SVM n°212 février 2003
SVM n°212 février 2003
  • Prix facial : 4 €

  • Parution : n°212 de février 2003

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 166

  • Taille du fichier PDF : 168 Mo

  • Dans ce numéro : Smart Display et Media Center... enfin du nouveau dans la micro.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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guide d'achat bons plans LES BONNES AFFAIRES DE FÉVRIER Impression couleur : économisez sur l'encre Si le prix des jets d'encre couleur baisse régulièrement, celui des cartouches ne bouge pas d'un iota. Quelques pistes pour éviter que votre facture d'encre explose. Il y a quelques années, le responsable d'un important constructeur d'imprimantes à jet d'encre se demandait à voix haute : "Comment conserver une notion de valeur pour cette technologie complexe ? " Aujourd'hui, force est de constater que sa question était prémonitoire : alors que les progrès technologiques font que même les modèles d'entrée de gamme atteignent une qualité photographique, jamais le prix des machines n'a été aussi bas. Sans même parler des opérations à moins de 50 € (330 F) en grande distribution, il est difficile pour les fabricants de vendre en masse des jet d'encre à plus de 250 € (1 650 F). La parade à ce manque à gagner, ils l'ont trouvée ailleurs, S en développant un business model très particulier, qu'on peut résumer (un peu rapidement) ainsi : on ne gagne rien sur les machines, mais on vend l'encre au prix d'un grand cru. Conséquence pour les constructeurs : alors que l'activité consommables représente grosso modo 30% de leur chiffre d'affaires, elle induit les deux tiers de leurs bénéfices. Résultat pour les utilisateurs : le budget consommables dépasse très rapidement le prix de la machine elle-même. Un exemple ? La Lexmark Z25 est, à 59 € (400 F), l'une des moins 114 svm Février 2003 chères des jet d'encre du marché. Soit, mais remplacer la cartouche noire vous coûtera pourtant 39 € (255 F) ; et le tarif sera de 45 € (300 F) pour la cartouche couleur. c eeesuge D'où l'importance, surtout si vous êtes un gros utilisateur adepte des impressions chargées et colorées, de vérifier, avant tout achat d'une machine jet d'encre, la nature et le prix de ses consommables. Sachez par exemple que pour les modèles Lexmark, comme pour la majorité des modèles HE les têtes d'impression et les réservoirs d'encre sont de type monobloc. Si vous affectionnez la photo sous-marine, et qu'au bout d'une vingtaine de tirage A4 votre réservoir cyan (bleu) est vide, vous serez quand même obligé de remplacer les trois réservoirs - alors que ceux du magenta (rouge) et du jaune sont aux trois quarts pleins -, ainsi que la tête d'impression. Ça fait cher le banc de barracudas ! Le procédé le moins coûteux reste celui choisi par Canon. Si, pour les imprimantes à moins de 150 € (1 000 F), il se rattrape comme tout le monde sur les consommables, ses modèles de milieu et haut de gamme disposent en revanche d'un réservoir séparé pour chaque couleur et d'une tête d'impression dissociée. Vous ne remplacez ainsi que la couleur manquante, ce qui peut, dans certains cas, aboutir à d'importantes économies. Quant à la tête d'impression, il ne faudra en acquérir une nouvelle que lorsqu'elle montrera des signes de faiblesse. Epson a emboîté le pas à Canon pour certains modèles, comme la C82+. A la différence près que la tête d'impression est ici inamovible car, en théorie, il n'y a jamais besoin de la remplacer. En pratique, c'est un peu différent, et il arrive qu'après une longue période d'inactivité les buses soient irrémédiablement bouchées par les résidus d'encre séchée. Il faut alors retourner l'imprimante au SAV et prendre en charge le prix du remplacement si la période de garantie est dépassée. Et là, c'est la loterie : le tarif dépend du centre de maintenance auquel vous vous adressez. Nous en avons contacté une demidouzaine ; aucun n'a été en mesure de nous fournir un ordre de prix... Autre caractéristique des modèles Epson les plus récents, la présence d'une puce sur chacune des cartouches d'encre. Officiellement, cette technologie baptisée IntelliEdge est destinée à optimiser la consommation d'encre. Officieusement, il s'agit surtout d'empêcher les
