SVM n°201 février 2002
SVM n°201 février 2002
  • Prix facial : 3,80 €

  • Parution : n°201 de février 2002

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 184

  • Taille du fichier PDF : 167 Mo

  • Dans ce numéro : le nouveau coup d'Apple.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 90 - 91  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
90 91
d gitales

La télé squatte les lignes téléphoniques
Technologie en_

RDSL

La télévision numérique par l'RDSL, c'est peut-être pour bientôt. Rttention : il ne s'agit pas là des images saccadées au format timbre-poste, accompagnées d'un son crachotant, des Web TV actuelles, mais bel et bien de télévision interactive, de bonne qualité, à visualiser sur un poste classique ou, à la limite, sur un écran d'ordinateur. Nextream, une filiale commune à Thomson Multimédia et Rlcatel, en a déjà fait les premières démonstrations. L'RDSL offre un débit maximal théorique de 8 Mbits/s - en pratique, plutôt 6 Mbits/s - sur une simple ligne téléphonique. Un flux vidéo compressé en Mpeg-2 n'occupe qu'environ 1,5 Mbit/s. Il serait donc possible, avec l'équipement actuel, de proposer jusqu'à quatre chaînes de télé en simultané sur une ligne RDSL. Mieux encore, Nextream assure avoir mis au point un système réduisant ce débit à environ 700 Kbits/s. Un simple accès à 1,5 Mbit/s (rappelons que Netissimo 1, l'abonnement France Télécom, offre un débit de 512 Kbits/s) permettrait donc d'acheminer deux signaux télé en parallèle, traités par un décodeur numérique intégré au poste de télévision. Quant à la visualisation sur PC, elle mettrait en oeuvre le standard de compression vidéo Mpeg-4 (comme le DivX). Nul besoin d'une carte de décompression, donc, un simple traitement logiciel suffit. La technologie sera finalisée dans quelques mois. Reste à trouver l'équation économique pour qu'elle se fasse une place sur un créneau pour le moins encombré, entre le câble, le satellite et le prochain numérique hertzien. Pourtant, l'RDSL a des atouts, et France Télécom déploie l'infrastructure à marche forcée : à terme, près de la moitié des abonnés au téléphone pourront y accéder (la technologie impose de se trouver à moins de 5 km d'un central téléphonique, ce qui exclut certaines zones rurales). En 2006, selon une étude de l'Idate (Institut de l'audiovisuel et des communications en Europe), un Européen sur quatre sera

abonné à un service Internet de type DSL (contre 6% environ pour le câble). Mais paradoxalement, le fait que les opérateurs historiques trustent entre 90 et 95% des abonnés à l'RDSL en Europe est un frein à la diffusion de télévision par ce canal. Selon un proche du dossier,"France Télécom est déjà en position de force. Ils n'ont aucun intérêt à devoir allouer de la bande passante pour un déploiement de services de ce genre alors qu'ils

sont leaders". Quant aux opérateurs concurrents, les lenteurs du dégroupage les condamnent pour l'instant, comme en témoignent la faillite de Mangoosta ou la décision de Cégétel de suspendre son déploiement RDSL. Pourtant, la télé par RDSL, ça marche et c'est simple comme un coup de fil : au Canada, le groupe Alliant propose, depuis janvier 2000, un bouquet de 1714 chaînes pour de 20 à 75$ (23 à 85 €1 par mois. B.M.

88 svrn

les objets, les idées, les gens, les lieux du tout numérique

svm

Les PDF' s'inviten dans les gradins
sans-fil
Dégainer son Pocket PC dans les tribunes d'un stade? L'idée pourrait faire sourire, voire grogner les supporters les plus endurcis. Et pourtant, elle fait son chemin, tant il est vrai qu'un assistant personnel pourrait offrir bien des services lors d'une rencontre sportive : comparer le potentiel des deux équipes, mesurer la fatigue des joueurs, revoir une action ou regarder une séquence de jeu d'un angle différent, grâce à des caméras placées directement... sur les loueurs! Un tel système existe, du moins à l'état de prototype. Il s'appelle Event System, et c'est Ericsson qui l'a mis au point, via sa filiale Erisoft et avec l'aide de quelques partenaires suédois. Tout cela dans le cadre de l'Rrena Program, un projet de recherche dont l'objectif est de parvenir à réaliser un véritable stade virtuel. Selon les ingénieurs qui y travaillent, il serait possible de vivre un match aussi bien sur place qu'à distance avec un simple terminal. On n'en est pas encore là. Event System n'a pour l'instant été testé que par une douzaine de personnes, toutes munies d'un iPaq, notamment lors de rencontres de hockey sur glace en Suède. Rssez contraignant pour les joueurs, le procédé impose une caméra intégrée au casque et, surtout, plusieurs capteurs à placer aussi bien sur le torse que dans le nez ! D'autres démonstrations ont montré qu'Event System s'adaptait parfaitement à d'autres sports, comme le cyclisme. Ses concepteurs prévoient également de l'utiliser durant des concerts. En tout, une dizaine de flux vidéo et plusieurs services différents sont supportés par le système, dont un chat pour commenter la partie. Toutes ces informations circulent via un réseau "Wireless Lan", ou 802.11b, et peuvent donc aussi s'exporter à l'extérieur de l'enceinte du stade. Sauf que les modules 802.11b, s'ils sont effectivement disponibles sur Pocket PC, sont onéreux et interdisent de s'éloigner trop du stade. Qu'à cela ne tienne ! Event System a l'ambition d'être aussi compatible avec les téléphones mobiles de troisième génération... E.L.B.

