SVM n°211 janvier 2003
SVM n°211 janvier 2003
  • Prix facial : 4 €

  • Parution : n°211 de janvier 2003

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 218

  • Taille du fichier PDF : 200 Mo

  • Dans ce numéro : ADSL... mode d'emploi.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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à la une ADSL Réseau Internet'9111111 CHEZ L'OPERATEUR Se d La te e commet ça mar Mode d'emploi Bientôt la télévision par le téléphone Des centaines de chaînes au bout de votre ligne téléphonique ADSL... à regarder à la télé ! C'est ce que préparent opérateurs télécoms et diffuseurs. L'enjeu : concurrencer le câble. Cétait dans l'air... Les opérateurs TPS (Télévision par satellite, de TF1) et CanalSatellite ne supportent plus de voir leurs parts de marché réduites à presque néant dans les grandes villes. A Paris, Lyon, Bordeaux... la télévision par satellite se cogne à un mur. Des règles sévères limitent l'installation d'antennes paraboliques en zone très urbanisée. Résultat : en ville, le câble a pratiquement le monopole de la télévision numérique payante. De leur 52 SVM Janvier 2003 côté, les opérateurs ADSL, qui vivent de la vente d'accès à Internet, voient bien qu'avec les baisses de prix continuelles leurs revenus par abonné vont s'éroder de mois en mois. Eux sont très fortement implantés dans les grandes villes. Mais ce qui leur manque, c'est précisément ce qu'ont CanalSatellite et TPS : les contenus audiovisuels. Une vraie manne : en France, 11 millions de foyers dépensent 20 à 30 € chaque mois pour des bouquets de chaînes numériques (4,5 millions chez CanalSa- DSLam CHEZ VOUS Paire Ue cflux vo ix w/vre tellite, 4,2 millions chez TPS et plus de 3,5 millions pour le câble). On le voit, les deux mondes, opérateurs télécoms et diffuseurs satellite étaient faits pour se rencontrer ! Surtout que, pour couronner le tout, les opérateurs ADSL ont le même concurrent que les opérateurs de télé par satellite : le câble. Ensemble, ou chacun de leur côté, ils ont donc pris les choses en main. Leur salut : la télévision par ADSL. Ainsi, depuis un an environ, ils travaillent à bâtir un projet d'envergure : ici, on ne parle pas de pro- IPrise téléphonique avec répartiteur Décodeur
TF1 a déjà commencé les expérimentations sur la télé par ADSL pour le compte de son bouquet satellite TPS. Mullas, aiguails dailiiilininianalligell 4iliMill0100 MU » mu nu poser quelques chaînes de télé sur un navigateur Internet, mais bien d'offrir aux Français une offre télévisuelle de type bouquet satellite via l'ADSL. En outre, avec cette formule, chacun des acteurs devrait pouvoir enfin réaliser un même vieux rêve : proposer enfin, grâce à cette voie de retour offerte par l'ADSL, du contenu audiovisuel vraiment interactif — où le téléspectateur peut commander des services, comme de la vidéo à la demande — à forte valeur ajoutée et, donc, générateur de bénéfices. Les abonnés à l'accès Internet par l'ADSL de Free habitant Paris, Puteaux, Colombes, Neuilly-sur- Seine ou Courbevoie sont les premiers à découvrir un nouveau type de modem, utilisable aussi comme décodeur pour la télévision. La Freebox, c'est son nom, intègre un décodeur pour la vidéo, des ports USB et Ethemet, une prise Péritel, des connecteurs audio, un port d'extension et deux prises téléphoniques. Un boîtier qui se branche donc à la fois sur la ligne téléphonique pour être connecté à l'ADSL, sur l'ordinateur pour surfer sur le Web, et sur le téléviseur pour diffuser et recevoir des émissions vidéo. C'est la preuve que la télé qui passe par votre prise télé- mm fi MM minus phonique n'est plus très loin d'exister, même si le service lui-même se fait encore attendre. Chez TF1, les expérimentations sont également bien engagées : le projet s'appelle Dream TV et est réalisé avec l'opérateur télécoms LDCom. Mais avant de faire le grand saut, opérateurs et diffuseurs doivent se colleter à la technique. Parce que faire passer de la vidéo en temps réel et en masse, pour un large public, via l'ADSL, c'est autre chose que de fournir une simple porte d'accès au Net. En ce moment, les fournisseurs d'équipement de réseaux de données (comme Alcatel, ECI/Inovia, Lucent Technologies) travaillent dur avec les opérateurs télécoms pour apporter les solutions techniques à la TV par ADSL. L'un d'eux, Lucent France, a bien voulu nous ouvrir les secrets de ce nouveau palier technologique. Des débits de 4,2 mégabits par abonné ! L'objectif : traiter les technos utilisées par les diffuseurs de programmes (des images encodées en Mpeg-2 et transportées à l'aide du protocole DVB ou Digital Video Broadcast) pour pouvoir transporter le contenu au moyen de l'ADSL. La première étape pour un opéra- teur télécoms consiste donc à encapsuler les flux vidéo qu'il reçoit du diffuseur dans des paquets IP (protocole de l'Internet). Il pourra ainsi envoyer ces paquets vidéo depuis sa tête de réseau jusqu'à ses DSLam (Digital Subscriber Line Access Multiplexer— ce matériel est placé dans les centrales de l'opérateur et fait l'interface entre celui-ci et l'internaute). C'est là, sur son propre réseau, entre sa tête de réseau et ses DSLam, que l'opérateur devra le plus investir. Car faire passer de la télévision, donc des contenus audiovisuels en direct, demande bien plus de capacité en termes de flux de données que l'accès à Internet, même à haut débit. Or, les opérateurs télécoms n'avaient jusqu'ici dimensionné leur réseau que pour l'accès Internet. Un dimensionnement, qui plus est, calculé sur un modèle de surcapacité. C'est-à-dire que lorsqu'un opérateur vend un débit de 512 Kbits/s à ses clients intemautes, il n'en provisionne sur son réseau que 80 à 300 au maximum par abonné. C'est pour cela d'ailleurs qu'aucun opérateur ADSL n'est capable aujourd'hui de proposer du débit garanti à ses internautes. Ils savent qu'en réalité tous leurs abonnés ne se connectent pas en même temps au réseau, ni continuellement toute la journée, et n'utilisent pas leur bande passante à fond tout le temps. Même à l'heure de pointe, on compte seulement 80% d'abonnés connectés, et tous ne téléchargent pas de la vidéo à ces heures-là non plus. Donc, en général, un opérateur fait une sorte de moyenne, calcule un débit "statistique", et dimensionne son réseau à 1/5 de la bande passante globale qu'il vend. Si ce modèle peut en choquer certains, il n'en reste pas moins qu'il colle à la façon dont on utilise Internet. En revanche, il ne tient pas du tout la route pour la diffusion de vidéo. Pour une chaîne de télévision, c'est-à-dire avec un seul flux vidéo, il faut provisionner une bande passante de 4,2 mégabits : 3,5 mégabits pour la vidéo encodée en Mpeg-2 et 0,7 mégabit pour le protocole de transport. Si l'opérateur ne redimensionne pas son Janvier 2003 SVM 53



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