fabricants de produits dits "compatibles" de venir marcher sur les plates-bandes propriétaires d'Epson. De fait, les Armor, Pelikan ou Boeder, qui proposent des cartouches d'encre environ 30% moins chères que les originaux, voient leur champ d'action réduit. Dans la mesure où ils ne maîtrisent pas la fabrication des têtes d'impression, les modèles Lexmark et la majorité des HP leurs sont interdits, de même, donc, que la dernière génération d'imprimantes Epson. De fait, il n'y a quasiment plus que les jet d'encre Canon qui sont concernées par les compatibles "sérieux". Sérieux, car contrôlés industriellement, vendus dans de nombreux points de vente et de qualité globalement équivalente aux encres des fabricants d'origine, n'en déplaise à ces derniers qui multiplient les déclarations alarmistes. L'imagination humaine étant sans limite, il reste la bidouille, c'est-à-dire le remplissage des réservoirs vides à l'aide d'une seringue. Le succès de l'opération est loin d'être garanti, une fausse manoeuvre pouvant encrasser pour longtemps le mécanisme d'entraînement de la feuille. Cependant, on n'a jamais trouvé moins cher. Dans un autre ordre d'idées, sachez aussi qu'il existe des "reprogrammateurs" de puces capables de contourner la technologie IntelliEdge d'Epson. Quant aux menaces des constructeurs de ne pas assurer la garantie d'une imprimante en cas d'emploi d'encres hors marque, il n'est pas difficile de la contourner : il suffit d'installer des cartouches "politiquement correctes" dans sa machine avant de l'apporter au SAV... Bruno Mathé Profitez La vente de mises à jour par les éditeurs permet aux utilisateurs de se procurer à bon prix les nouvelles versions des logiciels qu'ils utilisent régulièrement. Il existe plusieurs cas particulièrement intéressants. Lorsqu'on achète un logiciel en fin de vie (c'est-à-dire juste avant que ne sorte une nouvelle version), il arrive que l'éditeur offre la mise à jour suivante. Il suffit de renvoyer un coupon présent dans la boîte, accompagné éventuellement des frais de port. Mieux, la plupart des éditeurs ont mis en place une procédure de téléchargement par Internet, immédiate et moins coûteuse, à condition de disposer d'une liaison haut débit. Autre cas de figure possible : lors de l'achat d'un scanner, les logiciels qui accompagnent celui-ci sont des versions "n-1" (la version précédente de celle actuellement dans les rayons), de mises à jour préférentielles A chaque nouveauté, les éditeurs de logiciels offrent des mises à jour moins chères aux possesseurs d'anciennes versions. ou des versions plus ou moins bridées (on les reconnaît aux acronymes SE comme Special Edition, ou LE comme Limited Edition). Là encore, l'achat d'une mise à jour peut s'avérer intéressante. Ainsi, il vous en coûtera 920 € (6 000 F) pour remplacer votre pauvre Photoshop LE par le "vrai" Photoshop 7.0. C'est cher, mais c'est tout de même 275 € (1 800 F) de moins que la version originale. Même dans des cas plus généraux, passer par les mises à jour peut permettre de réaliser de substantielles économies. Un exemple, toujours sur le cas Photoshop (qui reste l'un des logiciels les plus chers du marché). La dernière version, la 7.0, coûte 1 195 € (7 850 F). Mais pour récompenser la fidélité des utilisateurs, la mise à jour à partir de la version 6.0 est à 274 € (1 800 F). Or, on trouve sur le marché des versions 6.0 à moins de 300 € (2 000 F), QUELQUES TARIFS DE MISES À JOUR Editeur Logiciel Prix Prix de la mise à jour qu'il s'agisse de fins de stock de produits neufs ou de logiciels d'occasion (dans ce dernier cas, veillez à ce que celui-ci soit bien accompagné de la licence et d'une preuve d'achat). Résultat : au prix de quelques recherches supplémentaires et de deux installations au lieu d'une, vous voilà équipé de Photoshop 7.0 à moitié prix. Attention : pour éviter ce genre de contournement, les mises à jour préférentielles sont généralement limitées dans le temps. Certains éditeurs exigent en outre que la licence de la version précédente ait été achetée avant la date de commercialisation de la nouvelle version — ce qui est certainement le cas si vous venez d'acquérir un produit d'occasion. Dans tous les cas, vérifiez bien les conditions avant d'acheter une mise à jour, de façon à être sûr que votre configuration vous y donne droit. B.M. Adobe Photoshop 7.0 1 195 e A partir de Photoshop 6.0 : 274 « A partir de Photoshop Elements ou LE : 920 € Adobe Premiere 6.5 836 € A partir de Premiere 6.0 : 209 € A partir de Premiere LE : 417 € Corel Corel Draw 700 € A partir de Corel Draw 9.0 et plus : 349 € Graphics Suite 11 Macromedia Dreamwaver MX 479 € A partir de Dreamwaver 3 ou 4 : 239 @ Microsoft Office XP 749 € A partir d'Office 98 et plus : 369 € Standard Microsoft Windows XP 299 € A partir de Windows 98 et plus : 130 € Ulead Photolmpact 8.0 110 € A partir de Photolmpact 7.0 : 70 « Février 2003 SVM 115



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