SVM n°22 novembre 1985
SVM n°22 novembre 1985
  • Prix facial : 17 F

  • Parution : n°22 de novembre 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 196

  • Taille du fichier PDF : 235 Mo

  • Dans ce numéro : 5 vérités sur le TO9 de Thomson.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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touche pour le TO 7/70, et le Basic 1.0 du TO 7, destiné essentiellement à assurer une compatibilité théorique du TO 9 avec les logiciels existants. Théorique en effet, puisque avec ce problème de compatibilité, le TO 9 trébuche pour la première fois. On ne pourrait bien sûr exiger que l'intégralité des programmes déjà sur le marché tourne sans problème. Un déchet est toujours acceptable dans ce domaine où tous les constructeurs rencontrent des problèmes : Apple en passant du lie au lie, Amstrad du 464 au 664, etc. Mais dans le cas du TO 9, le déchet tend à devenir conséquent. C'est d'autant plus gênant que Thomson s'est prévalu, sur tous les tons et sur tous les toits, d'une compatibilité totale, sans précaution aucune. A cet égard, le constructeur national paraît un peu inconscient, puisque les essais systématiques de compati bilité n'ont été mis en route qu'après la pré sentation officielle de la machine et la publication de ses caractéristiques les plus intimes ! Divers problèmes se posent, certains expli cables, d'autres beaucoup moins. Voyons d'abord ceux qui s'expliquent et qui sont finalement les plus graves. Pas un seul des programmes en langage machine sur cassette que nous avons essayés sur le TO 9 n'a fonc- DEUXIÈME VÉRITÉ Le TO 9 est un bon ordinateur pour ceux qui veulent découvrir la programmation. Le nouveau Basic 128 est le premier sur une machine de ce type à franchir la barrière des 64 Ko de mémoire vive en permettant l'accès à 107 Ko, sans restrictions ni acrobaties, de façon totalement transparente. Sa panoplie d'interruptions, sa gestion de fichiers, son macro-langage type Logo, ses nombreuses instructions graphiques le placent dans le haut de gamme des Basic actuels. La biblio thèque de routines Extramon facilite la programmation en assembleur, et plusieurs autres langages sont disponibles pour la gamme Thomson. La présence d'un lecteur de disquettes facilite la correction des programmes et l'utilisation de compilateurs. sons. Des programmes écrits en Basic peu vent fort bien comporter des routines en langage machine (mise en oeuvre à l'aide de l'instruction POKE), qui elles aussi s'éloignent de lorthodoxie du constructeur. Basic 1.0 et Basic 128 Beaucoup moins bien explicables sont les problèmes que l'on rencontre avec des logi ciels en cartouches de mémoire morte, pourtant édités pour la plupart par Thomson luimême ou par des sociétés qui lui sont liées. Là, le constructeur peut difficilement préten dre qu'on n'a pas respecté ses instructions. Les difficultés rencontrées dans ce cas ne sont pas de même nature. Une cartouche comme Gestion privée par exemple, n'affiche que les tableaux du programme de démonstration, à une cadence très rapide, sans qu'il soit possi ble de reprendre le contrôle du programme. D'autres cartouches, à un moment ou à un autre de l'utilisation se heurtent à des aberra lions : impossibilité d'introduire des données, Caractéristiques Microprocesseur : 6809 E. Fréquence : 1 MHz. Système d'exploitation : propre à Thomson, en mémoire morte. Mémoire : vive : 128 Ko dont 107 disponibles, en option : disque virtuel de 64 Ko (1 200 f). Morte : 1.36 Ko. Mémoire de masse : lecteur de disquettes.3 1/2 pouces de.320 Ko formatés, connecteur pour cartouches de mémoire morte. En option : lecteur de disquettes externe.3 1/2 pouces (1 950 f) ou 51/4 pouces, magnétophone. Affichage : par prise Péritel, sur téléviseur ou moniteur monochrome (960 f), couleur (2 440 f) ou couleur haute résolution (.3 150 f). Affichage graphique seul. Résolution : 640 x 200 points. Jusqu'à 16 couleurs parmi 4096. Résolution-type :.320 x 200 avec 4 couleurs. Clavier : AZER1Y mécanique, avec 5 touches de fonction doubles. Interfaces : Centronics à connecteur MSX,.3 bus d'extension, connecteur d'extension mémoire, sortie son, magnétotionné. Par exemple, Eliminator de Loriciels. phone, connecteur de cartouches, lecteur Chez Thomson, on avoue du bout des lèvres de disquettes, crayon optique, souris. En qu'effectivement certains points d'entrée en option : RS 2.32C, manettes dejeu, modem page zéro du moniteur peuvent ne pas être les Minitel (1 690 f avec logiciel), incrustation mêmes... On s'empresse d'ajouter que cer- vidéo (490 f). tains développeurs prennenttrop de liberté et Périphériques : crayon optique n'utilisent pas les vecteurs fournis par le cons- (fourni). Souris (450 f), imprimante matritructeur afin d'optimiser leurs programmes, cie/le 12 cm (1.300 f) ou matricielle qualité courrier 25ou100 cps (2 900 f). sans se soucier de compatibilité ascendan- Langages : deux Basic. En option : aste future. Certes. Comme quoi on n'est sembleur, Forth, Logo, Pascal. jamais trop prudent quand on parle de Logiciels : Paragraphe et fiches et doscompatibilité ! Autre problème, des logiciels sier incorporés en mémoire morte. 