Event System a déjà été testé en Suède pendant des matchs de hockey sur glace. Des capteurs placés sur les joueurs permettent d'alimenter des flux vidéo qui s'ajoutent à divers services, de statistiques sportives notamment.

Angles de vue originaux, chat, replays... une nouvelle façon de vivre le sport sur son PER

www.makitaloresearch.com/mrd programme_arena/intro.shtml




Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


SVM numéro 201 février 2002 Page 1SVM numéro 201 février 2002 Page 2-3SVM numéro 201 février 2002 Page 4-5SVM numéro 201 février 2002 Page 6-7SVM numéro 201 février 2002 Page 8-9SVM numéro 201 février 2002 Page 10-11SVM numéro 201 février 2002 Page 12-13SVM numéro 201 février 2002 Page 14-15SVM numéro 201 février 2002 Page 16-17SVM numéro 201 février 2002 Page 18-19SVM numéro 201 février 2002 Page 20-21SVM numéro 201 février 2002 Page 22-23SVM numéro 201 février 2002 Page 24-25SVM numéro 201 février 2002 Page 26-27SVM numéro 201 février 2002 Page 28-29SVM numéro 201 février 2002 Page 30-31SVM numéro 201 février 2002 Page 32-33SVM numéro 201 février 2002 Page 34-35SVM numéro 201 février 2002 Page 36-37SVM numéro 201 février 2002 Page 38-39SVM numéro 201 février 2002 Page 40-41SVM numéro 201 février 2002 Page 42-43SVM numéro 201 février 2002 Page 44-45SVM numéro 201 février 2002 Page 46-47SVM numéro 201 février 2002 Page 48-49SVM numéro 201 février 2002 Page 50-51SVM numéro 201 février 2002 Page 52-53SVM numéro 201 février 2002 Page 54-55SVM numéro 201 février 2002 Page 56-57SVM numéro 201 février 2002 Page 58-59SVM numéro 201 février 2002 Page 60-61SVM numéro 201 février 2002 Page 62-63SVM numéro 201 février 2002 Page 64-65SVM numéro 201 février 2002 Page 66-67SVM numéro 201 février 2002 Page 68-69SVM numéro 201 février 2002 Page 70-71SVM numéro 201 février 2002 Page 72-73SVM numéro 201 février 2002 Page 74-75SVM numéro 201 février 2002 Page 76-77SVM numéro 201 février 2002 Page 78-79SVM numéro 201 février 2002 Page 80-81SVM numéro 201 février 2002 Page 82-83SVM numéro 201 février 2002 Page 84-85SVM numéro 201 février 2002 Page 86-87SVM numéro 201 février 2002 Page 88-89SVM numéro 201 février 2002 Page 90-91SVM numéro 201 février 2002 Page 92-93SVM numéro 201 février 2002 Page 94-95SVM numéro 201 février 2002 Page 96-97SVM numéro 201 février 2002 Page 98-99SVM numéro 201 février 2002 Page 100-101SVM numéro 201 février 2002 Page 102-103SVM numéro 201 février 2002 Page 104-105SVM numéro 201 février 2002 Page 106-107SVM numéro 201 février 2002 Page 108-109SVM numéro 201 février 2002 Page 110-111SVM numéro 201 février 2002 Page 112-113SVM numéro 201 février 2002 Page 114-115SVM numéro 201 février 2002 Page 116-117SVM numéro 201 février 2002 Page 118-119SVM numéro 201 février 2002 Page 120-121SVM numéro 201 février 2002 Page 122-123SVM numéro 201 février 2002 Page 124-125SVM numéro 201 février 2002 Page 126-127SVM numéro 201 février 2002 Page 128-129SVM numéro 201 février 2002 Page 130-131SVM numéro 201 février 2002 Page 132-133SVM numéro 201 février 2002 Page 134-135SVM numéro 201 février 2002 Page 136-137SVM numéro 201 février 2002 Page 138-139SVM numéro 201 février 2002 Page 140-141SVM numéro 201 février 2002 Page 142-143SVM numéro 201 février 2002 Page 144-145SVM numéro 201 février 2002 Page 146-147SVM numéro 201 février 2002 Page 148-149SVM numéro 201 février 2002 Page 150-151SVM numéro 201 février 2002 Page 152-153SVM numéro 201 février 2002 Page 154-155SVM numéro 201 février 2002 Page 156-157SVM numéro 201 février 2002 Page 158-159SVM numéro 201 février 2002 Page 160-161SVM numéro 201 février 2002 Page 162-163SVM numéro 201 février 2002 Page 164-165SVM numéro 201 février 2002 Page 166-167SVM numéro 201 février 2002 Page 168-169SVM numéro 201 février 2002 Page 170-171SVM numéro 201 février 2002 Page 172-173SVM numéro 201 février 2002 Page 174-175SVM numéro 201 février 2002 Page 176-177SVM numéro 201 février 2002 Page 178-179SVM numéro 201 février 2002 Page 180-181SVM numéro 201 février 2002 Page 182-183SVM numéro 201 février 2002 Page 184