SVM n°23 décembre 1985
SVM n°23 décembre 1985
  • Prix facial : 18 F

  • Parution : n°23 de décembre 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 204

  • Taille du fichier PDF : 235 Mo

  • Dans ce numéro : Exel... le Macintosh explose.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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H, QUEL TOURBILLON ! QUI N'A pas son Amstrad ? Vous ? Cela de vient rare : cette société anglaise a purgé le marché français de belle manière. Il lui a suffi d'un an pour ramasser quelque 60% des acheteurs de micros fami liaux. A la base de ce succès, un concept tellement simple que tous les concurrents se trouvent idiots de ne pas y avoir pensé plus tôt. Amstrad a dit : ce qui ennuie les gens quand ils achètent un ordinateur, ce sont toutes les mauvaises surprises, les câbles qui s'entrelacent, les boîtiers d'alimentation élec rique, la concur rence pour le poste de télévision qui conduit à acheter un moniteur supplémentaire, les pé riphériques en option. Vendons un ordinateur qui comprendra unité centrale, mémoire de masse et moniteur dans le mème paquet et sous la même éti quette de prix. Et ven dons-le bon marché. Après avoir dit, Ams trad a fait : pour moins de 3 000 F, voici une machine dont il suffit de brancher un cordon pour qu'elle fonc tienne. La micro de vient aussi simple que la hifi. La comparaison n'est pas gratuite : J'AI lan Michael Sugar Trade Corporation (AMSTRAD) travaille Amstrad règne en maitre sur le marché français. La recette : prix sans concurrence, bonnes machines. depuis plus de vingt ans. Cette compagnie est la première à aborder l'informatique comme un marché réellement grand public. Il ne s'agit plus de jouer sur l'ignorance du client, il s'agit de lui vendre un produit dont il se ser vira effectivement, et dont le rapport qua lité/prix ne devra rien à l'esbroufe. Car le succès d'Amstrad ne tient pas seulement à dans la haute-fidélité Le premier-né de la gamme Amstrad, le CPC 464 : son prix suffit à en faire un miracle. une bonne idée et à un bon prix. Il tient aussi à ce qu'il fabrique de bonnes machines. La gamme est déjà étendue : en un an, Amstrad a lancé quatre ordinateurs, dont l'un (le CPC 664) a été rapidement remplacé par une ver sion plus puissante, le CPC 6128. Vous trou verez donc en magasin trois micros : le CPC 464, avec 64 Ko de mémoire vive (dont 42 50 SCIENCE lit Vit : JlllCKO N°23• Dt:Ct:JllBKt : 1985
disponibles) et un lecteur de cassettes incorporé, le CPC 6128, avec 128 Ko de mémoire vive et un lecteur de disquettes intégré, et enfin le PCW 8256, avec 256 Ko de mémoire vive, un lecteur de disquettes, une imprimante et un logiciel de traitement de texte. Chacune de ces machines a une vocation particulière, même si elles ont un air de famille très prononcé, dû à cette présentation complète• et à une technologie de base fondée sur lemploi du microprocesseur Z 80. Le CPC 464 est le plus petit - et le premier - des ordinateurs d'Amstrad : il est apparu en France en octobre 1984 et a fait un tabac à Noël dernier. Il se représente cette année pour 2 690 F avec un moniteur monochrome (ou 3 990 F avec un moniteur couleur). L'unité centrale est longue (57 cm), comportant à droite le lecteur de cassettes, et à gauche le clavier mécanique de 74 touches dont le principal défaut est qu'il est QWERTY et ignore les voyelles accentuées : le traitement de texte n'est possible qu'au prix de certaines acrobaties. L'alimentation est intégrée dans le moniteur. Il n'y a qu'un fil à brancher dans la prise électrique pour opérer la mise en marche. Gràce à cette remarquable simplicité, l'Amstrad CPC 464 ne rebutera pas le débutant, d'auta•nt plus que le manuel est remarquablement clair. On pourra ainsi découvrir d'autres qualités de l'appareil : sa bonne résolution graphique Uusqu'à 640 points sur 200, selon le nombre de couleurs choisies - 2, 4 ou 16 parmi 27), ses possibilités sonores (3 voix et 8 octaves, son stéréo), cependant difficiles à manipuler et souffrant d'un haut-parleur désagréable, enfin une bibliothèque de logiciels maintenant bien étoffée, mais surtout axée sur les jeux. Il serait dommage