1ïtres sur cassette toujours, écrits en Basic. Certains en préparation, certains lo& ; iciels du tournent, d'autres pas. Pilot, Troff, ou Chas- TO 7/70etduM05. seur Oméga d'lnfogrames, par exemple, ne Alimentation : incorporée. fonctionnent pas. Ces deux derniers logiciels Distributeur : SIM/V, Tour Gallieni 2,.36, ne fonctionnent même pas sur les versions avenue Gallieni, 9.3175 Bagnolet Cedex. récentes du TO 7. Kim, de No Man's Land, ou Tél. : (1) 4.3 60 4.3 90. Carte du ciel d'Answare, fonctionnent. On re Prix : 8 950 f TTC, avec un lecteur de vient là vraisemblablement aux mêmes rai disquettes et cra,11on optique. -1 Disponibilite : prévue fin octobre 80 retour au menu impossible, ou blocage total. Intégrer le Basic 1.0 au TO 9 n'était probablement pas la seule chose à faire pour assurer une réelle compatibilité logicielle avec la famille TO 7. On pourrait ajouter ironiquement que, le Basic 128 étant un développement du Basic 1.0, on voit mal pourquoi il n'aurait pas été possible de le rendre entièrement compatible avec son prédécesseur. Notons une petite différence entre les deux Basic, en ce qui concerne le chargement auto malique, activable par le crayon optique au menu initial du TO 9. Une case, qui correspond au Basic 1.0, charge et exécute un programme sur cassette ; une autre case, desti née au Basic 128, charge les fichiers• AUTO.BAT• détectés sur le lecteur de disquettes. Pour charger une cassette avec le Basic 128, il suffit de le sélectionner au menu, de définir le périphérique adéquat par un DE­ VICE• CASS : • simple et efficace, et de commander un LOAD,R de la plus belle eau. Si Thomson avait pu se passer du Basic 1.0, il y aurait eu de la place dans le TO 9 pour un troisième petit logiciel en mémoire morte. Le Basic 128, quant à lui, est digne d'élo ges. Produit par Microsoft, il ressemble d'ailleurs par bien des côtés au MSX Basic. Une des grosses différences est qu'il dispose de no 127 octets pour s'exprimer. Même si cela fait un peu• nouveau riche•, certains apprécieront de ne plus craindre le déprimant OUT OF MEMORY ERROR " Sa manière de vivre Nous vous avons déjà dit, lors de la première présentation du TO 9 dans notre numéro de septembre, tout le bien que l'on pouvait penser de ce Basic 128. Avec ses 16 couleurs affichables simultanément et à choisir parmi 4096, le TO 9 se devait de dispo ser d'un jeu d'instructions graphiques complet. D'autant plus que la machine ne connaît pas la séparation mode texte-mode graphique. Le graphique est sa seule manière de vivre, avec quatre modes différents. Le mode TO 7/70 permet l'emploi des 16 couleurs sur une définition de 320 x 200 points, mais avec des contraintes de proximité entre couleurs. En effet, chaque ligne de 320 points est divisée en 40 segments de 8 points. Or, dans chaque segment, il n'est possible de définir que deux couleurs : une de fond et une de forme, ce qui rend difficile la maîtrise de la couleur dans ce mode, des chevauchements entre différentes zones se produisant au gré des segments. Le deuxième mode évite cet inconvénient en permettant d'adresser chaque point individuellement, la résolution restant inchangée. En contrepartie, quatre couleurs seulement peuvent être choisies. Le troisième mode, utilisé notamment par le traitement de texte (si on le désire), double la résolution horizontale, et permet ainsi l'affi chage en 80 colonnes. Deux couleurs seulement sont disponibles, et il est nécessaire d'avoir un moniteur haute résolution. Le quatrième mode, enfin, est un peu plus marginal : s'il permet de commander tous les points indépendamment avec 16.couleurs, on devra SClf:l'ICE & VIE JlllCRO 1'1° 22 l'IOVEJllBRE 1985
d'abord se contenter d'une résolution moyenne (160 x 200). ensuite accepter de se prêter à quelques exercices de programmation, ce dernier mode graphique n'étant ac cessible qu'en langage assembleur. Le Basic 128 l'ignore totalement ! - Des commandes de gestion des fichiers très complètes et simples, ainsi que les instruc tions permettant un pilotage en douceur du lecteur de disquettes. - Un macro-langage très inspiré de Logo, pour créer, animer, modifier des tortues Uus L unité centrale ouverte. on voit bien que te lecteur de disquettes.3 1/2 pouces a remplacé te lecteur 51/4 pouces prévu. Son double câble en nappe le relie à la carte principale et au connecteur de lecteur de disquettes externe. Cette configuration• bit-map• de l'écran (c'est-à-dire en adressage point par point) autorise une gestion simple et puissante des graphismes et des textes. li est ainsi possible de créer grâce