SVM n°23 décembre 1985
SVM n°23 décembre 1985
  • Prix facial : 18 F

  • Parution : n°23 de décembre 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 204

  • Taille du fichier PDF : 235 Mo

  • Dans ce numéro : Exel... le Macintosh explose.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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doit par conséquent mener une politique à deux vitesses. C'est sans doute pour cette raison que la France qui, jusqu'ici n'avait droit qu'à un importateur, s'est vu, en juin dernier, gratifiée d'une filiale Commodore en bonne et due forme. Après le succès notable du Vic 20 (aujourd'hui abandonné) puis du C64, deux ordinateurs à dominante familiale pourvus de nombreux logiciels, il fallait sortir une machine plus puissante, capable de s'adapter aux exigences d'un public de plus en plus averti, tout en conservant la compatibilité avec le C64 et profiter ainsi des programmes existants. Même si le 128 n'est pas en soi une machine révolutionnaire, il n'en possède pas moins trois caractéristiques intéressantes : un mode 128 avec un Basic étendu et 122 Ko de mémoire vive disponible, un mode 64 acceptant tous les logiciels développés pour son grand frère et un mode CP/M Plus pour profiter de la bibliothèque déjà existante sous ce système d'exploitation. La finition du C128 est irréprochable : clavier au toucher franc, pavé numérique, touches de fonctions programmables, rien n'a été laissé de côté pour séduire amateurs et professionnels. Contrairement à beaucoup d'ordinateurs de sa catégorie, le Commodore 128 est pourvu d'un interrupteur, d'un témoin de mise sous tension et d'une touche de verrouillage des majuscules. Il est regrettable que l'alimentation soit externe et qu'une fois tous les périphériques raccordés, on se trouve devant une table jonchée de fils. Le côté droit et l'arrière de la machine laissent entrevoir une quantité impressionnante de connecteurs pour toutes sortes de périphériques : manettes de jeux ou souris, sortie utilisateur, sortie moniteur RVB couleur compatible IBM, sortie modulateur pour prise d'antenne TV, vidéo composite couleur, série (au standard Commodore uniquement) pour imprimante et lecteurs de disquettes, lecteur/enregistreur à cassettes et connecteur d'extension pour les cartouches. Les habitués du C64 apprécieront en outre que l'on ait pensé à rajouter une touche de réinitialisation (RESET). Des nouveaux périphériques C'est grâce à deux processeurs distincts et un co-processeur que le Commodore 128 est capable de cumuler la compatibilité avec le C64, le nouveau mode 128 et le mode CP/M Plus. A la mise sous tension, la machine sélectionne automatiquement le mode 128 à moins que vous ayez pris soin de maintenir une touche particulière enfoncée. Vous pouvez aussi passer du mode 128 au mode 64 en donnant un ordre aussi simple que 0064. En revanche, CP/M Plus se trouve sur une disquette et l'on ne peut y accéder qu'au démarrage du système. Dans tous les cas, le passage d'un mode à l'autre provoque une réinitialisation et la perte de toutes les données non sauvegardées. Notez que si l'on charge un programme à partir d'une cartouche de mémoire morte destinée au C64, le Commodore 128 se met directement dans le 126 bon mode. Tous les essais que nous avons pratiqués en mode 64 n'ont fait apparaître aucun problème de compatibilité sur la lecture des disquettes, des cassettes ou des cartouches. On ne peut que regretter que dans ce mode, une bonne partie des touches du clavier restent inactives. Fini le pavé numérique, finies les touches de curseurs bien distinctes et surtout adieu au clavier AZERTY que le mode 128 offre enfin. Commodore entend proposer deux modèles de moniteurs couleur ; un qui se raccorde à la sortie vidéo composite et n'autorise que l'affichage sur 40 colonnes, et un autre permettant en modes 128 et CP/M uniquement de profiter des 80 colonnes. Il faut pour cela le raccorder à la sortie RVB et vidéo composite simultanément (un câble de plus !). Nous disposions pour notre part du moniteur 1702, Le nouveau lecteur Commodore : double