SVM n°24 janvier 1986
SVM n°24 janvier 1986
  • Prix facial : 18 F

  • Parution : n°24 de janvier 1986

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 149 Mo

  • Dans ce numéro : spécial Amiga de Commodore.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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LE PONT Un seul livre pour faire le point sur l'informatique éducative, celui de Corinne Hermant : Enseigner, Apprendre avec l'ordinateur, édité chez Cedic Nathan. Tous les sujets, toutes les techniques y sont abordés les matériels, les logiciels, les méthodes. Aussi bien documentée sur les théories de Piaget qui ont introduit Logo que sur celles de Skinner qui ont mené à l'enseignement programmé, Corinne liermant aborde les problèmes posés par l'ingénierie pédagogique et ceux soulevés par le vidéodisque. A chaque page abondent les exemples qui rendent clair le propos. Loin de tout dogmatisme, ce livre - et ce n'est pas son moindre mérite -, interroge et interpelle les enseignants. Débusquant les faux problèmes (l'ordinateur va-t-il remplacer l'enseignant ?), il pose les vraies questions : comment les technologies nouvelles pourront-elles aider l'école à assumer ses fonctions qui ne tiennent pas seulement à la transmission des connaissances ? Une seule critique sur ce livre riche et sain : son style peut être un brin trop universitaire. 26 26 LE PONT Un seul livre pour faire le point sur l'informatique éducative, celui de Corinne ttermant : Enseigner, Apprendre avec l'ordinateur, édité chez Cecfic Na than. Tous les sujets, toutes les techni ques y sont abordés : les matériels, les logiciels, les méthodes. Aussi bien do cumentée sur les théories de Piaget qui ont introduit Logo que sur celles de Skinner qui ont mené à lenseignement programmé, Corinne ttermant aborde les problèmes posés par l'ingénierie pédagogique et ceux soulevés par le vidéodisque. A chaque page abondent les exemples qui rendent clair le propos. Loin de tout dogmatisme, ce livre - et ce n'est pas son moindre mérite -, interroge et interpelle les en seignants. Débusquant les faux problè mes (l'ordinateur va+il remplacer l'en seignant ?). il pose les vraies questions : comment les technologies nouvelles pourront-elles aider lécole à assumer ses fonctions qui ne tiennent pas seulement à la transmission des connaissances ? Une seule critique sur ce livre riche et sain : son style peut être un brin trop universitaire. LA VOIX DU MINISTÈRf LA VOIX DU MINISTÈRE Le ministre de l'Éducation nationale fixe les. orientations pour l'informatique dans l'enseignement. dans le Bulletin officiel du ministère en date du 7 novembre. L'informatique figure désormais au programme du cours moyen à l'école élémentaire, du cours de technologie. et d'autres disciplines - notamment mathématiques -• au collège et au lycée. Découverte et pratique des systèmes, approche des méthodes d'analyse et de programmation, études des applications incluant leurs conséquences économiques et sociales constituent les trois grands thèmes de cette nouvelle discipline. L'informatique est aussi un outil pédagogique : le ministre prend en compte tous les logiciels et toutes les méthodes déjà connus. Un voeu pieux : que l'informatique n'accroisse pas les inégalités. La télématique. qui permet de communiquer d'une façon nouvelle n'est pas oubliée. Enfin, une évaluation des logiciels,. mise en place progressivement., est annoncée. Le ministre de !'Éducation nationale fixe les• orientations pour l'informati que dans l'enseignement dans le Bul letin officiel du ministère en date du 7 novembre. L'informatique figure dé sormais au programme du cours moyen à l'école élémentaire, du cours de technologie et d'autres disciplines - notamment mathématiques -• au collège et au lycée. Découverte et prati que des systèmes, approche des mé thodes d'analyse et de programma lion, études des applications incluant leurs conséquences économiques et sociales constituent les trois grands thèmes de cette nouvelle discipline. L'informatique est aussi un outil péda gogique : le ministre prend en compte tous les logiciels et toutes les