune limite physique de volume et davantage de sécurité. r s o e ci 1 Calcul en entier 38 99 136 100 ! -<'IBM PC-XT AMIGA AVEC BASIC METACOMCO AMIGA AVEC BASIC MICROSOFT 2 Calcul en réel 38 87 153 100 3 Calcul en double précision 35 246 347 100 4 Opérations logiques 39 145 134 100 5 Fonctions mathématiques 26 146 220 100 6 Chaînes de caractères 35 58 65 100 7 Manipulation de tableaux 38 130 112 100 8 Branchement de sous-programmes 33 54 94 100 9 Affichage à l'écran de texte 34 38 30 100 10 Affichage de graphisme 37 108 91 100 11 Ecriture séquentielle sur disquette 48 69 55 100 12 Lecture séquentielle sur disquette 43 139 134 100 13 Création d'un fichier direct sur disquette 85 27 34 100 14 Ecriture d'un fichier direct sur disquette 28 4 6 100 15 Lecture d'un fichier direct sur disquette 19 10 11 100 200 — 150 100 50 o ! -< fi.) fiil, ! -< oi ! -< z Q 1 Calcul en entier 2 Calcul en réel 3 Calcul en double précision 4 Opérations logiques 5 Fonctions mathématiques 6 Chaînes de caractères 7 Manipulation de tableaux 8 Branchement de sous-programmes 9 Affichage à l'écran de texte 10 Affichage de graphisme 11 Ecriture séquentielle sur disquette 12 Lecture séquentielle sur disquette 13 Création d'un fichier direct sur disquette 14 Ecriture d'un fichier direct sur disquette 15 Lecture d'un fichier direct sur disquette 350 300 250 200 150 100 50 M.ovenne Moyenne 38 91 108 100 1110111 11111 111 111 1111111111111111111111111111 Si la lecture-écriture de fichiers séquentiels remporte un bon score (139 et 69% ) , la manipulation de fichiers directs se fait avec une lenteur effroyable (10 et 4% !). C'est logique, car l'organisation particulière des fichiers impose des chaînages laborieux. Seuls avantages de cette organisation : aucune limite physique de volume et davantage de sécurité. IBM PC-AT LE STANDARD SVM Notes : Amiga avec Basic de Metacomco (en pointillés) : 91% Amiga avec Basic de Microsoft (hachuré) : 108% IBM PC-XT (en noir) : 38% IBM PC-AT (en blanc) : 100% •\9aml kkr I L f f 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 1.5 SCIENCE & VIE MICRO NO 24 - JANVIER 1986 59 ! -< uo _u t fi.),lll O ! -<



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