SVM n°22 novembre 1985
SVM n°22 novembre 1985
  • Prix facial : 17 F

  • Parution : n°22 de novembre 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 196

  • Taille du fichier PDF : 235 Mo

  • Dans ce numéro : 5 vérités sur le TO9 de Thomson.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 62 - 63  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
62 63
ESSAI FLASH fabriqué par Dattel, le QL Disk, avec ses disquettes 3 1/2 pouces standard et son système d'exploitation bien conçu, remplace avantageusement les pauvres Microdrive du Sinclair QL. Mais son prix élevé, une construction plutôt mal pensée et une documentation peu loquace font payer très cher les performances et la fiabilité retrouvées. 1 MATÉRIEL TESTÉ : Lecteur de disquettes du commerce avec livret en français. 62 Un lecteur de disquettes français pour le Sinclair QL Le lecteur.., 1 de disquettes QL Disk de Datte/au format.31/2 pouces (à gauche), et son contrôleur dont la partie dénudée s'enfonce dans le connecteur d'extension du QL (à...,._L...Z.,,,.,,.L..lc...z:=-...'-'-:c.'-L-"CO.-L-.'-"'""L...L.:e_,_.L ; """"'-L droite !. P ARTIClJLARITÉ DÉCRIÉE DU SIN clair QL, les lecteurs de microcassettes constituaient la principale pierre d'achoppement en vue d'une utilisation professionnelle sérieuse, en particulier en raison de leur manque de fiabilité. Le QL Disk, lecteur de disquettes 3 1/2 pouces, fabriqué dans le midi de la France par Dattel et distribué par Direco, apporte une solution française à ce problème. Simple face et double densité, ce lecteur ajoute 360 Ko de mémoire de masse au QL, près de deux fois la capacité des deux Microdrive réunis. Outre ce gain en capacité et en fiabilité, l'interface qui accompagne le lecteur de disquettes comporte en mémoire morte une extension du Q-DOS, qui rajoute de nombreuses commandes à ce système d'exploitation, comblant ainsi quelques lacunes. Ajoutons à cela la sécurité d'approvisionnement en supports magnétiques, la grande diffusion des disquettes 3 1/2 pouces garantissant la pérennité de ce format ; on ne peut pas en dire autant des microcassettes Sinclair. Mais, il y a un mais, le prix à payer pour ces améliorations (3 750 F TTC) est très élevé comparé à celui de !.'ordinateur lui-même, qui a aujourd'hui beaucoup baissé (4 450 F TTC). Cela retire à l'ensemble QL + lecteur de disquettes une bonne partie de sa compétitivité sur un marché âprement disputé. On peut d'ailleurs se demander si un tel prix est justifié, quand on sait que, pendant un certain temps, Direcoa distribué des lecteurs de disquettes anglais, Micro Peripherals, d'une capacité double (720 Ko), pour seulement 400 F de plus. Si, comme nous allons le voir plus loin, les fonctionnalités du QL Disk sont nombreuses et intéressantes, le soin apporté à la finition et à la présentation laisse un peu à désirer. L'ensemble QL Disk se compose du lecteur proprement dit et de son interface qui vient s'enficher dans le connecteur situé sur.la gauche de l'ordinateur. Grave défaut du système, le lecteur de disquettes se reliant lui-même à l'interface et rendant de ce fait l'ensemble QLinterface-disque solidaires. Il est alors impossible d'incliner le clavier, ou de l'utiliser sur les genoux. Tout déplacement de l'ordina- SCIENCE Be VIE MICRO 1'4° 22• l'lOVEMBRE 1985
