SVM n°202 mars 2002
SVM n°202 mars 2002
  • Prix facial : 3,80 €

  • Parution : n°202 de mars 2002

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 190

  • Taille du fichier PDF : 41,6 Mo

  • Dans ce numéro : virus, les nouveaux poisons du Web.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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d gitales I Bluespace  : métro, boulot, techno Dans le courant de l'année, les employés d'une demidouzaine d'entreprises américaines risquent de ne pas reconnaître leur bureau. Ils vont participer aux premiers tests de Bluespace, un espace de bureau intelligent mis au point par IBM et le fabricant de meubles américain Steelcase. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce bureau du futur est tout sauf mobile ! Il s'agit d'une pièce à part entière, truffée de capteurs et d'écrans servis par un mobilier imposant et par une batterie de nouvelles technologies. Première innovation et système clé de Bluespace  : BlueScreen est un Bluescreen, l'écran tactile au cœur de Bluespace, gère une foule de paramètres, comme l'éclairage ou la ventilation. Par contre, pour travailler, inutile de rester collé à son moniteur  : un projecteur peut afficher une image sur n'importe quelle surface, comme ici sur le bureau. 96 SvM véritable écran de contrôle avec une interface tactile, qui permet de régler une foule de paramètres conditionnant la vie au bureau  : la température ambiante, la ventilation, le taux d'humidité, l'éclairage de la pièce et même le bruit de fond ! Associé à une webcam et un microphone, cet écran sert aussi à communiquer avec ses collègues. D'une pression I du doigt, on ouvre des dossiers partagés ou l'on discute avec les autres membres de son équipe. L'écran est configuré d'office en fonction du profil de l'utilisateur, en fait dès que celui-ci insère son badge à l'entrée du bureau. Bluespace a aussi été conçu pour désolidariser l'employé de son poste de travail. Grâce à une nouvelle technologie baptisée Monitor Rail, on déplace complètement son univers de travail sur le bureau, et l'on oriente les deux moniteurs à sa guise pour accéder à ses données de n'importe quel coin de la pièce. L'affichage Everywhere Di play fait même plus fort encor Cette fois, il n'y a plus d'écran, la fonction Everywhere Display affiche les données sur le bureau, sur le mur ou même au sol ! Pour éviter que des yeux indiscrets ne se posent sur des chiffres sensibles, IBM a mis au point un système de badges pour les "invités"  : si quelqu'un entre dans la pièce sans insérer le bon sésame au seuil de Bluespace, Everywhere Display affiche automatiquement une image sans intérêt. Et, productivité oblige, afin d'éviter que les collègues ne vous interrompent à tout bout de champ, IBM a imaginé un système de feu rouge pompeusement appelé "totem technologique". R l'entrée du bureau, un code couleur permet de savoir si l'employé est disponible. Le voyant est bleu ? Alors il n'y a personne. Il est rouge ? Votre collègue est occupe. Seul un voyant vert indique que les visiteurs sont les bienvenus. Près de ce voyant se trouve également un écran de contrôle qui affiche les informations que l'utilisateur de Bluespac veut partager avec ses collègues, son agenda et les tâches dont il s'occupe, par exemple. E.L.
les objets, les idées, les gens, les lieux du tout numérique svm Un café pour les ing japonais R Tokyo. les promoteurs de Linux ont trouvé une nouvelle tactique pour évangéliser les foules et les inciter à découvrir leur système d'exploitation fétiche  : ils ont créé un café où l'on peut se rendre pour obtenir informations et conseils au sujet de Linux. Une initiative étonnante que l'on doit à un petit groupe de passionnés - dont un institut de recherche consacré à l'Open Source, des programmeurs, un distributeur mais surtout à plusieurs grandes sociétés comme IBM Japan, HP Japan, Compaq Japan et NTT, qui apportent leur soutien au projet. Tous ont mis main à la poche pour créer la société Linux Café. En fait de cybercafe, c'est carrément un immeuble tout entier qui a été réservé ! Le Linux Building est situé à Rkihabara, dans la Mecque de l'électronique à Tokyo. Ru rezde-chaussée se trouve un premier café, avec des ordinateurs et des POP basés sur Linux (comme le Zaurus de Sharp), en accès libre pour une initiation ouverte à tous. Un second café, dans les étages, est réservé aux développeurs, qui y abordent des sujets beaucoup plus techniques. Dans les différentes parties de l'immeuble, on se forme également à Linux grâce Mita Cafe Jateway t the 0 pee 5041f(t Commune -i>77/1111 », à des sessions qui vont de l'initiation jusqu'aux arcanes de l'administration réseau. On achète logiciels et maté- r- riels, on consulte la bibliothèque spécialisée et on voit fonctionner des appareils domestiques en réseau Linux... L'immeuble abrite même un incubateur de start-up basées sur l'Open Source et Dans le café au rez-de-chaussée de l'immeuble dédié à Linux. les visiteurs s'initient à l'Open Source sur des machines en libre accès..nt epRoNTo Linux. Pourquoi un tel engouement pour Linux ? C'est qu'ici comme ailleurs, le système d'exploitation alternatif s'installe de plus en plus souvent sur des serveurs Web. Sur ce créneau, selon le cabinet d'étude IDC, sa part de marché au Japon croit de presque LN% d'année en année. En 2001-1, Linux devrait disposer d'une part de marché de 12%. Mais, comme aux Etats- Unis ou en Europe. l'absence de support pour le grand public et le manque d'ingénieurs formés à Linux gênent le développement du logiciel libre...



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