SVM n°212 février 2003
SVM n°212 février 2003
  • Prix facial : 4 €

  • Parution : n°212 de février 2003

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 166

  • Taille du fichier PDF : 168 Mo

  • Dans ce numéro : Smart Display et Media Center... enfin du nouveau dans la micro.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Imprimante 100% 80% 60% 40% 20% 0% 1999 00 01 02 Les Français, la micro et l'Internet Face à la micro, la France Crise ou pas, les Français poursuivent leur bonhomme de chemin dans la quête aux nouvelles technologies. C'est rassurant : les tendances que nous surveillons depuis maintenant une dizaine d'années, avec la même méthodologie et la même trame de questions, sont celles d'une société confrontée à une mutation profonde de ses modes de production, d'apprentissage et de consommation. Ces tendances ne sont pas soumises aux crises sporadiques et aux grandes purges d'une industrie des technologies qui est encore à la recherche de ses règles de fonctionnement et de ses modèles de rentabilité. Avec 35,9% de taux d'équipement en micro, et — seulement — un petit 24% d'internautes, les foyers français donnent résolument leur propre tempo à l'implantation des nouvelles technologies. Mais pour plus de 35% de foyers LES REFRACTAIRES SONT TOUJOURS LÀ 50% 40% 30% 20% 10% 80% 60% 40% 20% I 1996 97 98 99 00 01 02 0% 40 40 têtus, la micro, c'est jamais. Un score que l'on retrouve au même niveau chaque année. Ces foyers-là attendent une motivation (42% achèteront un PC quand ils en auront vraiment besoin), et aussi des ressources (36% achèteront quand ils en auront les moyens). En revanche, pour les Français déjà équipés, un micro, cela doit d'abord être utile : 0% 1999 00 01 02 38 39 c'est pour les enfants, toujours grands promoteurs des technos auprès des adultes (60% des possesseurs en ont), c'est pour les études (pour 22,4% d'entre eux), c'est pour terminer le travail qu'on n'a pas eu le temps de faire au bureau (pour 18,2%), c'est pour gérer les comptes domestiques (35,3%). Bref, c'est du sérieux. Mais en véritable 40% 30% 20% 10% 0% 1999 00 01 02 Le score des réfractaires (ceux qui n'ont pas de micro et qui n'en veulent pas) est en légère diminution par rapport aux années précédentes. Dans la population des non équipés, 10% envisagent sérieusement l'achat d'un micro dans les mois qui viennent. Un taux qui suffira tout juste à maintenir la croissance. Pourcentage de foyers français déclarant ne pas vouloir acheter d'ordinateur. Janus du foyer, le micro présente aussi une face plus souriante : il sert à jouer (pour 35%), à visionner des films et des CD (pour 13%), à réaliser ses hobbies (pour 25,6%). Sur ce dernier point, il faut signaler la percée du travail sur l'image— retouche, montage et création graphique— qui intéresse près de 22% des possesseurs de micro. Mais Configurations : les équipés n'évoluent plus guère dans leur choix Les niveaux d'équipement en périphériques bougent peu depuis quelques années. Les taux de saturation ne sont pas loin d'être atteints. Pourcentage de foyers équipés d'un micro possédant aussi les périphériques suivants. 66 svm Février 2003 Modem 100% Scanner 50% Manette de jeux 30% 25% 20% 15% 10% 5% 0% 1999 00 01 02
se divise ce n'est pas tout. L'usage de l'ordinateur devient de plus en plus multimédia. En 1996, sur les 13 activités réalisables avec un micro que nous soumettions aux sondés, avec liberté pour eux d'en choisir plusieurs, 7 de ces activités seulement emportaient l'adhésion de plus de 20% de répondants. Fin 2002, 11 passent la barre des 20%, et souvent largement ! Ils étaient, par exemple, 49% à écrire du courrier électronique ; ils sont 62% aujourd'hui. Les utilisateurs font plus de tout, et, évidemment, ils y passent encore plus de temps : en moyenne 7 h 42 par semaine devant le micro domestique, ce sont près de trois heures de plus qu'en 1996 ! Intemaute ? On l'a vu, c'est quasiment devenu un job à mi-temps : avec un temps record passé devant le clavier (12h30 par semaine), les internautes font figure de mutants dans le paysage français. Leur revenu moyen et leur niveau d'études sont bien plus élevés que la moyenne des Français, une tendance qui se renforce en 2002. Ils sont aussi de plus en plus urbains (voir ci-dessous). Les intemautes se distinguent surtout par l'usage qu'ils font de leur machine, et comment ! Evidemment, eux aussi font plus de tout : 91% disent écrire des e-mails, 43,5% gèrent leur comptes, 29,7% font du travail graphique, 23% consultent des CD et des DVD. Et, surtout, 15,7% d'entre eux annoncent comme usage principal de l'Internet, le téléchargement de fichiers... Quand la majorité des possesseurs voient encore leur micro comme une supermachine à écrire, ces 5,8 millions de foyers considèrent leur engin plutôt comme une centrale de communication, d'entrée et sortie de fichiers... Cependant, et ce sera certainement la tendance lourde de 2002, sur les 8,8 millions de foyers français équipés de PC, un tiers ne sont pas encore passés à l'Internet. C'est, en proportion, plus que l'an passé. Et même, pour la première fois, la progression du nombre de connectés ralentit. C'est une surprise, mais aussi une véritable inversion de tendance : plus de 52% des équipés non internautes n'ont pas l'inten- LES INTERNAUTES FRANÇAIS TOUJOURS TRES URBAINS 35% + 100 000h. 30% 0% 2000 2001 2002 Le parc français vieillit inexorablement Les Français possèdent de moins en moins d'ordinateurs récents. Il est vrai que les machines "tiennent" de mieux en mieux face aux nouveaux standards. Part des ordinateurs de moins d'un an dans les foyers français. tion de se brancher sur la Toile, car, pour la moitié de ceux-là, il n'en voient pas l'utilité. Peut-être parce qu'ils sont déjà, à près de 55%, connectés au bureau... Quoi qu'il en soit, cette mauvaise performance sur le recrutement des internautes parmi les foyers équipés devra pousser les fournisseurs d'accès français à s'interroger, eux qui se battent à coups de prix au forfait bas débit, moyen débit, moyen débit amélioré, haut débit limité... Cette gigantesque foire à l'offre (on en comptait pas moins de 80 différentes sur le seul marché moins de 20 000 de 20 000h. à 100 000h. national à la fin 2002) en aura décontenancé plus d'un. Les prix de l'Internet aussi. La micro se démocratise, c'est bien, mais pas l'Internet. Pour preuve, les équipés non internautes ressemblent plus aux non-possesseurs qu'aux internautes : ils gagnent en moyenne, 200 € de plus que les non-possesseurs et 1100 € de moins que les internautes. Ils vivent plutôt en région (9,3% seulement de ces foyers habitent la capitale), et 52% d'entre eux n'ont pas d'enfants. Equipés, mais pas connectés. Le vent de l'histoire souffle à l'envers. Anne Pichon Paris et les villes de plus de 100 000 habitants concentrent plus de la moitié des internautes français. Répartition des internautes par taille Rural d'agglomération (en pourcentages). Février 2003 svm 67



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