SVM n°212 février 2003
SVM n°212 février 2003
  • Prix facial : 4 €

  • Parution : n°212 de février 2003

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 166

  • Taille du fichier PDF : 168 Mo

  • Dans ce numéro : Smart Display et Media Center... enfin du nouveau dans la micro.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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alu ENFIN DU NOUVEAU Smart Display et Media Center plaldowM pour des PC Petits mais costauds, ces mini-PC se rangent là où vous le désirez et autorisent les mêmes usages qu'un autre ordinateur, de sorte que les joueurs y trouveront aussi leur compte. Alors pourquoi nos PC sont-ils si gros ? La grosse boîte grise qui enveloppe le coeur de nos PC est en sursis. En effet, l'apparition d'une nouvelle gamme d'ordinateurs, réellement compacts et tout aussi performants que leurs aînés, risque de sonner le glas de nos tours familières. Ces mini-PC, aussi connus sous le nom de "barebones", sont les dignes descendants des Easy-PC, ces machines profilées, apparues il y a quatre ans, après le succès de l'iMac d'Apple. Mais cette première vague, initiée par les grands constructeurs, était avant tout destinée aux entreprises et plutôt onéreuse. A l'inverse, les mini-PC d'aujourd'hui sont propulsés par les fabricants de cartes mères, s'adressent au marché grand public et sont au même prix, voire moins cher, que les PC en forme de tour. A peine plus volumineux qu'un dictionnaire et d'un poids inférieur à 3 kg, ils sont capables d'exécuter n'importe quelle application de bureautique, de se connecter à Internet ou à un Ce qu'il faut retenir des mirai-PC Les points forts Grâce à leur encombrement réduit, ils trouvent leur place sur un bureau ou dans un salon. On peut les transporter, certains disposent même d'une poignée. Aussi performants que les "grands" PC, ils se prêtent à tous les usages : bureautique, jeux, station multimédia pour écouter de la musique ou lire des vidéos. Leur connectique riche et variée, avec plusieurs prises en face avant, permet d'accueillir un grand nombre de périphériques. 54 svm Février 2003 Les points faibles L'évolutivité est très réduite : on dispose d'un port graphique AGP et d'un ou deux ports PCI pour des cartes d'extension. Vendus seulement, pour la plupart, avec boîtier et carte mère, il faudra les agencer soimême ou recourir à un assembleur. Ceux qui intègrent un processeur VIA manquent de puissance. Hélas, ce dernier ne peut pas être remplacé par une autre puce. réseau local, de lire des vidéos et, pour les plus puissants d'entre eux, de profiter des derniers jeux 3D. Car l'autre avantage de ces ordinateurs est qu'ils sont adaptables à un usage précis pour une somme raisonnable. Ils sont parfaits pour la bureautique et se placent discrètement sur un petit bureau, surtout si on les associe à un écran plat. Le jeu ne leur pose aucun problème, à condition d'avoir un processeur assez puissant et de pouvoir ajouter une carte 3D. Ils réjouiront même les adeptes des jeux en réseau qui aiment se déplacer avec leur machine de compétition. On peut également s'en servir pour construire une station multimédia spécialisée, par exemple, dans la lecture de MP3 et reliée à la chaine Hi-Fi, ou pour regarder des DVD et des DivX sur une télévision. Ou encore, comme serveur pour partager ses ressources (fichiers, imprimante, connexion Internet, etc.). Tout est permis. Le secret de ces mini-PC réside dans leur carte mère, généralement au format Flex-ATX ou Micro-ATX, qui mesure 22,9 x 19,1 cm. On y trouve la plupart des fonctions autrefois dévolues à des cartes d'extension : vidéo, son et réseau. Leur jeu de composants ou chipset permet d'intégrer les processeurs les plus véloces, Intel (chipset Intel i845GL et SiS 651) ou AMD (chipset Via KL 133A et SiS 740). Si le circuit graphique soudé sur la carte mère est amplement suffisant pour la bureautique ou la lecture de DVD, il est incapable de faire tourner les jeux 3D récents. Heureusement, certains constructeurs comme Shuttle proposent un port AGP libre pour ajouter une vraie carte graphique. Il existe aussi des modèles avec un ou deux ports PCI. Par contre, un seul emplacement cinq pouces accessible en face avant est disponible. Il faut donc choisir entre un lecteur DVD, un graveur, ou un combo assurant les deux fonctions. Coté connectique, le mini-PC n'a pas à rougir de la comparaison à son grand frère. Prises USB (1.1 et 2.0 selon les chipsets), Firewire, Ethernet, port série, sorties audio Un vrai bijou ! Le Navigator Extreme, d'Alienware, est un boîtier Shuttle recarrossé avec Pentium 4 à 3 GHz, 1 Go de DDR, disque dur de 180 Go et carte 3D GeForce4 Ti 4 600. Ce boîtier coûte à lui seul 2 900 € ! Alienware, qui débarquera en france en mai prochain, planche sur un PC sans ventilateur pour éviter le bruit.
