SVM n°22 novembre 1985
SVM n°22 novembre 1985
  • Prix facial : 17 F

  • Parution : n°22 de novembre 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 196

  • Taille du fichier PDF : 235 Mo

  • Dans ce numéro : 5 vérités sur le TO9 de Thomson.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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INITIATION 110 Les principes des mémoires de masse de demain En matière de stockage de données, lavenir est aux disques optiques numériques. Ils ont en effet acquis une fiabilité suffisante pour faire leur entrée dans le paysage micro-informatique. La technique actuelle n'en offre que deux types : ceux qui peuvent être uniquement lus et ceux sur lesquels il est possible aussi d'écrire une seule fois. Mais 1987 n'est pas si loin où seront commercialisés des disques réversibles sur lesquels on enregistrera et on lira à l'infini des dizaines voire des centaines de méga-octets. SCIENCE 8t VIE MICRO N°22 NOVEMBRE 1985
J USQU'À PRÉSENT, LA MÉMOIRE DE masse utilisée en micro-informatique est essentiellement composée de disquettes, de disques durs, et de bandes magnétiques. La façon de stocker les informations sur ces différentes unités fait appel aux mêmes procédés d'enregistrement et de lecture magnétique : un matériau, en général plastique, est recouvert d'une couche métallique qui change d'état selon que la tête d'enregistrement émet un courant ou non (voir SVM N°19). Ce procédé trouve ses limites relativement rapidement dans la mesure où la taille de la tête de lecture qui conditionne la densité d'enregistrement avec le support magnétique ne peut être réduite à l'infini. Avec les disques optiques numériques et la technologie du laser, ces limites sont considérablement repoussées puisque la tête de lecture est remplacée par un rayon laser, ce qui réduit énormément la largeur des pistes (à titre de comparaison, on loge un maximum de 1000 pistes par pouce sur un disque classique alors qu'un disque optique numérique en accepte couramment 15 000). Directement inspirés des disques compacts audio, les CD ROM (pour Compact Disk Read Only Memory) offrent dês à présent d'importantes possibilités de stockage de données. Au dernier SICOB, Philips présentait un modèle capable de stocker 620 Mo avec un temps moyen d'accès d'une seconde, un taux d'erreur égal à 10 15 (soit 1 bit tous les 10 15 bits) et un débit de 175 Ko par seconde. En comparaison, les disques durs de l'actuelle génération de micro-ordinateurs affichent des temps parfois plus faibles (90 ms de temps moyen d'accès) mais pour des capacités bien moindres (10 Mo). Il est en fait très difficile de comparer les CD ROM avec les supports existants puisque, du fait qu'ils ne sont pas modifiables par l'utilisateur final, leur domaine d'application est différent. Le CD ROM peut par exemple servir dans un réseau commercial à enregistrer un grand nombre de références et de prix pour être ensuite reproduit à des centaines d'exemplaires et envoyé aux distributeurs. Le coùt de matriçage d'un disque s'élève environ à 50 000 F et chaque copie coûte entre 50 et 60 F. Ce qui finalement, ne fait pas cher de loctet. Lus et relus Parallèlement au CD ROM se sont développés d'autres disques qui peuvent être enregistrés une fois et relus quasi indéfiniment : les WOM pour Write Once Memory. Certains constructeurs ont déjà mis sur le marché de tels disques et d'autres sont en instance de le faire. C'est le cas du Laser Drive 1..:00 développé par OSI - Optical Storage International, société appartenant à 51% à Philps et à 49% à Control Data. Il permet de stocker 1 gigaoctet soit environ 100 000 pages de ce journal ! Ce disque se compose d'une couche de métal sensible, un alliage de tellurium, entourée de deux plaques de verre. Le tellurium a QUATRE f AÇONS DB 11 GRAVER » UN DISQUE OPTIQUE NUMÉRIQUE/ablation La technique de l'ablation a pour but de faire fondre un alliage de tellurium sous leffet de la chaleur du faisceau laser.\déformation Pour la déformation, le principe est identique mais l'échauffement de la couche métallique provoque une dilatation du polymère. été retenu pour ses propriétés d'absorption de la lumière laser et pour son point de fusion très bas. A l'enregistrement c'est la technique de l'ablation qui est employée (voir figure cidessous). Le laser va brûler la couche sensible chaque fois que cela est nécessaire et creuser ainsi une petite cavité dans le disque. Ainsi, le rayon laser, après réflexion sur un premier miroir qui l'oriente vers la face du support optique, est alors focalisé sur la couche sensible métallique par l'intermédiaire de la lentille du système optique. Le faisceau réfléchi est ensuite renvoyé dans la direction LES VIDÉODISQUES L'idée d'enregistrer des images sur un disque ne date pas d'hier puisqu'en 1927 un physicien écossais, John Logie Baird, inventait un système capable d'enregistrer 25 secondes d'images fixes sur une définition de 30 lignes. Aujourd'hui on distingue principalement deux techniques. : la lecture laser et la lecture capacitive. Dans un cas comme dans l'autre le disque vidéo est, lors de sa fabrication, codé selon un procédé qui a pour objet de creuser une petite cuvette sur le matériau. A lécriture, la longueur des cuvettes ainsi que leur espacement déterminent les différentes caractéristiques du signal (luminance, chrominance, synchronisation, etc.). La principale différence entre les deux systèmes réside dans le suivi de la piste lors de la lecture. Dans le système laser, il est assuré mécaniquement grâce à µn asservissement extrêmement précis. Dans le second procédé (capacitiO, lécriture du disque se fait aussi par l'intermédiaire d'un laser mais avec un faisceau pour enregistrer les données relatives à l'image et au son et un autre inscrivant de chaque côté de la piste les informations utiles au guidage de la tête de lecture. A la lecture, dans le procédé laser, le rayon est réfléchi sur le fond des cuvettes et une opération de décodage permet de retrouver l'image. Les informations sont enregistrées comme sur un microsillon par piste suivant une spirale. Dans le second cas, la lecture se fait par l'intermédiaire d'une tête en diamant qui détecte les différences de capacitances causées par les alvéoles. La tête de lecture est guidée par les informations inscrites sur le bord de la piste comme décrit précédemment. C'est la société JVC qui commercialise ce système sous le nom de VHD (Very High Density). inverse, les deux faisceaux étant séparés par polarisation. Lors de son retour, la partie réfléchie du faisceau est déviée de son chemin d'origine afin d'être analysée par un détecteur/\amalgame changement de phase électronique qui corrige les éventuelles er­ § reurs d'écriture et de positionnement et translci, deux couches métalliques. La chaleur fait Une forte intensité fait passer le matériau de forme le faisceau laser en courant électrique fondre la première qui absorbe la lumière, la l'état amorphe (absorbant la lumière) à l'état [3 - élément de base de l'exploitation des donseconde la réfléchit. cristallin (qui la réfléchit). s nées. Ce dispositif permet la lecture immé- dte pendant l'écriture des formation Si SC I ENCE VIElltlCRO 1'1° 22 l'IOVE ! ltBRE 1985 111



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