SVM n°23 décembre 1985
SVM n°23 décembre 1985
  • Prix facial : 18 F

  • Parution : n°23 de décembre 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 204

  • Taille du fichier PDF : 235 Mo

  • Dans ce numéro : Exel... le Macintosh explose.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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FORCE d'entendre dire depuis des années que les Japonais sont formidables, on est tout étonné de constater qu'en microinformatique ludique, ils ne cassent pas des briques. lis nettoient la hi-fi et la vidéo, ils mettent les constructeurs automobiles à genoux, ils monopolisent la photo. Mais en informa tique, le courant n'est pas véritablement passé. En juin 1983, une quinzaine de firmes électroniques japonaises signent un accord., Nous allons établir un standard commun en micro-informatique. Chacun pourra fabriquer l'ordinateur et les périphériques de son gré, mais en respectant strictement un ensemble de normes communes. L'idée est excellente : la micro souffre d'être divisée en une multitude de fiefs farouchement solitaires. Acheter un ordinateur, c'est se condamner à être le serf de son constructeur, et à ne.>.:,, 1, 1. r:1. ; l:•lJ1r,.. q 1:":.l', :.. ; rt.r : !.. :.:.: : s :.:.. !. !..-..:.. 1• 1, t' : , t:...:..r.r...J._h,.. 1lt..ul't'- -:• -.- -. i-•. 11. !.c 1.\j•1 1f't]• 1• flUU.U.. : t -.._. - - -...-. - =-­ """".,.. STAND MSX Le renom nippon a fait faux bond. Mais les ordinateurs MSX sont sérieux et commencent à se munir de logiciels. pas pouvoir utiliser les Le Yamaha YIS 50.3, avec son clavier en option : le plus mélomane de tous. logiciels écrits pour une autre machine. Si un ordinateurs de nos compères, on retrouvera Microsoft Super Extended, d'où MSX), une nombre important de fabricants décident de donc : un microprocesseur Z 80 - le plus mémoire vive d'un minimum de 8 Ko, un se liguer, ils pourront imposer un standard de connu des 8 bits-, une mémoire morte de 32 mode graphique de 256 sur 192 points, un fait et dicter leur loi au marché. Sur tous les Ko logeant un Basic défini par Microsoft (le synthétiseur à trois voix sur huit octaves, et 62 SCIENCE VIE MICRO l'f 0 23 - DECEMBRE 1985
de nombreuses sorties. Tous les logiciels conçus pour le compte de l'un des participants doivent tourner sur les machines des autres, ainsi que tous les périphériques mis au point. A l'automne 1984, la ligue MSX passe à l'attaque en Europe. Et se ramasse : c'est le moment qu'a choisi le R'larché de la micro pour dssagir et réHéchir. De plus, malgré l'enthousiasme d'observateurs tétanisés par le mythe japonais, les constructeurs MSX ne sont pas assez connus pour s'imposer sur la seule idée de la norme. D'ailleurs, le principal acteur japonais de la micro-informatique, NEC, a refusé de s'associer à la norme, de même que Sharp, et le MSX ne perce pas davantage aux Etats-Unis. Sur tout. les ordinateurs MSX ne présentent au cune caractéristique significativement su périeure à celles de leurs concurrents. L'ef fet de surprise man qué, il reste à tenir les positions. Deux événe ments importants in terviennent dans l'an née 1985 : Philips et Sony, après avoir laissé leurs petits comparses se brûler les doigts, débarquent dans l'arène. Leur nom est suffisamment célèbre pour inspirer confiance au plus obtus des néophytes. De plus, la ligue MSX annonce pendant l'été la deuxième génération de la norme, MSX 2, qui présentera des qualités graphiques remar quables. Mais il convient d'examiner froidement les entrailles de ces ordinateurs. Le premier abord inspire confiance : les appareils sont fabriqués avec soin. Le clavier est mécanique et de bonne tenue. Sur les deux premiers ordinateurs MSX retenus par SVM (Hit. Bit 501 F de Sony, VG 8020 de Philips). le clavier AZERTY est de