SVM n°207 septembre 2002
SVM n°207 septembre 2002
  • Prix facial : 3,80 €

  • Parution : n°207 de septembre 2002

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 208

  • Taille du fichier PDF : 172 Mo

  • Dans ce numéro : le guide de la rentrée... les meilleurs sites d'achat.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 188 - 189  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
188 189
bureautique en étapes Comment éviter la surchauffe de son PC Matériel 11 HEURE Il y a quelques années, les ordinateurs chauffaient peu : un simple "dissipateur" refroidissait le processeur, les disques durs étaient à peine tièdes et la carte graphique bien peu calorique. La montée en puissance a complètement bouleversé la donne, tous ces éléments dégageant désormais Les fréquences élevées des processeurs actuels se payent par un dégagement calorique très important. A tel point qu'il ne faut guère plus de cinq secondes pour calciner un Athlon mis sous tension sans système de refroidissement. Les processeurs Intel s'en sortent mieux mais ne résistent pas plus de quelques minutes. Le choix d'un système de refroidissement processeur efficace est donc devenu capital. Le marché offre un large éventail de modèles. Si tous sont basés sur le couple "dissipateur"/ventilateur, de nombreuses différences les séparent, tant en design qu'en efficacité. La règle n°1 consiste à privilégier un système doté d'une base en cuivre (pour une meilleure conduction thermique), d'un "dissipateur" et d'un ventilateur largement dimensionnés. La vitesse de rotation du ventilateur est en général un gage de son efficacité, avec en contrepoint une nuisance sonore croissante. Pour un choix plus précis, il faut se tourner vers les tests de sites spécialisés tels que www.hardware.fr. Comptez au moins 30 € (200 F) pour un bon ventilateur, certains valant le double et plus (attention, le prix n'est pas une garantie de performance). Pour améliorer encore le refroidissement du processeur, il faut que les échanges thermiques ne soient pas freinés au niveau de l'interface processeur/"dissipateur". C'est le rôle de la pâte thermique (une à deux gouttes entre le processeur et le ventilateur), qui fait gagner encore quelques degrés. La pâte thermique argentée est la plus efficace, les pâtes thermiques standard restant suffisantes. 162 svm Septembre 2002 une chaleur importante. Le format ATX, mieux conçu, limitant les problèmes. Mais dès qu'il fait un peu chaud, les températures dépassent les seuils critiques, sources de plantages, voire plus : processeur, carte graphique ou même carte mère "cramés", et cela sans overclocking. — Jacques Harbonn2 L'alimentation Refroidir le processeur, c'est bien. Mais encore faut-il que la chaleur dégagée soit évacuée du boîtier, car dans le cas contraire, le risque de surchauffe demeure. Sur un boîtier standard sans ventilateur complémentaire (lire n°3), la ventilation est assurée par l'alimentation. Cet élément auquel on ne porte guère attention est en fait capital. La plupart des boîtiers d'entrée ou de milieu de gamme (voire même de haut de gamme) sont en fait équipés d'alimentation bas de gamme 250 W. Si elles sont suffisantes pour assurer l'alimentation électrique, elles posent problème pour le refroidissement. Ces alimentations aspirent l'air de l'extérieur et le soufflent dans le boîtier. Mais comme elles chauffent ellesmêmes, notamment si de multiples périphériques internes et cartes d'extension sont installés, elles injectent en fait de l'air chaud dans le boîtier. Il faudra donc changer d'alimentation pour un modèle mieux adapté. La nouvelle alimentation doit être plus puissante (pour moins chauffer lorsqu'elle est très sollicitée) : 300 ou 350 W suffisent. Elle doit être de type aspirante, l'air étant avalé depuis l'intérieur du boîtier vers l'extérieur. Mieux vaut privilégier les modèles à double ventilateur. Enfin, l'existence de deux grilles internes d'aspiration (l'une face aux disque durs et l'autre au niveau du processeur) est un "plus". Un bon conseil : les pales du (ou des) ventilateurs ont tendance à s'encrasser : pensez à les nettoyer régulièrement (un petit coup d'aspirateur, ordinateur éteint) pour conserver une ventilation maximale. Côté prix, comptez environ 60 € (395 F) pour les premiers modèles.
