SVM n°24 janvier 1986
SVM n°24 janvier 1986
  • Prix facial : 18 F

  • Parution : n°24 de janvier 1986

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 149 Mo

  • Dans ce numéro : spécial Amiga de Commodore.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Pour l'Amiga, la situation de l'Atari va se reproduire : dans un premier temps, la mé- mémoire morte va être remplacée par une mé- mémoire vive chargée à partir d'une disquette. L'inscription définitive du logiciel de base en mémoire morte, une fois les programmes entièrementiêrement mis au point, est reportée à une date ultérieure. Le chiffre le plus souvent cité est de 192 Ko de mémoire morte ; mais il est probable que la version finale, si elle existe en­ jamais, occupera 256 Ko. Avec un certain humour, la disquette qui remplace cette mémoire morte se nomme Kickstart, comme si l'Amiga était une moto dépourvue de démarreur électrique. Il li faut recharger ce logiciel à chaque fois que l'on éteint la machine : cette opération prend un Caractéristiques Microprocesseur : Motorola 68000, fréquence 7,8 MHz, 1'1Hz,.3 3 coprocesseurs pour le graphisme et les entrées-sorties. Système d'exploitation: : Amiga DOS de Metacomco, système multitàche multitâche à fenê- fené-. tres. Mémoire MémOire Vive 256 Ko extensible à 512 Ko sur carte interne et à 8 Mo en ex- externe. Morte: : connecteur pour 256 Ko. Mémoire de masse : un lecteur de disquettes 3 1/2 pouces double face de 880 Ko. En option : un à trois lecteurs externes de disquettes 5 1/4 pouces de.360 Ko ou.31/2 pouces de 880 Ko. Affichage : Ecran couleur. Texte : 25 lignes de 80 caractères. Graphi- Graphiques: : 640 x 400 points, 16 couleurs parmi 4096. Clavier : AZER1Y AZERTY de de 81 touches dont 10 touches de fonction. Souris à deux bou- boutons. Interfaces : un connecteur série (KS (RS 2.32 232 C), un connecteur parallèle (Centro- (Centronics) un connecteur de bus, sortie son en stéréophonie, connecteurs vidéo RVB ana- analogique, RVB numérique, et NTSC compo- composite, deux connecteurs pour manettes de jeux. Périphériques : En option, un bottier boîtier d d'extension : extension permettant de connecter un disque dur externe Tecmar de 20 Mo. Logiciels : Basic Microsoft, accessoires de bureau. En option Basic Metacomco, macro-assembleur, Logo, Pascal, lan- langageC, traitement de texte Textcraft, logi- logiciel de dessin Graphicraft. Oraphicraft : Distributeur : Commodore France. Prix : La machine n'étant pas encore dis- disponible, les prix sont des ordres de gran- grandeur. Unité centrale 256 Ko, un lecteur de disquettes sans moniteur : 13 000 F f lIT. HT. Extension mémoire de 256 Ko : 2 000 F f HT. Moniteur couleur entre.3 3 000 et 4 000 F f FIT. HT. Lecteur de de disquettes externe : 2 500 F f lIT. HT. La machine est livrée avec le système d'exploitation et le le Basic Micro- Microsoft. Bottier Boîtier externe multifonction T-Card de Tecmar, distribué par Almatec avec ex- extension mémoire, horloge calendrier, sortie série, sortie SASI SAS/ou parallèle, connecteur pour disque dur. Prix avec 256 Ko : 8 450 F f ; avec 512 Ko : 9 450 F ; f ; avec 1 024 Ko : 10 550 F.f. Disponibilité probable : début mars. peu plus de vingt secondes, ce qui est supportable. En cas d'incident, comme une• plan- plantage » • grave d'un logiciel, qui empêche le fonctionnement du système d'exploitation, il est parfois nécessaire de recharger le contenu de la disquette Kickstart, ce qui s'avère fasti- fastidieux, d'autant qu'une seconde disquette, nommée Workbench (l'atelier), doit être char- chargée ensuite, pour disposer du système d'ex- d'exploitation complet. Au total, compte tenu des manipulations de disquettes, il faut suppor- environ• Preferenuet uulit,,, Tr4thcan Les outils du bureau del l'Amiga s'inscrivent dans les fenêtres avec la technique de menus déroulants et de sous-options. une minute pour mettre en route l'Amiga. Différents logiciels de de base composent ces deux disquettes. A part les gestionnaires des différentes parties de la machine, le premier gros ensemble se nomme Intuition. C'est une bibliothèque de sous-programmes qui contient les outils