SVM n°213 mars 2003
SVM n°213 mars 2003
  • Prix facial : 4 €

  • Parution : n°213 de mars 2003

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 166

  • Taille du fichier PDF : 182 Mo

  • Dans ce numéro : DivX, MP3, films, disques... téléchargez !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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digitales les objets L'écran cathodique On les qualifie d'écrans "standard" par comparaison avec les écrans LCD, mais les bon-s vieux écrans cathodiques lia technique du CRT remonte à 1B97 I) ont encore bien des services à rendre. Très encombrants, certes, puisqu'ils fonctionnent grâce à un tube d'autant plus long que la dalle est grande, ils affichent tout de même d'excellentes images à des prix très raisonnables : les meilleurs écrans LCD arrivent à peine à égaler leurs performances en matière de luminosité et de contraste. Revers de la médaille, nos yeux bombardés d'ékIttrons se fatiguent vite devant ces moniteurs, et la - sommation d'énergie est particulierement élevée. ant à leurs cousins, les moniteurs à émission de champ, il t tout bonnement d'écrans CRT amaigris. Ils reposent sur e technologie - des électrons viennent illuminer du re vert, rouge ou bleu - mais n'ont pas besoin de tube aur émettre leurs électrons. On gagne un peu de place, mais l'écran reste plus encombrant qu'une dalle LCD. Ci-contre, le Real Flat 107XLI3 17 pouces de Philips. L'écran plasma Cette technologie dispute aux LCD et aux écrans Oled la succession du tube cathodique. L'écran plasma utilise, erse sesdeux plaques de verre, des cellules emplies de garte, le plasma, pour former les pixels à l'écran. Bien que parfois fournie avec certains PC "de luxe", cette technologie reste majoritairement utilisée pour les télévisions : l'image, éclairée pixel par pixel, est extrêmement lumineuse et colorée, mals moins nette, de près, que celle d'un écran LCD. Ci-contre, un écran plasma L12 pouces de Sony.
Oled, les dalles à molécules Les écrans Oled tirent parti de molécules organiques ou de polymères qui ont l'étonnante propriété de générer de la lumière lorsqu'ils sont excités. Rvec ces matériaux, plus besoin de filtres polarisants ni de lampes, indispensables pour faire briller les cristaux liquides. Du coup, les écrans Oled sont non seulement plus lumineux et plus fins que les écrans LCD. mais aussi moins chers à fabriquer. Développés par tous les grands noms du moniteur, ils pourraient bien, après-demain, supplanter les cristaux liquides. Et si les moniteurs de PC n'en sont qu'au stade du prototype, des téléphones et autoradios dotés d'écrans Oled sont déjà commercialisés. Ci-dessus, le prototype 15 pouces Kodak/5anyo. L'écran tactile les objets, les idées, les gens, les lieux du tout numérique svm L'écran LCD R peine trois centimètres d'épaisseur suffisent à embarquer le sandwich électronique qu'est un LCD. L'affichage est confié à une fine couche de cristaux liquides, matériau complexe qui laisse passer la lumière lorsqu'il est soumis à l'action d'un des innombrables transistors de la matrice [un par sous-pixel Cette relative complexité de fabrication explique d'ailleurs le prix encore assez élevé des LCD. Ecran de nouvelle génération, il n'est pas pour autant exempt de défauts. Si le temps de réponse des cristaux est désormais acceptable, même pour le jeu, ces écrans sont encore, bien souvent, moins lumineux et colorés que les écrans cathodiques. Par contre, leur utilisation sur les portables le prouve, ils sont les plus économiques, consommant quatre fois moins qu'un écran CRT. Ils sont en outre très adaptés à une utilisation bureautique, car ils ne provoquent aucune fatigue visuelle. Quant au fameux problème de leur faible angle de vision, il est en voie d'être résolu, notamment grâce à des technologies comme IPS (In-Plane 5witchingl ou, mieux, MVR (Multi-Domain Vertical Rlignment1 qui améliorent le rendu des couleurs et le positionnement des cristaux. Ci-dessus, l'écran LCD Cinema HO 23 pouces d'Rpple. Par rapport à l'écran LCD, le "tactile" offre un petit plus, puisqu'il sert aussi de moyen de saisie. Sur la plupart des PDR, les écrans tactiles fonctionnent grâce à\deux films recouverts, sur leur face intérieure, d'un r-, revêtement conducteur. Lorsqu'on exerce une'pression sur l'écran, les deux films entrent en contact et la machine sait ainsi où l'on a appuyé. Les écrans tactiles, peu chers, n'ont qu'un vrai défaut : les films\nuisent légèrement à la luminosité de l'écran. Ci-contre, le Tungsten de Paim. L'écran électromagnétique Proches, à l'usage, des écrans tactiles des PDR, les écrans électromagnétiques utilisent cependant une technologie bien plus avancée. Rvec ces écrans, impossible de lancer son carnet d'adresses d'une pression du pouce, seul le stylet fourni avec la machine peut faire office de crayon. Sous la dalle, une "grille de reconnaissance" crée en effet un champ électromagnétique à la surface de l'écran. Lorsque celui-ci est perturbé par les mouvements du stylet, il actualise sa position. Rvantage : on n'a même plus besoin de toucher l'écran pour balader le curseur, et le stylet autorise différent niveaux de pression sur l'écran. Ci-contre, le Tablet PC Compaq. Dossier realise par Eric Le Bourlout



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