Vers le grand froid Les "overclockeurs" acharnés utilisent des systèmes de refroidissement processeur plus efficaces que le refroidissement par air. Le plus prisé est la plaque à effet Peltier. Traversée par un courant électrique, cette plaque, composée de deux matériaux, fonctionne comme une pompe à chaleur, une face étant intensément froide et l'autre très chaude. Outre son prix élevé, le système impose un timing précis à l'allumage de l'ordinateur, afin que le processus de refroidissement s'applique à un processeur déjà chaud. D'autres systèmes utilisent un refroidissement à eau, dans ce cas l'étanchéité doit être irréprochable. Pour une ventilation efficace, l'air doit pouvoir circuler librement dans le boîtier. Il faudra donc veiller à regrouper les nappes ensemble par des liens pour limiter leur encombrement. Une solution encore plus efficace et plus esthétique consiste à recourir aux nappes "compactes", où la nappe est en fait enserrée dans une gaine de dimension réduite. Ce problème d'encombrement des nappes sera réglé avec l'avènement du Serial ATA, qui devrait remplacer le format actuel dans quelques mois. Dans le même ordre d'idées, pensez à espacer, si vous le pouvez, les cartes d'extension les unes des autres. L'adjonction d'un ou deux ventilateurs de boîtier permet d'améliorer encore cette circulation d'air, si le montage est correct. Si l'alimentation est de type aspirante, le ventilateur de boîtier doit être monté en position soufflante (retourner le ventilateur dans son cache suffit à changer de sens), pour que le courant d'air traverse bien le boîtier. Les ventilateurs de "slot" peuvent également s'avérer utiles, particulièrement pour dégager la chaleur de la carte graphique. La nature du boîtier intervient aussi. Les boîtiers tour chauffent moins que les boîtiers "desktop" et les grands boîtiers moins que les petits. Une astuce sur les boîtiers desktop : un ventilateur de slot, débarrassé de sa barrette métallique de fixation et fixé horizontalement au-dessus du processeur (prévoir une ouverture en regard dans le boîtier pour l'évacuation) constitue une évacuation très efficace de l'air chaud dégagé par le processeur. Les outils logiciels CPUICE Vers 0.9.5 (non enregistré) Choix de la sonde de température I Change additional : Affichage de refroidissement I Options d'affichage I Enregistet Affichage de refroidissement f ; i Mode Cool actif r Refroidissement alternait Refroidissement forcé du ATHLON. 17 Sur certaines cartes mères il peut y avoir de sons provenant de la carte de son. Réduction sur la BARRE Dans le même esprit Pour un dépannage temporaire, voici quelques tuyaux qui permettront d'abaisser un peu la température. Commencez par nettoyer l'alimentation et l'intérieur du boîtier avec un aspirateur pour en ôter la poussière. Travaillez boîtier ouvert (pour que l'air chaud puisse pleinement s'évacuer), en évitant le soleil direct. Dirigez au besoin un ventilateur de bureau vers le processeur pour améliorer sa ventilation. Complétez le tout avec un refroidisseur logiciel. Au pire, prévoyez des pauses de quelques minutes, ordinateur éteint, si la température du processeur dépasse les 70 à 80 degrés. Il existe dans le domaine public de petits programmes qui contribuent à refroidir le processeur. Ces programmes détectent les cycles d'inactivité (IDLE) du processeur et le mettent au repos. Un procédé comparable est déjà intégré à Windows 2000 et XP. Toutefois, ces utilitaires conservent un intérêt sous ces systèmes d'exploitation lorsque la configuration est équipée d'un Athlon. En effet, ces programmes disposent en général d'un mode de refroidissement complémentaire spécifique aux Athlon, faisant encore gagner quelques degrés. Parmi les ténors du marché, on peut citer CPUldle (à télécharger sur www.cpuidle.de), CPUCool ou encore CPUIce (tous deux sur www.podien.onlinehome.de), la version light de CPUCool (capacité de refroidissement identique, mais moins de fonctions de monitoring). Le bénéfice de tels systèmes de refroidissement logiciel est très réel puisqu'il permet d'abaisser la température du processeur de 8 à 15 degrés environ. Toutefois, ces programmes ne peuvent refroidir que lorsque le processeur ne travaille pas à pleine puissance. Ils sont ainsi très efficaces pour les séances de travail bureautiques ou de navigation Internet. En revanche, ils perdent toute efficacité lorsque la charge du processeur est intense : calcul de rendu vidéo ou de séquences 3D, conversion DivX et autres jeux 3D particulièrement "lourds".c..r,tomnr0 9nn9 svni 1A