face, rapidité accrue. pour lequel la vidéo composite ne permet qu'un affichage en 40 colonnes. Le moniteur en lui-même offre un affichage très satisfaisant et les réglages sont accessibles sur le devant ; les possibilités sonores sont irréprochables. La prise RVB permet en outre de raccorder un moniteur compatible IBM sans aucune modification. Cette disposition offre un affichage 80 colonnes parfait. Pour ceux qui souhaiteraient utiliser leur téléviseur en guise de moniteur, il existe une interface PAL/Péritel mais nous ne saurions la recommander étant donné les mauvais résultats obtenus. A la fin de l'année, Commodore devrait proposer deux nouveaux lecteurs : un lecteur simple face, le 1570, destiné à remplacer le 1541 unanimement jugé trop lent et un autre double face, le 1571 ; leurs capacités de stockage respectives sont 175 Ko et 350 Ko ; cette dernière est portée à 410 Ko lorsque le disque est formaté sous CP/M. Ce système d'exploitation utilise normalement la modulation de fréquence modifiée (MFM) pour enregistrer les données sur les disquettes. Le système d'exploitation de Commodore emploie le code GCR (pour Group Code Recording). Les deux nouveaux lecteurs de disquettes savent reconnaître les formats dans lesquels une disquette a été formatée, mais le 1541 ne peut travailler qu'en GCR. En outre, le formatage des disquettes sous CP/M varie d'une marque d'ordinateur â l'autre. C'est ainsi que les lecteurs de disquettes 1570 et 1571 peuvent lire les données formatées entre autres pour le Kaypro Il et l'Osborne mais pas celles de toutes les machines même si elles fonctionnent sous CP/M. Il est cependant possible de transférer des données du format MFM au GCR, sous réserve que lon possède les deux lecteurs. Bien qu'un effort ait été fait pour limiter l'encombrement le nouveau lecteur ne passera pas inaperçu. Il renferme outre son ali-. mentation, 32 Ko de mémoire morte et 2 Ko de mémoire vive servant au système d'exploitation. Cette disposition a deux avantages : elle évite de mobiliser de la mémoire en unité centrale pour gérer le disque et elle permet au système de gestion de disquettes d'agir avec une certaine• intelligence " en évitant notamment de bloquer le processeur central pendant qu'une opération a lieu sur le disque. Ce nouveau lecteur est entièrement compatible avec le C64, mais l'augmentation de vitesse tant vantée n'est pas si probante. Nous avons testé le 1571, le lecteur double face qui ne sera pas commercialisé immédiatement. Les mesures que nous avons faites et que nous reproduisons ici ont montré que la vitesse est en moyenne accrue de 25% par rapport au précédent lecteur, le 1541. Un vrai synthétiseur Le Basic du mode 128 offre très exactement 122 365 octets de mémoire vive. Cette dernière devrait théoriquement être extensible jusqu'à 512 Ko (l'extension n'existait pas au moment du banc d'essai), mais ce surplus ne peut servir que de disque virtuel. On y accède avec des instructions Basic propres au mode 128. Ce dernier est enrichi de nombreux mots par rapport au C64. On y trouve toutes les instructions du Basic 2.0 (celui du C64 }, la quasi-totalité du Basic 3.5 (celui du Plus 4) ainsi qu'un bon nombre de nouvelles commandes. Les amateurs apprécieront les instructions qui permettent de définir des motifs graphiques programmables (• sprites• en anglais) sans avoir recours au langage mach ine. Avec une simple instruction (SPRDEF}, vous accédez à un éditeur de motifs graphiques qui vous donne la possibilité de définir jusqu'à huit formes différentes et de les stocker en mémoire. Tout un nouveau jeu d'instructions est alors disponible pour les mouvoir, détecter leurs collisions ou redéfinir leurs couleurs. En haute résolution (620 x 200 points }, seulement deux couleurs peuvent ètre sélectionnées. Le mode• multicolor• et le mode texte permettent en revanche, d'afficher 16 couleurs, avec une résolution de 320 x 200 points. Les possibilités sonores n'ont pas été sacrifiées pour autant ; un processeur spécial, le 6581, s'occupe de la gestion des sons. Le C128 se trouve alors transformé en un véritable synthétiseur contrôlable directement à partir du Basic. Cinq nouvelles instructions ont été rajoutées afin de permettre aux débutants de profiter des possibilités sonores sans avoir recours à l'adressage direct de la mémoire indispensable dans le mode C64 par les instructions PEEK et POKE du Basic. On peut Suite page 128 SCIEl"ICE Ir VIE MICRO 1"1° 23DECEMBRE1985