d'en rester là ; une des richesses capitales du CPC 464 réside dans son Basic, nommé Locomotive Basic et développé par Locomotive Software : on trouve là l'un des meilleurs du genre, caractérisé par une vitesse comparable à celle de l'IBM PC (un 16 bits professionnel, alors que l'Amstrad est un 8 bits familial). Ce Basic dispose d'un jeu d'instructions complet (où manque cependant, ô scandale, PAINT, une instruction destinée à peindre une surface), et surtout, permet de simuler une exécution multitâche, en affichant plusieurs fenêtres sur un même écran : dans chacune d'entre elles, on pourra effectuer un programme différent. Cette ruse est due à ce que le Basic est capable d'opérer SClr:NCE VIE JlllCKO N°23 DECEJllBKE 1985 un• planning• de différentes opérations programmées, c'est-à-dire de gérer à la suite l'un de l'autre plusieurs programmes qui sont donc affichés en même temps : du fait de la rapidité d'exécution. on a réellement l'impression d'un traitement multitâche. Lorsque la machine vous aura fait rentrer dans l'univers mangeur de temps de la programmation, vous pourrez passer à d'autres langages : Forth, Pascal, assembleur, sont en effet disponibles sur Amstrad. Avant d'en arriver là, on Arrivé seulement.3 mois aprèsie CPC 664, l'Amstrad CPC 6128 : la mémoire et les disquettes en plus. aura pu s'amuser à brancher toutes sortes d'appareils bizarres (et génériquement nommés périphériques) dans les nombreuses prises situées à l'arrière de l'appareil : interface lecteur de disquettes, prise Centronics, sortie manettes de jeu, prise audio (pour compenser cet abominable haut-parleur intégré). Et comme il est juste qu'en œ bas monde nul ne soit parfait, on aura pesté contre l'absence étonnante - compte tenu de la qualité du reste - d'une prise RS232C. Quoi ? Une interface RS232C existe pour 590 F ? Ah, merci Amstrad. Pour une poignée de billets supplémentaires, on pourra choisir l'échelon supérieur : le CPC 6128, qui se différencie essentiellement tante (128 Ko) et un lecteur de disquettes intégré (en place du lecteur de cassettes). Pour l'anecdote, les touches de couleurs - qui font ressembler le 464 à une baraque de tir au fusil - sont remplacées par des touches gris pâle : la mode micro-informatique est actuellement au• sérieux• et au professionnel•. D'ailleurs, cette petite bête pourra effectivement y prétendre, et fait la nique aux Thomson TO 9 qui lui sont comparables, en s'affichant à 4 990 F'(avec un moniteur monochrome, la version polychrome nous amenant à 5 990 F). En décembre, plusieurs logiciels professionnels devaient en effet être disponibles, comme Multiplan (promis pour le prix incroyablement bas de 498 F) ou dBase Il (tout aussi bon marché à 790 F). Certaines sociétés développent même déjà des applications verticales, tel ce programme de comptabilité destiné aux professions paramédicales et développé par la société ICI Informatique. Fondamentalement, on retrouve ici les principales qualités du 464 : un Basic de haut niveau, de bonnes possibilités graphiques et sonores. Une prise du CPC 464 par une mémoire vive plus impormagnétophone pennet la compatibilité avec les logiciels sur cassette du 464. Le lecteur de disquettes est au fonnat 3 pouces, promu par Hitachi : c'est une singularité par rapport aux standards bien établis de 31/2 pouces ou 51/4 pouces. Ces disquettes stockent 160 Ko par face, soit 320 Ko au total (les disquettes 3 pouces peuvent être retournées, à la différence des 31/2 pouces). Il faut par ailleurs noter que les 128 Ko de la mémoire vive ne sont pas pleinement utilisables. Pourquoi ? Parce que le Z 80 du CPC 6128 est un microprocesseur 8 bits, qui ne peut donc gérer que des mots• de huit caractères : chaque caractère prenant la forme 0 ou 1, cela représente au total 65 536 possibilités (2 puissance 8), ou octets, soit 65 Ko. Donc, pour utiliser 64 autres Ko, tous les programmes devront posséder des instructions de bascule entre les deux blocs de mémoire. Cela rend plus difficile la programmation à partir du moment oû on dépasse les 64 Ko. L'essentiel reste que, du point de vue de 51



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