pour la gestion graphique des fenêtres et du déplacement du curseur de la souris. Cet ensemble occupe environ 48 Ko ; c'est l'équivalent de la bibliothèque Quickdraw dans la mémoire morte du Macin- Macintosh. Le deuxième logiciel est le système d'ex- d'exploitation proprement dit : Amiga DOS gère bien entendu les entrées-sorties, en particu- particulier les fichiers et occupe environ 44 Ko. Il li est complété par Workbench, représentation ima- imagée de la gestion de fichiers, qui reprend lar- largement les principes utilisés par le Macintosh. Toutes les opérations élémentaires sur les disquettes se font par simple impie sélection dans des menus déroulants -ou ou par déplacements d'icônes. Pour ceux qui sont allergiques à cette métaphore du bureau, il existe un lan- langage de commande par ligne, nommé CLI, et qui est fort semblable au système d'exploita- d'exploitation MS-DOS de l'IBM PC. L'Amiga se trouve donc être la première machine qui, dès sa conception, cumule les avantages de la repré- représentation par icône avec ceux d'un système à commande par ligne. Contrairement aux autres logiciels de base de l'Amiga, le système d'exploitation Amiga DOS n'a pas été écrit par le créateur de la machine, mais par Metacomco, une société anglaise (voir notre article). Amiga DOS possède comme caractéristique principale d'être multitàche. multitâche. Il li est donc parfaitement possible de lancer plusieurs programmes en même temps. Cette possibilité, alliée à l'exception- l'exceptionnelle souplesse de la manipulation des fenê- fenêtres et des plans graphiques, multiplie les pos- possibilités de la machine. A titre d'essai, nous avons lancé en même temps deux pro- grammes en Basic, qui se sont déroulés dans deux fenêtres différentes. A tout moment, il a été possible de regarder les résultats en mani- manipulant les fenêtres d'affichage avec la souris. Les deux programmes duraient respectivement 27 et 34 secondes, soit une durée d'exécution totale de 61 secondes. Quand ils tournaient ensemble, ils se sont achevés au bout de 52 et 60 secondes respectivement. C'est particulièrement remarquable, puisque les deux programmes prennent moins de temps quand ils sont lancés en même temps œmps que l'un après l'autre. Chaque programme profite donc des temps d'attente de l'autre. A cause de sa possibilité de faire fonctionner plusieurs programmes à la fois, l'Amiga DOS est quel- La technique de plans graphiquespermet graphiquespermet d'avoir sur l'écran des définitions graphiques différentes. quefois comparé à Unix, le système d'exploi- d'exploitation « • poids-lourd « • de nombreux mini-ordinateurs et de certains micros. Cette comparaison est abusive : Unix permet de faire tourner plusieurs programmes à la fois, mais aussi d'utiliser la même machine à partir de plusieurs écrans. On dit qu'Unix est multi- multi­ mini-ordiposte et multitâche alors qu'Amiga DOS est seulement multitàche multitâche (ce qui est déjà pas mal...). Unix partage lui-même la mémoire et empêche toute interférence entre les utilisa- utilisateurs. Cette protection de là la mémoire n'existe pas avec Amiga DOS. Absence de catalogue La gestion des fichiers sur Amiga DOS est assez particulière. La plupart des systèmes d'exploitation écrivent un catalogue physique sur les disquettes ou les disques durs. dÙrs. Ce catalogue contient la liste de tous les fichiers du disque. Cette méthode a plusieurs incon- inconvénients : le catalogue est toujours placé au même endroit sur la disquette, et le moindre défaut sur la piste correspondante rend toute la disquette illisible. De plus, la taille du catalogue est limitée et fixée à l'avance. Avec Amiga DOS, ces problèmes sont résolus avec élégance : il n'y a tout simplement pas de cata- catalogue... A mesure que la disquette ou le disque dur se remplit, les différents fichiers qui le composent sont chainés chaînés les uns aux autres. Ce chaînage est suffisamment redon- redondant pour que l'effacement d'une partie de la disquette n'empêche pas de relire le reste. L'avantage principal est que tout le volume de la disquette contient des informations. C'est 54 SCIENCE & VIE VlE MICRO l'iN0 0 24 - JANVIER 1986'(
