SVM n°207 septembre 2002
SVM n°207 septembre 2002
  • Prix facial : 3,80 €

  • Parution : n°207 de septembre 2002

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 208

  • Taille du fichier PDF : 172 Mo

  • Dans ce numéro : le guide de la rentrée... les meilleurs sites d'achat.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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d ! gitales te Internet a route Il en fallait une, c'est fait : la première voiture intégrant des services UMTS a été dévoilée à Berlin début juin. puis à Monaco le mois suivant. Présentée dans le cadre du projet W3car. cette Mercedes Classe S a été réalisée par Daimler- Chrysler, avec l'aide de Siemens. Jentro, Deutsche Telekom, Sun et des Français de l'université de Sophia-Rntipolis. Mis à part les autocollants publicitaires, rien ne distingue, au premier abord, cette voiture d'une autre berline. Mais à l'intérieur, on découvre trois écrans, connectés à des PC tournant sous Linux, dont un tactile à l'avant et deux rétractables de 15 pouces cachés dans les dossiers des sièges arrière. Ces derniers sont accompagnés de claviers sans fil. L'infrastructure UMTS temporaire. mise au point par Siemens pour l'occasion, n'offrait pas les débits époustouflants promis par la 3G : seulement 128 Kbits/s. et un pic à 381-Ikbits/s. Mais cela suffisait pour entrevoir une ribambelle de services qui. demain, équiperont sans doute nos propres véhicules. R commencer par la navigation : contrairement aux systèmes GPS, qui stockent les informations routières sur un CD-Rom. l'UMTS permet de télécharger les données directement depuis un serveur distant ou d'accéder à des caméras qui observent le trafic. Selon le même principe, Siemens a mis au point un cityguide sur Berlin. lui aussi accessible par Internet. R l'arrière, l'UMTS www.jentro.corn/en/umts/screenshots.html 90 svm permet de transformer sa voiture en véritable bureau mobile. Via u caméra placée sur le dossier du siège avant, le passager arrière pourra participer à une visioconférence. Les loisirs n'ont pas été oubliés. avec une collection de webradios, des services de livres audio. vidéo et MP3 et même à un petit jeu de football. E.L.R. : Un mur à qui parler Les chercheurs de France Télécom R&D doivent bien s'amuser durant leur pause-café. Les labos de Lannion et d'Issules-Moulineaux sont en effet reliés depuis le début de l'été par un mur de "téléprésence", long de quatre mètres et haut de 80 cm, filmant en permanence ce qui se passe d'un côté pour le retransmettre de l'autre, et inversement. Loin de la banale visioconférence — les chercheurs de France Telecom préfèrent parler de téléprésence—, ce système est un vrai point de rencontre virtuel qui renvoie l'image du correspondant en taille réelle et sans aucune latence. Grâce à un ingénieux placement des caméras et d'un subtil jeu de miroirs, les chercheurs, menés par le chef de projet Georges Buch-, ner, sont parvenus à supprimer l'effet "faux jeton" qui empêche généralement de parler à son correspondant les yeux dans les
yeux. Pour le son, plus ardu à restituer spatialement, ils ont dû installer une "antenne acoustique", constituée d'une soixantaine de micros, créant ainsi six canaux de conversation spatialisés. Composé de trois modules (voir photo), cet écran de téléprésence n'est pas immuable pour autant. Pour peu que l'on dispose d'un débit suffisant (LI Mbits/s par unité tout de même), on peut ajouter autant de modules qu'on le souhaite. Cette modula- rité ouvre un vaste champ d'applications pour ce mur, dont la commercialisation est attendue pour le second trimestre 2003 : visioconférence d'entreprise, bien sùr, mais aussi échanges plus discrets qui intéressent le monde politique, notamment l'Assemblée nationale et des instances européennes. Plus proche de nous, il pourrait servir de guichet virtuel dans une gare manquant d'employés ou dans un bureau de poste délocalisé. E.L.B. les objets, les idées, les gens, les lieux du tout numérique svm Le campus de peur Si un jour vous vous rendez au campus du département informatique de l'université d'Australie du Sud, ne vous étonnez pas de voir des individus armés et casqués qui déambulent entre les salles de classes en tirant sur des cibles invisibles. Ils jouent tout simplement à ARQuake (Rugmented Reality Quake), un jeu très hightech inventé par deux chercheurs locaux, Wayne Piekarski et Bruce Thomas. Basé sur le vénérable jeu vidéo Quake, RRQuake mélange jeu vidéo et réalité. Pour y participer, le joueur devra porter un casque doté d'un écran LCD, visible en surimpression de la réalité, et un PC portable en guise de sac à dos. Le jeu, installé sur le PC, contient la carte exacte de la trentaine de bâtiments du campus, et traque la position du joueur grâce à un capteur GPS ainsi que son orientation à l'aide d'un compas. Résultat : si le joueur se déplace, tourne ou tire, il le fera aussi dans le jeu ! Sa mission est simple : anéantir tous les monstres qu'il découvre sur le campus en se déplaçant. Ceux-ci, cachés dans un angle ou derrière un immeuble, se déplacent aussi relativement au joueur. Surprenant, mais les informaticiens australiens ne sont pas encore pleinement satisfaits de leur système de réalité augmentée, lourd et souffrant encore d'imprécisions dans le positionnement des monstres. Ils comptent bien améliorer la portabilité de leur attirail de guerre virtuelle, et apporter des précisions et de nouvelles options ARQuake, comme, par exemple, des munitions supplémentaires. E.L.B. a



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