méthodes déjà connus. Un vœu pieux : que l'informatique n'accroisse pas les iné galités. La télématique• qui permet de communiquer d'.une façon nouvelle• n'est pas oubliée. Enfin, une évalua lion des logiciels,• mise en place progressivement, est annoncée. ERREUR ERREUR L'adhésion annuelle à l'association EPI coûte 40 F. Le tarif de 100 F dont nous avions fait état correspond à l'adhésion et à l'abonnement à tarif réduit au bulletin de l'EPI, l'abonnement annuel pour les non-adhérents étant de 120 F. L'adhésion annuelle à l'association EPI coûte 40 F. Le tarif de 100 F dont nous avions fait état correspond à l'adhé sion et à l'abonnement à tarif réduit au bulletin de l'EPI, l'abonnement annuel pour les non-adhérents étant de UO F. D ATELIERS : UNE OUVERTURE ATELIERS : UNE OUVERTURE DIFFICILE Les associations extra-scolaires ont parfois quelques problèmes ans le cadre des accords passés entre l'État et les communes équipées en ordinateurs, on avait envisagé de proposer au grand public l'accès au matériel informatique, Ce projet n'a pas déchaîné l'enthousiasme des intéressés, tant s'en faut : à la fin du mois de novembre, seules 5 000 communes sur les 22 000 concernées ont signé les conventions autorisant les utilisations non scolaires des ordinateurs en place. La Délégation aux nouvelles formations estime cependant qu'à la fin de l'année 80% des communes se seront laissées convaincre. La réticence viendrait des milieux enseignants, qui se retrouvent poussés en première ligne avec une formation qu'ils jugent insuffisante. Il faut aussi faire la part des conflits locaux : dans la petite commune de Malaunay (76), le maire a tout d'abord refusé l'accès du local informatique à une association locale, le Foyer laique de jeunes et d'éducation populaire, de son propre aveu pour des raisons politiques. On peut enfin évoquer les obstacles financiers : les coûts de fonctionnement sont imputés aux municipalités, qui ont du mal à les évaluer. e plus, on se heurte encore à des difficultés d'organisation : les responsables locaux ne savent pas trop à quoi employer ce matériel. C'est un constat d'échec pour la délégation, qui n'a pas réussi à faire passer son message. Les commissaires adjoints délégués devront donc préciser les fonctions des ateliers : fonction d'initiation du type club informatique, mais également fonction de fourniture de services informatiques (pour la gestion des associations par exemple), et fonction de communication. La délégation aimerait que l'on perçoive que ces 15 000 sites, qui pourraient servir à diffuser de l'information sous forme de logiciels, constituent en fait un nouveau média. Certaines actions vont dans ce sens, comme en Seine-Maritime, où des mallettes de démonstration destinées aux artisans circulent dans les ateliers. Elles contiennent des logiciels en provenance des centres de formation informatique des Chambres des métiers. L'idée est de pouvoir toucher un public de particuliers en les conviant dans des locaux proches de leur domicile. Tout n'est pas noir. Ici et là se développent de bonnes DIFFICILE Les associations extra-scolaires ont parfois quelques problèmes ans le cadre des accords passés entre l'État et les communes équipées en ordinateurs, on avait en visagé de proposer au grand public l'accès au matériel informatique. Ce projet n'a pas déchainé l'enthousiasme des intéressés, tant s'en faut : à la fin du mois de novembre, seules 5 000 communes sur les 22 000 concernées ont signé les conventions autori sant les utilisations non scolaires des ordinateurs en place. La Délégation aux.nouvelles formations estime cependant qu'à la fin de l'année 80% des communes se seront laissées convaincre. La réticence viendrait des milieux enseignants, qui se retrouvent poussés en première ligne avec une formation qu'ilsjugent insuffi sante. Il faut aussi faire la part des conflits locaux : dans la petite commune de Malaunay (76). le maire a tout d'abord refusé l'accès du local informatique à une association locale, le Foyer laïque de jeunes et d'édu cation populaire, de son propre aveu pour des raisons politiques. On peut enfin