SVM n°214 avril 2003
SVM n°214 avril 2003
  • Prix facial : 4 €

  • Parution : n°214 de avril 2003

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 202

  • Taille du fichier PDF : 178 Mo

  • Dans ce numéro : virus... prévenir, guérir et éradiquer.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Directeur juridique du Syndicat national de l'édition phonographique (Snep), il participe au groupe de travail du CSPLA sur les libertés individuelles et la lutte contre la piraterie Internet. end r Répression et prévention, deux énormes machines en marche vers un même but : casser les téléchargements illicites de fichiers musicaux. Pour y parvenir, une technologie fait l'unanimité : le traçage IP... Reste à savoir si c'est légal. Peut-on fliquer vos téléchargements ? pill1161174111111.1 rAttaché à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil), il est seul en charge du dossier sur les technologies de traçage sur Internet oilà où nous en sommes : tous les moyens seraient bons pour enrayer l'échange incontrôlé de musique entre les internautes. Même des solutions en marge de la légalité, comme celle qui retient, en ce moment, toutes les attentions et qui fait l'objet d'un bras de fer musclé entre ses défenseurs et les garants de la loi : le traçage des adresses IP, adresses attribuées par le fournisseur d'accès délivrant aux internautes une identité codée sur le Web (voir encadré "Un simple numéro"). Pistées, celles-ci permettent de suivre les pérégrinations de tout utilisateur connecté et de remonter facilement jusqu'à son identité civile. Ainsi, un internaute qui mettrait à disposition, par exemple, l'album de Madonna qu'il aurait copié illicitement, pourrait-il être immédiatement repéré puis contacté, voire condamné. Mais c'est là toute l'ambiguïté de ce traçage : l'IP est aujourd'hui considérée, selon la loi informatique et libertés de 1978, comme une donnée personnelle ; elle ne peut donc pas être exploitée, ni même relevée, autrement que dans un cadre légal très restrictif. Et pourtant... Fin février, on apprend qu'en six mois, AOL a envoyé une vingtaine de lettres recommandées à des abonnés accusés d'avoir mis sur le réseau des logiciels, des jeux, de la musique ou des films à disposition des internautes. Le FAI exige qu'ils prouvent la légalité de la diffusion de ces fichiers, sous menace de fermeture de compte. Qui a dénoncé ces internautes, comment ont-ils été repérés, ce traitement de données a-t-il été déclaré ? la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) s'est rapidement saisie du dossier et demande des explications à AOL. Illégal mais vrai ! Quelques jours auparavant, une association d'anciens étudiants, Retspan, dont la volonté est de s'imposer dans la protection de toutes les oeuvres numériques en ligne, clamait sur le Web avoir déjà procédé à de nombreuses identifications d'internautes soupçonnés de propager en peer-to-peer (système d'échanges en ligne) des fichiers illicites. Comment ces identifications ont-elles été réalisées ? Pour le compte de qui ? Que sont devenues ces informations personnelles ? Conscients qu'ils frôlent l'illégalité, les responsables de Retspan assurent qu'ils n'ont pas développé de traitement automatisé de données, qu'ils ne travaillent pas à partir des adresses IP, mais d'informations disponibles sur le Web... ce qui ne respecte pas plus la loi du 6 janvier 1978 (voir encadré'Trois articles qui ont la vie dure"). Dans le même temps, la Business Software Alliance (BSA — association internationale regroupant les principaux éditeurs de logiciels informatiques) vantait, dans un communiqué, les mérites de son tout dernier outil de lutte contre le piratage : un logiciel de traçage d'IP. Interrogé par SVM, la BSA a indiqué que cet outil n'était pas utilisé en France pour des questions légales, mais en Angleterre... En fait, pas un jour de février 2003 ne s'est passé sans une nouvelle de ce type, qu'elle soit Avril 2003 svm 73



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