à l'instruction DEFGR$ des caractères typographiques sur mesure. Possi bilité quelque peu fastidieuse à mettre en oeuvre sans logiciel d'aide du type Caractor, mais d'autant plus intéressante que le TO 9, comme le TO 7/70, ne dispose pas de caractères semi-graphiques habituels ailleurs. Les codes ASCII 128 à 255 contiennent en effet des caractères aux normes vidéotex, qui permettent au TO 9 de se transformer rapide ment en Minitel intelligent avec le modem proposé en option. En ce qui concerne la programmation pure, le Basic 128 contient ce qu'il faut pour contenter nombre d'aficionados : - De nombreuses fonctions mathématiques et logiques et la possibilité d'opérer en double précision avec 16 chiffres significatifs (6 chiffres en simple précision). - Un jeu d'instructions pour la gestion des erreurs et des interruptions très proche de celui du MSX Basic, un modèle du genre. SCIENCt : & Vit : MICRO 1'1° 22 NOVEMBRt : 1985 qu'à dix simultanément), qui laissent ou non une trace de leurs déplacements à l'écran, avec des effets de zoom ou de rotation. La gestion des mouvements par le système est bien réussie, les déplacements se faisant d'une manière très coulée•. - Le son est le seul point décevant de ce Basic. Rien de plus que sur le TO 7/70, c'est à-dire pas grand-chose : un pauvre BEEP, et un sinistre PLA Y qui joue la musique définie dans une chaîne de caractères. Autant tapoter avec les doigts sur les côtés de l'unité centrale, le son n'y est pas mauvais... C'est bien dommage, dans la mesure où les bons logi ciels de composition et de synthèse musicale sont parmi les plus spectaculaires de la micro informatique de loisir, sur le Commodore 64 ou les MSX par exemple. Le TO 9 en sera vraisemblablement privé. - Un dernier point, destiné principalement aux développeurs de logiciels mais suscepti ble d'intéresser quiconque voudra programmer en assembleur sur TO 9 : le Basic abrite en son sein une bibliothèque de routines en langage machine qui permettent d'effectuer en un minimum de lignes d'assemblage des opérations aussi complexes que le tracé d'une ellipse, la gestion des fichiers, ou le déplacement de plusieurs tortues. Extramon - c'est le nom de cette bibliothèque - consiste en pratique en une série de points d'entrée capables de gérer en assembleur ce que fait si simplement le Basic. Il s'agit là d'un outil infiniment précieux, qui permet de faciliter une programmation performante en minimi sant le côté fastidieux d'une première approche de l'assembleur. Exploitation de fichiers Parallèlement au Basic 128 et à ses commandes de gestion des disquettes, il existe également. dans la mémoire morte du TO 9, un utilitaire baptisé Exploitation de fichiers• auquel on accède en pointant une fois de plus avec le crayon optique au menu initial. Cet utilitaire, que l'on a surnommé très hâtivement DOS iconique., permet à l'utilisateur d'effectuer les principales tâches relati ves aux lecteurs de disquettes. sans toucher au clavier si ce n'est pour indiquer un nom de fichier. Là encore. on détecte l'influence du Macintosh d'Apple. Cependant. il y a loin du Finder du Macintosh à I" Exploitation de fi TROISIÈME VÉRITÉ Le TO 9 va dans la bonne direction par son adoption d'une interface-utilisateur graphi que et des outils qui l'accompagnent : souris, crayon optique. Grâce à la possibilité de ses programmes incorporés d'échanger des données avec d'autres logiciels, il possède d'ores et déjà des capacités remarquables, qui de vront cependant être exploitées par les éditeurs. On imagine très bien, par exemple, des bibliothèques de différentes polices de caractères pour le traitement de texte incorporé, ou un logiciel qui permettrait de lier la consulta tion de serveurs Minitel au classement de leurs informations dans le gestionnaire de fichiers, ou encore des ensembles logiciel matériel tirant parti des possibilités de super position vidéo améliorées. chiers du TO 9. L'écran initial de cette der nière montre cinq pictogrammes de disquette et un pictogramme de cassette quand la pré sence du lecteur est détectée par le système. Les quatre premières disquettes représentent chacune une seule face de disque. Cela en prévision de lecteurs double face. Le cin quième pictogramme ne peut être utilisé qu'avec l'extension de mémoire de 64 Ko : c'est la représentation du disque virtuel. Dési gner avec le crayon optique ou la souris l'une de ces icônes ouvre à l'écran un mini-catalo gue, qui présente le nom de la disquette et la liste des fichiers (avec le nom et le type). A ce stade, on peut agir sur l'ensemble de la dis quette en choisissant. toujours avec le crayon optique ou la souris, d'initialiser, de définir la densité, de réaliser une copie, ou d'afficher le catalogue complet. à l'écran ou sur impri mante. Pour chacune de ces opérations, des 81



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