tout petits analogiques et numériques, port VGA ou DVI et sortie TV sont au rendez-vous. Cerise sur le gâteau, la plupart de ces connecteurs se trouvent en face avant. Pour l'instant, les mini-PC intéressent surtout les utilisateurs expérimentés. En effet ils sont généralement vendus à l'état brut, c'est-à-dire un boîtier, la carte mère associée ainsi que les vis et les câbles nécessaires à l'assemblage. Ce squelette coûte environ 380 € (2 492 F). Un ordinateur complet nécessitera un processeur, de la mémoire vive, un disque dur, un écran, un clavier et une souris. L'agencement des composants interne s'effectuera sans trop de difficultés même si l'espace exigu réclame une certaine agilité. Mais on commence à trouver des modèles complets, chez certains distributeurs. Cela dit, les mini-PC devraient vite se démocratiser avec l'arrivée d'une nouvelle gamme d'appareils alliant les fonctionnalités de l'ordinateur et la présentation des produits électroniques grand public. Encore plus compacts, ils sont basés sur un format de carte mère, le Mini- ITX initié par Via, qui occupe un carré de 17 cm de coté. Pour l'instant, ces cartes mères sont handicapées par le processeur intégré, Le Hi-Fi PC, un concept imaginé par VIA. Sa carte mère ultra compacte, au format Mini-ITX, tient dans un carré de dixsept centimètres de côté. Au menu : musique et lecture de DVD, avec un super système audio intégré. Le processeur n'est pas un foudre de guerre, oui, mais sans ventilateur, le PC fonctionne dans un silence quasi-parfait. Et pourquoi pas un portable Tablet PC Lancé le fin 2002, le Tablet PC marque une nouvelle étape dans l'histoire des portables. Grâce à de nouvelles applications développées par Microsoft, regroupées dans un système d'exploitation (Windows XP Tablet PC Edition), et associées à une astucieuse technologie d'encre électronique, il est possible d'écrire directement sur l'écran. Le stylet émet un champ magnétique qui permet aux capteurs du Tablet PC d'identifier sa position. L'application phare, le "Journal", autorise la prise de notes manuscrites ou orales, leur modification et leur stockage sous un format graphique vectoriel. Une mise à jour pour Office XP rend possible l'exploitation de ces fichiers en mode texte traditionnel. Côté matériel, les Tablet PC apparaissent sous la forme d'une ardoise, livrée avec un clavier amovible, ou d'un un VIA de type C3 ou Eden. Si celui-ci consomme peu d'énergie et dispense d'un ventilateur, il manque singulièrement de puissance. De plus, les cartes mères Mini-ITX ne proposent pas encore de port AGP libre. Mais l'arrivée de jeux de composants plus performants, comme le nForce2 de ordinateur portable classique doté d'un écran pivotant ou détachable. Pour répondre au cahier des charges imposé par Microsoft, les constructeurs n'ont pas mégoté sur les composants. Les premiers Tablet PC intègrent au moins un Pentium III mobile à 800 MHz (le modèle de Compaq jouit d'un Transmeta Crusoe à 1 GHz), 256 Mo de mémoire vive, un disque de 20 Go et un écran LCD de 10,4 pouces. Ils disposent également d'une connexion sans fil Wi-Fi, d'une prise réseau et de ports USB 2.0 et Firewire. Leur design extra-plat, leur faible poids et leur grande autonomie (env. 4 h) en font l'outil idéal des nomades. Mais son prix (de 2 500 à 3 000 €) le réserve encore au marché professionnel. nVidia, qui intègre une puce graphique équivalente à une GeForce 4 MX, devrait changer la donne. En tout cas, cette taille lilliputienne permet toutes les fantaisies des constructeurs. Pourquoi pas un mini-PC sphérique, en forme de grille-pain ou d'autoradio ? A vous de voir. Amine Meslem Les mini-cartes mères de VIA donnent des idées aux constructeurs, qui déclinent des PC et des systèmes de connexion à Internet aux formes les plus inattendues. Ovni, grille-pain, petit téléviseur ou, comme ici, boîtier au format Playstation 2, ces ordinateurs nouvelle vague se nicheraient volontiers dans un salon. Seul regret : toutes ces initiatives sont le fruit de "petits" constructeurs, les grandes marques, elles, semblent encore bien frileuses. Février 2003 svm 55



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