 : teur, qui occupe désormais une largeur respectable, devient délicat en raison du peu de confiance qu'inspire la connexion entre le lecteur et son interface, et ce malgré une vis de blocage. Pour 3 750 F, il aurait été agréable d'avoir un câble souple de raccordement. Autre inconvénient. le câble d'alimentation du lecteur est relié à un connecteur qui ne tient que par une seule broche sur la carte mère et plie de manière inquiétante à chaque branchement. Enfin, le système de détection des disquettes protégées contre lécriture est optique et non mécanique, c'est-à-dire qu'un dispositif photosensible en regard d'une diode repère l'occultation du trou sur la disquette. En principe, c'est parfait, mais de temps en temps le système se trompe et refuse d'écrire sur une disquette qu'il croit protégée, alors qu'il n'en est rien. Il faut alors sortir la disquette du lecteur, l'introduire à nouveau et réitérer lordre d'écriture. Si la conception de lextérieur est critiquable, en revanche, les possibilités du QL Disk sont tout à fait intéressantes. En particulier, l'extension du système d'exploitation du QL, le Q-DOS, baptisée Super Tran DOS, permet de tirer le meilleur parti de ce lecteur de disquettes. Premier point positif, ce nouveau système est en mémoire morte, comme le Q­ DOS, et est donc prêt à fonctionner dès l'allumage de l'ordinateur. Inutile par conséquent de le charger à partir d'une disquette. Le lecteur de disquettes devient le périphérique privilégié, celui sur lequel l'ordinateur va chercher automatiquement le programme de démarrage de votre application. Toutes les commandes du Q-DOS ont donc été étendues pour s'appliquer au lecteur de disquettes : il suffit de remplacer le préfixe• mdvl_• ou• mdv2_• (pour MicroDriVe) par• fldl _• (pour FLoppy Disk). Des commandes nouvelles ont également été rajoutées en particulier pour permettre la gestion de fichiers à accès direct qui était une des lacunes des Microdrive. Par exemple, gràce à la commande REC-SIZE, on peut définir la taille des enregistrements (ou fiches) entre 1 et 511 caractères. Le format des données dans les fichiers est également variable ; en plus du stockage sous forme ASCII (c'est-à-dire du texte pur), il existe un format numérique qui permet d'économiser la place sur le disque. En effet le nombre 3,14159265 occupe 10 caractères en format texte, alors qu'il n'en prend que 6 en format numérique (les nombres réels sont stockés sur 6 octets et les entiers sur 2). Enfin pour les bidouilleurs, il existe un format qui permet d'accéder directement au contenu du fichier, octet par octet. Ces types de formats sont Caractéristiques Format : disquettes.3 l/2 pouces Capacité : simple face, double densité..360 Ko formatés. Alimentation : externe, par transformateur 220V/12V. Distributeur : DirecoInternational..30, av. de Messine, 75008 Paris. Tél. : 42.56.16.16. Prix :.3 750 f TTC avec interface et docu­ 1 mentation. accessibles aussi bien pour les fichiers séquentiels que pour les fichiers à accès direct. Le nouveau système d'exploitation permet également de sauvegarder et de récharger des tableaux entiers de données à l'aide d'une seule instruction. Pour les plus doués En plus de ces nouvelles opérations réservées aux disquettes, le Super Tran DOS offre des utilitaires de copie globale ou partielle sophistiqués permettant les transferts et les sauvegardes de microcassette à disquette ou de disquette à disquette. Il offre même des fonctions complémentaires n'ayant pas trait aux disquettes comme des utilitaires de gestion de l'environnement multitâche du Q­ DOS, permettant de contrôler l'exécution des différentes tâches, un peu comme le fait le programme utilitaire anglais QL Toolkit. Ces dernières fonctions ne sont toutefois pas à la portée d'un utilisateur néophyte ; la docuquatre logiciels de Psion, livrés avec l'ordinateur, dont le temps de chargement est très sensiblement accéléré. Comment copie-t-on les logiciels des Microdrive sur une disquette ? Pour les logiciels non protégés contre la copie, et en particulier les quatre applications de Psion, deux solutions s'offrent à vous. Premier procédé : vous copiez les fichiers sans