pour cette raison que la capacité des disquet- disquettes 3 1/2 2 pouces double face est de 880 Ko sous Amiga DOS, soit un gain de 10% par rapport à la capacité obtenue avec les autres systèmes d'exploitation. Un Lin deuxième avan- avantage est qu'il n'y a plus aucune limitation au nombre de fichiers sur le volume, et que le même système peut gérer des disquettes ou d'énormes disques durs. Malheureusement, toute médaille a son revers, et la gestion de fichier de l'l'Amiga DOS en a un de taille : elle est très, très lente. Les chiffres de notre stan- standard de performances (voir page 59) confir- confirment l'impression ressentie quand on ouvre la fenêtre d'un catalogue : l'affichage ne prend pas moins d'une seconde... par icône ! Le bureau du Macintosh possède les outils qui sont devenus indispensables à toute inter- interface - utilisateur graphique : une horloge indi- indique l'heure dans une fenêtre de taille variable. Signalons que l'Amiga ne possède pas d'hor- d'horloge-calendrier permanente : il faut remettre la machine à l'heure à chaque mise en route. Une définition graphique digne des machines spécialisées. Le coffret d'extension externe annoncé par Tecmar résout cependant ce problème. A À cause du caractère multitàche multitâche de l'Amiga DOS, il il est bien sûr possible d'ouvrir en même temps plusieurs de ces fenêtres, ce qui est plus spectaculaire qu'utile. qu'utile, Une calculette et un bloc-notes complètent le bureau de l'Amiga, l'Amiga. Le bloc-notes a une particularité dé- déconcertante : chaque page peut s'utiliser recto-verso. Par ailleurs, contrairement au bloc-notes du Macintosh, le le texte tapé est coupé n'importe comment en fin de ligne, y compris au milieu d'un mot si la longueur de la ligne tombe mal. Ce petit défaut réduit beaucoup l'utilité du bloc-notes dans l'état actuel des choses. En plus de la gestion du système par icônes comme sur le Macintosh, l'Amiga dispose de CLI (Command Line Inter- lnterpreter), un langage de commande par ligne comparable à MS-DOS. MS-DOS, Une fonction d'aide permet au débutant de ne pas avoir recours au manuel à chaque erreur. Il est possible de préparer, comme avec MS-DOS, des enchaî- enchaînements automatiques de programmes. Le langage de commande bénéficie lui-même du caractère multitàche multitâche du système d'exploita- d'exploitation. Il peut ouvrir plusieurs fenêtres simulta- simultanément et exécuter en même temps plusieurs enchaînements d'opérations. L'Amiga possède dès son lancement deux Basic : ABC Basic est écrit par Metacomco, la société qui est l'auteur d'Amiga DOS. DOS, Micro- SCIENCE & VIE Vit : MICRO N°ro 24• JANVIER 1986 soft soit a également adapté son Basic et cette version sera distribuée avec la la machine. SVM a testé les deux, et le test de performances fait apparaître une assez nette supériorité du Basic et de Microsoft. On trouve dans ce Basic les mêmes améliorations que sur le Basic 2.0 pour Macintosh et sur le compilateur Quick- Quick­ Basic pour IBM PC, tous deux écrits par Micro- Microsoft. La numérotation des lignes devient facul- facultative, les branchements se font au moyen d'un nom de paragraphe alphabétique. La notion de sous-programme est enfin intro- introduite et la portée des variables est choisie par le programmeur. Par défaut, les variables n'ont de signification qu'à l'intérieur d'un sous-programme, sauf si on déclare explicite- explicitement que certaines variables sont partagées. L'écran graphique rend possif)le possible des programmes de dessins en haute définition. La notion d'interruption est généralisée. Très classique pour la récupération des erreurs de programme, elle sert à tout moment pour gérer des événements fortuits, extérieurs au déroulement normal du programme : ces évé- événements peuvent être soit un mouvement de souris, soit une sélection de menu, soit un déplacement de fenêtre, soit même une inter- interruption due à la collision de deux objets gra- graphiques, ce qui est tout à fait inouï. La maîtrise du son La commande du son est particulièrement riche et elle permet de tirer parti des quatre