rigueur. Un bloc de quatre touches de curseur est clairement séparé. Le boitier d'alimentation électrique est intégré sur le Sony et le Philips, mais pas sur le Yamaha. La liste des sorties prévues par le standard est remarquablement complète : un connecteur RCA pour le son, une interface vidéo Péritel, un ou deux connecteurs pour les manettes de jeu, une interface parallèle (en option). un ou deux connecteurs de car touche, une interface cassette. La prise RS232 C - qui permet en particulier le bran chement d'un modem - peut être présente, SCIEl"ICt : 8t Vit : MICRO 1"1° 23 Dt:Ct:M8RE 1985 mais n'est pas imposée par le standard. Le texte est affiché en 24 lignes de 40 colonnes. Le graphisme présente une résolution hono rable de 256 points sur 192, jouant sur une palette de seize couleurs. La mémoire vive, sur Sony et Philips 8020, atteint 64 Ko ; mais 28 Ko seulement sont réellement disponibles. La ruse tient à ce que le Basic MSX occupe une très grande partie de la mémoire : 32 Ko, auxquels il faut ajouter une zone de travail de 3,2 Ko. Cette désagréable surprise est la rançon de la gloire - ou plus précisément de la bonne qualité de ce Basic. Il s'inspire largement du Basic graphique d'IBM dont il reprend la plu part des instructions. C'est dire que l'on a là A tout prendre, préférez plutôt le VG 8020 au 8010. un langage de programmation classique mais très évolué : si l'on n'y trouve pas les dérivées pascaliennes qui font une des richesses du Sinclair QL, on découvre avec plaisir un édi teur pleine page, qui manque par exemple chez Amstrad. Le langage est particulière ment riche pour le graphique : l'affichage en seize couleurs est géré sur tous les points de l'écran. De nombreuses instructions permet tent le tracé de cercles, d'ellipses, d'arcs, de zones de couleurs, etc. La commande DRAW, exceptionnelle sur les machines familiales, permet la mémorisation d'un dessin dans une chaine de caractères, le zoom et l'animation. Enfin, on peut s'affranchir du langage ma chine pour bien des applications, puisque le Basic est prévu pour tout gérer, des poignées de jeu à la création de fichier sur cassette. Au total. les MSX sont des machines conve nables, particulièrement orientées vers la pro grammation graphique et le jeu. Mais si l'on trouve de nombreux logiciels de jeux d'action sur MSX, on a du mal à trouver autre chose. La bibliothèque non ludique de ce standard tend cependant à s épaissir, grâce aux efforts de Philips, Sony ou Canon. On pourra ainsi trouver un macro-assembleur, un tableur avec menus déroulants, un traitement de texte, quelques éducatifs. Ces logiciels sont parfois lents, et relativement chers, dans les 240 F. Pour les périphériques, on trouve en revanche une gamme satisfaisante d'élé ments à raccorder : de nombreuses manettes de jeu, plusieurs imprimantes (dont celles proposées par Philips pour 1 500 ou 2 500 F). des lecteurs de disquettes (le plus puissant est celui de Canon qui stocke 720 Ko), des cartouches d'extension mémoire, des moni teurs, etc. On ne trouve pas encore de modem, mais Philips et Sony annoncent qu'ils travaillent à une interface Minitel : les liens entre Philips et La Radiotechnique (qui cons truit une partie des Minitel) donnent à penser que ceci n'est pas une promesse de nippon - pardon, de gascon. C'est dans le choix de ces périphériques que l'avantage du standard MSX apparait le mieux : on peut faire son marché en adoptant les matériels des concur rents. Parmi les MSX, Sony se distingue, pour sa notoriété, le recteur de cassettes et la manette de jeu incorporés dans l'ordinateur, enfin pour le gestionnaire de données personnel les• logé en mémoire morte et qui sert de carnet d'adresses, d:agenda et de bloc mémo ;



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