modification sur la disquette et vous passez en mode• émulation de Microdrive à l'aide d'une commande spéciale ; le système d'exploitation ira alors automatiquement chercher tous les fichiers sur la disquette au lieu des microcassettes, qui deviennent alors inutilisables. Second procédé : vous utilisez une commande de copie spéciale qui. lors du transfert, scrute le fichier et remplace automatiquement tous les préfixes• mdv par fld•. Les programmes ainsi modifiés sont alors utilisables sur la disquette, sans pour autant interdire l'accès aux Microdrive. Les choses se compliquent lorsqu'il s'agit de logiciels protégés contre la copie. En effet le principe de la protection consiste à vérifier la présence d'une• marque cachée• quelque part sur le support magnétique. Impossible donc de se passer du Microdrive. Pour certains, comme lexcellent jeu d'échecs QL Chess, il est cependant possible d'utiliser la commande de copie spéciale pour transférer les fichiers en les modifiant. Il faut alors laisser la microcassette dans le Microdrive ; l'ordinateur va chercher le programme sur la disquette, mais va vérifier sur la microcassette la présence de la protection. Les avantages du lecteur de disquettes sur z : le Microdrive sont indiscutables, au niveau Hr'l+H+l des possibilités, de la fiabilité et de la capa- 5 cité. Les nouvelles commandes du Super Tran n_..L...L...lill±.lJ:l±l±±:l±±:l±ji"'DOS constituent une réelle amélioration. Ces Le bloc rigide lecteur-contrôleur-ordinateur : impossible de déplacer le clavier à sa guise. mentation, assez succincte, suppose une connaissance préalable de l'environnement Q-DOS et renvoit à des manuels adéquats. Les performances du disque lui-même sont honorables ainsi que l'atteste notre standard de performances, auquel nous avons à nouveau soumis le QL associé au QL Disk de Dattel. Un chiffre remarquable appelle un commentaire, c'est celui du temps de lecture en accès séquentiel. Cette valeur très élevée (387% des performances de l'IBM PC-AT) n'est en fait pas le reflet de la vitesse de lecture du disque, mais plutôt de la sophistication du Q-DOS qui utilise toute la mémoire disponible pour lire le fichier d'un seul coup. Il n'a plus alors qu'à consulter sa mémoire tampon au fur et à mesure de l'exécution du programme de test. au lieu de lire sur le disque, ce qui est beaucoup plus lent technique également valable pour les microcassettes. Pour cette raison, en accès séquentiel il y a peu de différence de vitesse entre les deux types de mémoire de masse. Pour le chargement des programmes en langage machine et des images graphiques où ce type d'astuce n'a pas cours, le lecteur de disquettes est beaucoup plus rapide (3 à 5 fois) que les Microdrlve. C'est par exemple le cas pour les avantages sont décisifs pour certaines utilisations faisant appel à beaucoup d'entrées-sorties comme le traitement de texte intensif ou la gestion de grands fichiers. Seul le prix peut faire reculer les amateurs. Songez qu'un lecteur de disquettes pour Amstrad CPC 464 ne coûte que 2 000 F (presque deux fois moins). Même s'il n'a accès à une capacité comparable à celle du QL Disk que par retournement de la disquette 3 pouces, on mesure l'ampleur de l'erreur de Clive Sinclair : son refus des lecteurs de disquettes contraint aujourd'hui l'utilisateur de QL à se tourner vers des constructeurs de périphériques indépendants, qui, vu le marché, appliquent des prix élevés. Frédéric NEUVILLE LE STANDARD SVM Notes : Sinclair QL + QL Disk (en gris) : 72%.IBM PC-XT (en noir) : 38% Référence : IBM PC-AT : l00% 63



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