voies sonores. L'Amiga est le premier ordina- ordinateur qui ait une qualité de son comparable à celle d'un bon synthétiseur musical, surtout si on utilise la sortie stéréophonique sur un am- amplificateur. Mais la la grande nouveauté de l'Amiga est d'offrir en standard la possibilité de convertir une chaîne de caractères et de la faire prononcer par l'ordinateur. L'opération se fait en deux ordres TRANSLATE traduit une chaîne de caractères en une suite de sons symbolisés par des signes typographiques. L'ordre I 1 SAY prononce cette phrase en préci- précisant les caractéristiques de la voix, grave ou aigûe, aigüe, lente ou rapide, masculine ou fémi- féminine, avec ou sans phrasé. Cette dernière particularité permet une dé- démonstration très amusante, dans laquelle l'Amiga se présente en parlant successive- successivement avec diverses voix très fidèles, puis, pour finir, avec une voie métallique et défor- déformée qui dit : , je peux aussi parler comme un ordinateur,. " Malheureusement, pour les fran- francophones, toutes ces possibilités ne fonction- fonctionnent correctement qu'avec la langue anglaise. Les tentatives pour faire prononcer des phra- phrases françaises donnent des résultats amusants,, mais pratiquement inutilisables. Speechcraft, un petit logiciel de démonstra- démonstration des possibilités du synthétiseur de pa- pa­ amurole, est fourni avec l'Amiga. Contrairement au Macintosh, l'Amiga n'est pas distribué en standard avec des logiciels d'applications prêts à l'emploi. Pourtant, l'équivalent de Mac Write et de Mac Paint existent, et seront distribués directement par Commodore. TextCraft est un traitement de texte mis au point par Arktronics (l'éditeur du logiciel intégré Jane) qui emprunte à Jane les icônes symbolisant l'opération en cours, et qui emprunte à Mac Write la technique des menus déroulants. Ce programme propose exis- un certain nombre de types de textes prêts à l'emploi, comme le mémo, la note ou le rap- rapport. Plusieurs types d'imprimantes, de toutes technologies, peuvent être choisies. Graphicraft (de Island Graphies) Graphics) est comparable à Mac Paint, avec l'avantage de la cou- cou­ compaleur en plus. Bien entendu, une collection complète de logiciels graphiques est déjà annoncée par Island Graphics Graphies : Chartcraft pour les graphiques, Paintcraft pour le dessin pro- professionnel et Vidéocraft pour l'animation.. an- Dans le domaine de la musique, il existe déjà la copie de Musicworks sur le Macintosh et qui se nomme Musicraft (de Everyware). Un Lin logi- logiciel plus professionnel de composition musi- musicale s'appelle Amiga liarmony Harrnony (de Cherry Lane Technologies). Côté logiciels profes- professionnels, les grands comme Lotus de Ashton Tate restent absents pour l'instant. Toutefois, Borland International a annoncé l'adaptation de son Turbo Pascal. Enable (de The Software Group), un logiciel intégré pour IBM PC, est en cours de conversion, les différents modules (traitement de texte, tableur et gestionnaire de fichiers) étant par ailleurs vendus séparément. Un Lin logiciel comparable à Lotus 1-2-3 est annoncé à 200 dollars par VIF VIP Technologies. Toute une série d'ustensiles de bureau est développée par Digital Creations. La question de la bibliothèque de logiciels disponibles serait complètement résolue si séparé- l'Amiga était compatible avec l'IBM PC. Or, il Contenu de la mémoire morte de 18miga l'Rmig a Noyou Noyau (8 (B Ko) "AmrGestion G'uUon du cloute c lavier Tâches élémentaires élémentciirl ! s Gestion Oestion du ddisque Transmission ion des messages Gestion de la SOLiris souris 1 1/4 Gest Gestion de de 1 la a mémoire —_>‘.Processeur graphique i Graphisme Grnphi (48 (46 Ko)%'Pagination (16 (Ko) Gestion i du graphisme i Plans P 1 graphiques Rriimation des figures Intuition (48 Ko) Dessins Oess 1 des fenêtres Déplacement de la souris Workbench Worlcben (40 0 Ko) Icônes Menus Aanigados Amigado s (44 1(0) Ko) Gestion de fichiers Fenêtres de textes tes Entrées-sorties trée$-SOr t i es. Horloge Interruption 1 n terrlip t i f Suite page 58 55



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