évoquer les obstacles finan ciers : les coûts de fonctionnement sont imputés aux municipalités, qui ont du mal à les évaluer. D e plus, on se heurte encore à des difficultés d'or ganisation : les responsables locaux ne savent pas trop à quoi employer ce matériel. C'est un constat d'échec pour la délégation, qui n'a pas réussi à faire passer son message. Les commissaires adjoints délé gués devront donc préciser les fonctions des ateliers : fonction d'initiation du type club informatique, mais également fonction de fourniture de services informa tiques (pour la gestion des associations par exemple). et fonction de communication. La délégation aimerait que l'on perçoive que ces 15 000 sites, qui pourraient servir à diffuser de l'information sous forme de Iogi ciels, constituent en fait un nouveau média. Certaines actions vont dans ce sens, comme en Seine-Maritime, oû des mallettes de démonstration destinées aux arti sans circulent dans les ateliers. Elles contiennent des logiciels en provenance des centres de formation in formatique des Chambres des métiers. L'idée est de pouvoir toucher un public de particuliers en les conviant dans des locaux proches de leur domicile. Tout n'est pas noir. Ici et là se développent de bonnes, ,... - initiatives : des comités d'entreprise s'intéressent aux ateliers. La balle est dans le camp des municipalités, non seulement de par le cadre des conventions, mais aussi à cause des pouvoirs dont elles disposent depuis la loi de 1983, qui leur permet l'accès aux locaux scolaires. dans le cadre de l'organisation d'activités à caractère culturel, sportif, social ou socio-éducatif, non lucratives et compatibles avec les principes fondamentaux de l'école publique,. initiatives : des comités d'entreprise s'intéressent aux ateliers. La balle est dans le camp des municipalités, non seulement de par le cadre des conventions, mais aussi à cause des pouvoirs dont elles disposent depuis la loi de 1983, qui leur permet l'accès aux locaux scolaires dans le cadre de l'organisation d'adl vltés à caractère culturel, sportif, social ou socio-éducatif, non lucratives et compatibles avec les principes fondamentaux de l'école publique•., - E p Iles doivent dans ce cas solliciter l'avis du conseil, d'établissement, mais peuvent quelquefois passer outre. Lorsque le maire ne tient pas à prendre l'initiative, les Conseils généraux ont pouvoir de décision dès lors que l'atelier est implanté dans un collège. Pour les lycées, ce sont les Conseils régionaux qui interviendront. Lorsque la situation est bloquée la mauvaise volonté des partenaires, les enseignants astucieux peuvent prendre les décisions dans le cadre des accords Calmat/Chevènement, les établissements scolaires du secondaire peuvent décider de l'ouverture des ateliers. 85% des établissements d'enseignement public ont une association sportive, et leurs conventions comprennent le plus souvent un volet concernant. toutes autres activités culturelles. : une brèche de plus pour l'introduction des activités touchant à l'informatique. Si le lent démarrage des ateliers irrite, il faut bien reconnaître qu'il n'est pas aisé de coordonner une telle action qui se veut décentralisatrice ; il s'agit de convaincre et non de prendre des mesures autoritaires. lies doivent dans ce cas solliciter l'avis du conseil d'établissement, mais peuvent quelquefois pas-. ser outre. Lorsque le maire ne tient pas à prendre l'initiative, les Conseils généraux ont pouvoir de déci sion dès lors que l'atelier est implanté dans un col lège. Pour les lycées, ce sont les Conseils régionaux qui interviendront. Lorsque la situation est bloquée la mauvaise volonté des partenaires, les enseignants astucieux peuvent prendre les décisions : dans le cadre des accords Calmat ; Chevènement, les établissements scolaires du secondaire peuvent décider de l'ouverture des ateliers. 