SVM n°206 jui/aoû 2002
SVM n°206 jui/aoû 2002
  • Prix facial : 3,80 €

  • Parution : n°206 de jui/aoû 2002

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 176

  • Taille du fichier PDF : 148 Mo

  • Dans ce numéro : la micro du futur... demain chez vous.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 84 - 85  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
84 85
Quand la Bourse joue avec les technos SPENCERPLATT/LIAISON/SIPA Une séance du Nasdaq, la bourse des valeurs technologiques de New York. De l'aridité des chiffres qui tombent chaque jour dans cette enceinte dépend souvent la stratégie des sociétés high-tech. militaires. Une grande partie des progrès potentiels réalisables dans ces domaines reposait sur une sophistication croissante des moyens de communication et de contrôle, aussi bien à bord des avions que dans les équipements au sol. Fairchild se devait donc d'être en pointe sur ces questions. De son côté, Texas Instruments, de 1930 à 1952, était une société opérant dans les services géodésiques. Elle se focalisa pendant longtemps sur la recherche pétrolière pour se tourner ensuite principalement vers le matériel militaire. L'invention du transistor, aux Bell Labs en décembre 1947, fut, pour ces entreprises, un élément décisif. Ses qualités fondamentales lui valurent d'être d'emblée reconnu comme la technologie de l'avenir pour tous les matériels embarqués. Un choc technologique qui n'était possible que par la mobilisation de capitaux importants. En 1952, Texas Instruments acheta à Western Electric la licence de production du transistor. De son côté, Fairchild rachetait la société Shockley Semiconductor Laboratories. Ces deux 84 svm Juillet-Août 2002 poids lourds de l'industrie partageaient une vision quasi identique : elles misaient sur une technologie prometteuse, mais qu'elles considéraient comme secondaire par rapport à celles qu'elles utilisaient alors. A l'époque, la rentabilité passait après l'intérêt stratégique... En 1958, une autre invention fait tout basculer. Jack Kilby de Texas Instruments et Bob Noyce de Fairchild Semiconductor (futur cofondateur d'Intel avec G. Moore, en 1968), ont l'idée géniale de qui ne se traduirait pas par un avantage marketing immédiat, n'intéresse plus, aujourd'hui, les investisseurs, dont les géants high-tech ont un besoin vital. fabriquer tous les transistors nécessaires à la réalisation d'une fonction sur un seul morceau de silicium ; c'est la naissance du circuit intégré. Très vite, la fièvre s'empare de la Silicon Valley. On assiste à une extraordinaire explosion de start-up. Notamment, l'équipe des 12 docteurs ès sciences qui constituait la société Shockley Semiconductor Labs se disperse et donne naissance aux futurs grands noms du semi-conducteur : National Semiconductor (1959), Intersil (1967), General Instruments (1956), AMI Semiconductor (1966), AMD (1969)... De leur côté, William Hewlett et David Packard se lancent dans la création d'appareils de mesures de laboratoire dans un garage de la Silicon Valley. Dell et Compaq commencent, eux, le montage de PC avec très peu de moyens. Tous pariaient sur les circuits intégrés pour meule au point à moindre coût des systèmes performants, évolutifs, et garantir une baisse régulière des prix. Aujourd'hui, la taille financière et technologique de ces sociétés les place aux premières loges sur les marchés mondiaux. Les enjeux financiers les entourant sont devenus pharaoniques... et les contraintes très fortes. Ainsi, Intel, AMD, Hewlett-Packard, Packard Bell, Dell, pour ne citer qu'eux, sont tenus de lancer des produits qui vont générer d'énormes marges, s'ils ne veulent pas être lâchés par les financiers. Parce que sur les places de marché, la règle est claire : si les profits ne sont pas vite dégagés, ou si un concurrent fait miroiter une rentabilité meilleure ou immédiate, alors les capitaux partiront. Et l'usage veut que lorsqu'on bénéficie d'une part du marché mondial qui atteint ou dépasse les 10%, la loi qui prime sur toutes les autres est la suivante : le prochain produit annoncé doit permettre de dégager des marges supérieures à celles dégagées par le précédent. Les sociétés high-tech, devenues des sociétés de marché, doivent résoudre aujourd'hui de nouvelles équations, loin de la mathématique scientifique : comment faire pour sortir des produits assez performants pour être attractifs, à un prix de vente au public qui soit acceptable, faire face à une montée en puissance de la production, et convaincre les places boursières d'un rapide retour sur investissement... Dans ces conditions, l'évolution des performances des produits finit par devenir secondaire par rapport aux coûts de production, marke- ting et de distribution. Ainsi, quand Intel a besoin de 2 milliards de dollars pour produire son Pentium 4, doit-il absolument convaincre que celui-ci saura satisfaire les investisseurs, et non forcément qu'il va offrir le meilleur des technologies. Heureusement pour eux, cela s'applique aussi aux concurrents. Dommage pour nous... Jean-Paul Colin
fl existe un moyen plus Facile pour Parler à votre PC Utilisez plutôt ragon NaturallySpeaking XP Edition'NaturallySpeaki net Pr:Li=i- RRED » Je gagne un temps précieux en l'utilisant quotidiennement Alexandre Lemercier, Avocat à Périgueux Adoptez vous aussi une nouvelle méthode de travail ! Oubliez votre clavier et servez-vous de votre voix et de Dragon NaturallySpeaking pour être plus productif et gagner un temps précieux. Parlez naturellement', vos paroles s'affichent tout simplement à l'écran. Rédigez plus rapidement vos courriers, e-mails, rapports,... à une vitesse de 160 mots par minute'. Créez des raccourcis de dictée pour insérer des paragraphes ou phrases-type. Personnalisez le dictionnaire intégré de 300 000 mots, contrôlez et pilotez votre ordinateur à la voix. Moins de stress, plus de productivité, c'est ce que vous apporte l'incroyable précision de Dragon NaturallySpeakinr. Votre voix est un allié précieux. Découvrez son pouvoir ! Pour plus d'information, contactez le 01 55 97 17 20 www.ScanSoft.fr Productivité ""'Frontières ScanSolt



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 1SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 2-3SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 4-5SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 6-7SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 8-9SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 10-11SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 12-13SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 14-15SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 16-17SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 18-19SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 20-21SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 22-23SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 24-25SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 26-27SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 28-29SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 30-31SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 32-33SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 34-35SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 36-37SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 38-39SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 40-41SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 42-43SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 44-45SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 46-47SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 48-49SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 50-51SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 52-53SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 54-55SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 56-57SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 58-59SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 60-61SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 62-63SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 64-65SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 66-67SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 68-69SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 70-71SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 72-73SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 74-75SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 76-77SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 78-79SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 80-81SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 82-83SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 84-85SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 86-87SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 88-89SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 90-91SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 92-93SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 94-95SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 96-97SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 98-99SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 100-101SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 102-103SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 104-105SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 106-107SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 108-109SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 110-111SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 112-113SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 114-115SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 116-117SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 118-119SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 120-121SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 122-123SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 124-125SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 126-127SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 128-129SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 130-131SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 132-133SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 134-135SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 136-137SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 138-139SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 140-141SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 142-143SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 144-145SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 146-147SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 148-149SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 150-151SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 152-153SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 154-155SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 156-157SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 158-159SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 160-161SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 162-163SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 164-165SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 166-167SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 168-169SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 170-171SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 172-173SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 174-175SVM numéro 206 jui/aoû 2002 Page 176