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


SVM numéro 207 septembre 2002 Page 1SVM numéro 207 septembre 2002 Page 2-3SVM numéro 207 septembre 2002 Page 4-5SVM numéro 207 septembre 2002 Page 6-7SVM numéro 207 septembre 2002 Page 8-9SVM numéro 207 septembre 2002 Page 10-11SVM numéro 207 septembre 2002 Page 12-13SVM numéro 207 septembre 2002 Page 14-15SVM numéro 207 septembre 2002 Page 16-17SVM numéro 207 septembre 2002 Page 18-19SVM numéro 207 septembre 2002 Page 20-21SVM numéro 207 septembre 2002 Page 22-23SVM numéro 207 septembre 2002 Page 24-25SVM numéro 207 septembre 2002 Page 26-27SVM numéro 207 septembre 2002 Page 28-29SVM numéro 207 septembre 2002 Page 30-31SVM numéro 207 septembre 2002 Page 32-33SVM numéro 207 septembre 2002 Page 34-35SVM numéro 207 septembre 2002 Page 36-37SVM numéro 207 septembre 2002 Page 38-39SVM numéro 207 septembre 2002 Page 40-41SVM numéro 207 septembre 2002 Page 42-43SVM numéro 207 septembre 2002 Page 44-45SVM numéro 207 septembre 2002 Page 46-47SVM numéro 207 septembre 2002 Page 48-49SVM numéro 207 septembre 2002 Page 50-51SVM numéro 207 septembre 2002 Page 52-53SVM numéro 207 septembre 2002 Page 54-55SVM numéro 207 septembre 2002 Page 56-57SVM numéro 207 septembre 2002 Page 58-59SVM numéro 207 septembre 2002 Page 60-61SVM numéro 207 septembre 2002 Page 62-63SVM numéro 207 septembre 2002 Page 64-65SVM numéro 207 septembre 2002 Page 66-67SVM numéro 207 septembre 2002 Page 68-69SVM numéro 207 septembre 2002 Page 70-71SVM numéro 207 septembre 2002 Page 72-73SVM numéro 207 septembre 2002 Page 74-75SVM numéro 207 septembre 2002 Page 76-77SVM numéro 207 septembre 2002 Page 78-79SVM numéro 207 septembre 2002 Page 80-81SVM numéro 207 septembre 2002 Page 82-83SVM numéro 207 septembre 2002 Page 84-85SVM numéro 207 septembre 2002 Page 86-87SVM numéro 207 septembre 2002 Page 88-89SVM numéro 207 septembre 2002 Page 90-91SVM numéro 207 septembre 2002 Page 92-93SVM numéro 207 septembre 2002 Page 94-95SVM numéro 207 septembre 2002 Page 96-97SVM numéro 207 septembre 2002 Page 98-99SVM numéro 207 septembre 2002 Page 100-101SVM numéro 207 septembre 2002 Page 102-103SVM numéro 207 septembre 2002 Page 104-105SVM numéro 207 septembre 2002 Page 106-107SVM numéro 207 septembre 2002 Page 108-109SVM numéro 207 septembre 2002 Page 110-111SVM numéro 207 septembre 2002 Page 112-113SVM numéro 207 septembre 2002 Page 114-115SVM numéro 207 septembre 2002 Page 116-117SVM numéro 207 septembre 2002 Page 118-119SVM numéro 207 septembre 2002 Page 120-121SVM numéro 207 septembre 2002 Page 122-123SVM numéro 207 septembre 2002 Page 124-125SVM numéro 207 septembre 2002 Page 126-127SVM numéro 207 septembre 2002 Page 128-129SVM numéro 207 septembre 2002 Page 130-131SVM numéro 207 septembre 2002 Page 132-133SVM numéro 207 septembre 2002 Page 134-135SVM numéro 207 septembre 2002 Page 136-137SVM numéro 207 septembre 2002 Page 138-139SVM numéro 207 septembre 2002 Page 140-141SVM numéro 207 septembre 2002 Page 142-143SVM numéro 207 septembre 2002 Page 144-145SVM numéro 207 septembre 2002 Page 146-147SVM numéro 207 septembre 2002 Page 148-149SVM numéro 207 septembre 2002 Page 150-151SVM numéro 207 septembre 2002 Page 152-153SVM numéro 207 septembre 2002 Page 154-155SVM numéro 207 septembre 2002 Page 156-157SVM numéro 207 septembre 2002 Page 158-159SVM numéro 207 septembre 2002 Page 160-161SVM numéro 207 septembre 2002 Page 162-163SVM numéro 207 septembre 2002 Page 164-165SVM numéro 207 septembre 2002 Page 166-167SVM numéro 207 septembre 2002 Page 168-169SVM numéro 207 septembre 2002 Page 170-171SVM numéro 207 septembre 2002 Page 172-173SVM numéro 207 septembre 2002 Page 174-175SVM numéro 207 septembre 2002 Page 176-177SVM numéro 207 septembre 2002 Page 178-179SVM numéro 207 septembre 2002 Page 180-181SVM numéro 207 septembre 2002 Page 182-183SVM numéro 207 septembre 2002 Page 184-185SVM numéro 207 septembre 2002 Page 186-187SVM numéro 207 septembre 2002 Page 188-189SVM numéro 207 septembre 2002 Page 190-191SVM numéro 207 septembre 2002 Page 192-193SVM numéro 207 septembre 2002 Page 194-195SVM numéro 207 septembre 2002 Page 196-197SVM numéro 207 septembre 2002 Page 198-199SVM numéro 207 septembre 2002 Page 200-201SVM numéro 207 septembre 2002 Page 202-203SVM numéro 207 septembre 2002 Page 204-205SVM numéro 207 septembre 2002 Page 206-207SVM numéro 207 septembre 2002 Page 208