85% des établissements d'enseignement public ont une association sportive, et leurs conventions comprennent le plus souvent un volet concernant• toutes autres activités culturelles• : une brèche de plus pour l'introduction des activités touchant à l'informatique. Si le lent démarrage des ateliers irrite, il faut bien reconnaitre qu'il n'est pas aisé de coordonner une telle action qui se veut décen 1 tralisatrice ; il s'agit de convaincre et non de prendre des mesures autoritaires. P our toute assistance, les partenaires de bonne volonté pourront se retourner vers les commissaires adjoints de la République qui ont été chargés de la coordination du Plan. On trouvera leurs coordonnées dans le guide Informatique pour tous distribué par la Délégation : Premier ministre - Délégation chargée des nouvelles formations, 193 rue de l'Université, 75007 Paris. Tél. : (1) 45 50 34 01. our toute assistance, les partenaires de bonne volonté pourront se retourner vers les commissai res adjoints de la République qui ont été chargés de la coordination du Plan. On trouvera leurs coordonnées dans le guide Informatique pour fous distribué par la 1 Délégation : Premier ministre Délégation chargée des nouvelles formations, 193 rue de l'Université, 75007 Paris. Tél. : (1) 45 50 34 01. SCIENCE 8t VIE JlllCRO l't 0 24• JAIWIER 1986 SCIENCE & VIE MICRO No 24 - JANVIER 1986
DES CHERCHEURS QUI TROUVENT Informatique éducative l'INRP l innove I L'informatique éducative en en est est à à ses premiers bal- bal Détail important : tous ces logiciels fonctionnent géné- géné butiements : on ne mesure pas encore bien ce que ralement sur l'ancien matériel de l'Education natio- natio­ peuvent être la place et les applications de l'ordina- l'ordina nale (Logabax, Micral...), mais une partie est en cours teur dans une pédagogie renouvelée. L'Institut natio natio- de transposition sur matériel Thomson. Imagiciels, lmagiciels, nal de la recherche pédagogique (INRP) fait le point 50 F ; Des textes avec ou sans ordinateur, 53 F. Ren- Ren dans une collection de petits ouvrages, Rencontres contres pédagogiques - INRP, 29 rue d'Ulm, 75230 Pédagogiques. lmagiciels relate une expérience por- por Paris Cedex 05. Tél.: : (1) 43 29 2164 (poste 3079). tant sur lemploi l'emploi de lordinateur l'ordinateur appliqué à l'enseigne- lenseigne ment des mathématiques dans l'enseignement lenseignement secon- secon daire. Les•. imagiciels• (logiciels graphiques) mis au.. point par des enseignants et chercheurs de l'INRP permettent de visualiser et de manipuler les graphis- graphis HUMANOIDES HUMANOÏDES mes avec une grande précision dans le tracé des figures. Gràce Grâce à cette méthode, les enseignants peu- peu vent placer les élèves dans une situation de démarche EN VITRINE active et les amener à découvrir les propriétés qui font l'objet lobjet de la leçon. Les élèves deviennent alors capa- capa bles de fabriquer eux-mêmes les énoncés de leurs Allez choisir votre robot préféré à exercices et de produire des questions pertinentes. l'exposition du CESTA Cette expérience est capitale en ce sens qu'elle per- per met un renouveau de l'approche expérimentale des A près la•. didacthèque., un nouveau service s'ou s'ou- mathématiques.vre au CESTA (Centre d'études des systèmes et des technologies avancées) la robothèque, où les ans la même collection, Des textes avec ou sans enseignants pourront manipuler une vingtaine de D ordinateur ouvre des possibilités sur l'étude des robots pédagogiques. Leurs formes et leurs applica- applica textes dans le secondaire. Les logiciels réalisés par tions ne sont pas encore tout à fait définies. On peut l'INRP permettent des analyses lexicologiques : on citer les tortues, instruments pédagogiques destinées effectue la saisie du texte, puis on procède au repé- repé notamment au travail en Logo. La robothèque en rage des champs lexicaux (ensemble de mots expri- expri compte une douzaine, de types différents. mant une même idée ou décrivant une même réalité). Ainsi, ce travail effectué sur une page du roman Germi Germi- O n les programme par cartes ou on les connecte à nal met en évidence des éléments tels que la faible 0 des ordinateurs. Les bras (articulés sur cinq désignation des personnages (l'anonymat d'un axes) intéresseront davantage les enseignants du technique. Selon les marques, ils s'adaptent à un Apple II, Il, un Thomson TO 7/70 