SVM numéro 22 novembre 1985 Page 1SVM numéro 22 novembre 1985 Page 2-3SVM numéro 22 novembre 1985 Page 4-5SVM numéro 22 novembre 1985 Page 6-7SVM numéro 22 novembre 1985 Page 8-9SVM numéro 22 novembre 1985 Page 10-11SVM numéro 22 novembre 1985 Page 12-13SVM numéro 22 novembre 1985 Page 14-15SVM numéro 22 novembre 1985 Page 16-17SVM numéro 22 novembre 1985 Page 18-19SVM numéro 22 novembre 1985 Page 20-21SVM numéro 22 novembre 1985 Page 22-23SVM numéro 22 novembre 1985 Page 24-25SVM numéro 22 novembre 1985 Page 26-27SVM numéro 22 novembre 1985 Page 28-29SVM numéro 22 novembre 1985 Page 30-31SVM numéro 22 novembre 1985 Page 32-33SVM numéro 22 novembre 1985 Page 34-35SVM numéro 22 novembre 1985 Page 36-37SVM numéro 22 novembre 1985 Page 38-39SVM numéro 22 novembre 1985 Page 40-41SVM numéro 22 novembre 1985 Page 42-43SVM numéro 22 novembre 1985 Page 44-45SVM numéro 22 novembre 1985 Page 46-47SVM numéro 22 novembre 1985 Page 48-49SVM numéro 22 novembre 1985 Page 50-51SVM numéro 22 novembre 1985 Page 52-53SVM numéro 22 novembre 1985 Page 54-55SVM numéro 22 novembre 1985 Page 56-57SVM numéro 22 novembre 1985 Page 58-59SVM numéro 22 novembre 1985 Page 60-61SVM numéro 22 novembre 1985 Page 62-63SVM numéro 22 novembre 1985 Page 64-65SVM numéro 22 novembre 1985 Page 66-67SVM numéro 22 novembre 1985 Page 68-69SVM numéro 22 novembre 1985 Page 70-71SVM numéro 22 novembre 1985 Page 72-73SVM numéro 22 novembre 1985 Page 74-75SVM numéro 22 novembre 1985 Page 76-77SVM numéro 22 novembre 1985 Page 78-79SVM numéro 22 novembre 1985 Page 80-81SVM numéro 22 novembre 1985 Page 82-83SVM numéro 22 novembre 1985 Page 84-85SVM numéro 22 novembre 1985 Page 86-87SVM numéro 22 novembre 1985 Page 88-89SVM numéro 22 novembre 1985 Page 90-91SVM numéro 22 novembre 1985 Page 92-93SVM numéro 22 novembre 1985 Page 94-95SVM numéro 22 novembre 1985 Page 96-97SVM numéro 22 novembre 1985 Page 98-99SVM numéro 22 novembre 1985 Page 100-101SVM numéro 22 novembre 1985 Page 102-103SVM numéro 22 novembre 1985 Page 104-105SVM numéro 22 novembre 1985 Page 106-107SVM numéro 22 novembre 1985 Page 108-109SVM numéro 22 novembre 1985 Page 110-111SVM numéro 22 novembre 1985 Page 112-113SVM numéro 22 novembre 1985 Page 114-115SVM numéro 22 novembre 1985 Page 116-117SVM numéro 22 novembre 1985 Page 118-119SVM numéro 22 novembre 1985 Page 120-121SVM numéro 22 novembre 1985 Page 122-123SVM numéro 22 novembre 1985 Page 124-125SVM numéro 22 novembre 1985 Page 126-127SVM numéro 22 novembre 1985 Page 128-129SVM numéro 22 novembre 1985 Page 130-131SVM numéro 22 novembre 1985 Page 132-133SVM numéro 22 novembre 1985 Page 134-135SVM numéro 22 novembre 1985 Page 136-137SVM numéro 22 novembre 1985 Page 138-139SVM numéro 22 novembre 1985 Page 140-141SVM numéro 22 novembre 1985 Page 142-143SVM numéro 22 novembre 1985 Page 144-145SVM numéro 22 novembre 1985 Page 146-147SVM numéro 22 novembre 1985 Page 148-149SVM numéro 22 novembre 1985 Page 150-151SVM numéro 22 novembre 1985 Page 152-153SVM numéro 22 novembre 1985 Page 154-155SVM numéro 22 novembre 1985 Page 156-157SVM numéro 22 novembre 1985 Page 158-159SVM numéro 22 novembre 1985 Page 160-161SVM numéro 22 novembre 1985 Page 162-163SVM numéro 22 novembre 1985 Page 164-165SVM numéro 22 novembre 1985 Page 166-167SVM numéro 22 novembre 1985 Page 168-169SVM numéro 22 novembre 1985 Page 170-171SVM numéro 22 novembre 1985 Page 172-173SVM numéro 22 novembre 1985 Page 174-175SVM numéro 22 novembre 1985 Page 176-177SVM numéro 22 novembre 1985 Page 178-179SVM numéro 22 novembre 1985 Page 180-181SVM numéro 22 novembre 1985 Page 182-183SVM numéro 22 novembre 1985 Page 184-185SVM numéro 22 novembre 1985 Page 186-187SVM numéro 22 novembre 1985 Page 188-189SVM numéro 22 novembre 1985 Page 190-191SVM numéro 22 novembre 1985 Page 192-193SVM numéro 22 novembre 1985 Page 194-195SVM numéro 22 novembre 1985 Page 196