180 160 140 120 100 80 60 40 Tt:ST 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Tt:ST 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 Le standard de performances SVM AUSSI RAPIDB QUB L 1/BM PC Notes : Cl28 nouveau lecteur (pointillés) : 29% C128 ancien lecteur (hachuré) : 26% IMBPCXT (en noir)39% Référence : IMB PC-AT : 100% 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 1'2 13 14 15 IBM IBM NOM DU TEST PCAT PCXT (%) (%) APPLEllc (%) Calcul sur des entiers 100 38 34 Calcul sur des réels 100 38 33 Calcul en double précision 100 (35) 0 Opérations logiques 100 39 32 Fonctions transcendantes 100 26 12 Chaînes de caractères 100 35 28 Manipulation de tableaux 100 38 37 Branchements de sousprogrammes 100 33 13 Affichage de texte 100 34 40 Affichage de graphisme 100 37 20 IBM IBM NOMDUTt:ST PCAT PCXT Ecriture séquentielle sur (%) (%) APPLEllc (%) disquette 100 48 12 Lecture séquentielle sur disquette 100 43 10 Création d'un fichier direct sur disquette 100 85 22 Ecriture d'un fichier direct sur disquette 100 28 9 Lecture d'un fichier direct sur disquette 100 19 4 Ecriture séquentielle sur disque dur'Lecture séquentielle sur disque dur'Création d'un fichier direct sur disque dur'Ecriture d'un fichier direct sur disque dur'Lecture d'un fichier direct sur disque dur'MOYENNE 100 39 22'Le C 128 ne possédant pas de disque dur, nous ne publions pas les chiffres correspondants. SClt:l'ICt : lit Vit : MICRO 1'1° 2J Dt:Ct:JllBRf. 1985 180 160 140 120 100 C128 LENT 13 24 0 8 11 12 22 11 22 23 LECTEUR 1541 9 156 29 20 9 26 Notes : C128 vitesse lente (pointillés) : 29% C128 vitesse rapide (hachuré) : 39% IBM PCXT (en noir) : 39% Référence : IMB PCAT : 100% 2 3 4 5 6 7 8 9. 1 0 11 12 13 14 1.5 C128 RAPIDE 31 45 0 17 25 20 47 24 44 41 LECTEUR 1571 12 170 39 25 12 39 DANS LA PARTIE SUPÉRIEURE du tableau, nous ne reproduisons que les tests effectués en mode 128 en vitesse lente (1 MHz) et en vi tesse rapide (2 MHz). Cette option n'a d'effet que sur le traitement interne des opérations et non pas sur l'écriture ou la lecture de dis quettes. Grosso modo, le mode rapide per met tout à fait logiquement d'effectuer les étapes de notre test deux fois plus vite. La deuxième partie du tableau concerne les ré sultats obtenus avec l'ancien lecteur (le 1541) et le nouveau (le 1571). La moyenne générale est cependant calcu lée sur l'ensemble du tableau. Comme nous l'avons déjà indiqué, le nouveau lecteur per met d'accroitre la vitesse d'environ 1/4. A titre d'exemple, il faut 1 min 38 s pour charger le logiciel Jane avec l'ancien lecteur, et 1 min 10 s avec le nouveau. Cela vient du fait que ce logiciel est conçu pour fonctionner avec l'an cien lecteur. En revanche un programme en binaire, avec le format 128, met environ 6 fois moins de temps à être chargé. La meilleure note obtenue est de 39% (en combinant le lecteur 1571 et le mode rapide dans lequel l'affichage sur 40 colonnes disparaît), ce qui le place à égalité avec l'IBM PC en moyenne. Ce résultat est cependant faussé, dans la mesure où la lecture séquentielle d'un fichier sur le Commodore 128 est beaucoup plus rapide que sur l'IBM PC et rehausse par conséquent considérablement la moyenne. D'autre part, si l'Apple lie est dans l'ensemble plus rapide sur les opérations internes, il est en revanche beaucoup plus lent sur les écritures et les lectures de fichiers sur disquettes. Le Commodore obtient dans tous les cas une meilleure moyenne que l'Apple, un ordinateur très voisin par beaucoup de points. 1 MATÉRIEL TESTÉ : Commodore 128 avec 128 Ko de mémoire vive, 1 moniteur 40 colonnes, 1 lecteur double face. Documentation provisoire en anglais. 127



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