7 ou un IBM PC. Signalons Ions encore une série où Héro liéro 1, le robotdomestique aux formes humanoides, humanoïdes, voisine avec d'étranges petits mobiles japonais (Movit), avec un ascenseur programmable ou avec Poly-Sons, PolySons, le robot musicien. Le CESTA se propose d'organiser un séminaire men- men suel, des stages de formation, des ateliers de mon- mon tage, une lettre de la robotique pédagogique, un cata- cata logue, voire des films. Le CESTA n'attend que les inscriptions pour commencer. La robothèque est ou- ou verte au public sur rendez-vous les mercredi et ven- ven dredi ; on peut également se procurer auprès du CESTA les actes de la Journée pédagogique d'avril ! l ; âflfJ.-J 1984 Signa 1984(30F). (30 F). ignalons encore le numéro spécial de la revue de S l'association EPI (Enseignement par informati- informati groupe de travailleurs), l'importance du thème de que) sur l'informatique et l'enseignement technique, l'effort leffort et.de la souffrance, et la comparaison implicite scientifique et industriel. Le dossier fait également état de l'univers du travail et de l'enfer. lenfer. Ces ouvrages sont de logiciels de simulation (simulateurs graphiques, très lisibles et rendent compte de démarches basées simulateurs de croissance microbienne, etc.). CESTA, sur des cas concrets bien commentés. Ils comportent 1 rue Descartes, 75005 Paris. Tél. : (1) 46 34 37 24. en annexe une bibliographie et des adresses utiles. EPI, 1 av. Pierre Corneille, 78170 La Celle Saint-Cloud. S LE Lf MINITEL Mil"IITeL DU PROF Bordeaux a donné l'exemple lexemple avec sa• télémédiathèque•. orientée vers les élèves et les écoles, réalisée par le CRDP CROP (Centre régional de documenta documenta- tion pédagogique). Quatre services sont accessibles sur Minitel : information, tlon, documentation, programmes ; éducatifs (jeux Oeux et cours), messagerie. Plus de 130 écoles et 5 collèges sont abonnés dans la Gironde pour un coût moyen annuel de 2 000 r par école. L'idée fait des petits dans d'autres ré- ré gions (Alsace, Côte-d'Or, Côted'Or, Côtes-du- Côtes-du Nord, Rhône, Cc1Se). Ccrse). On peut l'essayer en demandant un code de démonstra démonstra- tion (250 F pour 48 heures). Dossier d'information sur informa 1 demande. 44,50FPARJOUR F Combien coûte le fonctionnement d'un atelier ? C'est ce que l'Académie lAcadémie de Rouen a cherché à évaluer. L'étude prend en compte les éléments les plus divers tels que les frais de chauffage, d'électricité et de téléphone, les petites'fournitures, la maintenance et l'assu- l'assu rance du matériel, matériel. et même les amor- amor tissements en vue du renouvellement. Résultat : un taux horaire de fonction- fonction nement de 44,50 F pour les ateliers de type collège, et de 82,70 F f pour les lycées. Les tarifs paraîtront raisonna- raisonna bles aux utilisateurs extérieurs. FRANÇAIS FRAl"IÇAIS À DOMICILE DIDAO, le spécialiste de l'enseigne- l'enseigne ment télématique à domicile, propose un nouveau cours de français niveau II, (accessible sur Minitel), et incluant la grammaire, le langage et lorthographe l'orthographe jusqu'au niveau de fin d'études primai primai- res. Au programme : reconstruction de textes, construction de phrases, ponc- ponc tuation, orthographe, conjugaisons. DIDAO a fait des progrès : dorénavant ses élèves ont plus de liberté dans le choix de leur itinéraire. La firme reven- reven dique 7 000 abonnés de tous àges. âges. MINI-RÉSEAU Mil"IHIBSMU Ce n'est pas un Nanoréseau, mais c'est tout de même une interface permettant de créer un petit réseau local : elle permet à dix ordinateurs de la même marque de se partager un lecteur de disquettes et une imprimante. Pas de gestion des files d'attente, ni d'échange de poste à poste. Mais ce dispositif, mis au point par l'associa- l'associa tion AGEPIJE, se connecte sur plu- plu sieurs types d'ordinateurs familiaux. 55 rue Sermonoise, 77380 Cotnbs-la- Combsla Ville. Tél. : 60 60 96 90 ou 60 60 24 36. Rubrique réalisée réalle par Patrice Reinhorn SCIENCE SCIEl'iCE & lit VIE MICRO 1'iNo 0 24JAJWIEK1986 - JANVIER 27



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