SVM n°198 novembre 2001
SVM n°198 novembre 2001
  • Prix facial : 25 F

  • Parution : n°198 de novembre 2001

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 232

  • Taille du fichier PDF : 209 Mo

  • Dans ce numéro : écrans plats... la micro change d'image !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 66 - 67  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
66 67
à la une

Écrans plats, la micro change d'image



LA CONNECT

, 2 Un écran plat 1 pour JOLio
"th

ÉCRAN CATHODIQUE
Sur un écran CRT, on trouve de tout: connecteurs analogiques et numériques, prises BNC, ports USB, prises casque ou microphone... Et cela surtout depuis que les constructeurs ont pensé à tout intégrer dans le pied des écrans. Précisons que pour ce qui est de l'affichage vidéo, le moniteur fonctionne, dans 99 % des cas, à partir d'un signal analogique. Un connecteur VGA équipe donc l'écran.

-liegatim...,,

si

u

thodique est balayé par un canon à électrons à une vitesse, appelée fréquence de rafraîchissement, qui varie en fonction du nombre de points à afficher à l'écran. Ce va-etvient se mesure en hertz et correspond au nombre de fois où l'image est rafraîchie en une seconde. Ainsi, à 75 Hz, la vitesse communément utilisée par les écrans CRT, l'image s'affichera 75 fois en une seconde. Les moniteurs cathodiques de haut de gamme, avec une fréquence de rafraîchissement pouvant atteindre les 200 Hz, n'auront donc, à l'inverse des écrans plats, aucun problème à afficher dans d'excellentes conditions les jeux les plus gourmands en ressources.

L'inconvénient d'une résolution fixe
Impossible de jouer sur un écran plat! Cette affirmation était parfaitement juste il y a
un an, tant les problèmes de rémanence, déjà évoqués pour l'affichage vidéo, étaient handicapants. Mais la technologie a évolué et les transistors ont des temps de réponse plus rapides. Aujourd'hui, ils sont capables d'afficher de 25 à 50 images par seconde. Du coup, si vous aimez jouer à Age of Empire ou à Sim City, votre écran plat sera parfaitement à son affaire et affichera les scènes aussi fidèlement que le ferait un écran à tube cathodique, confort visuel en plus. Et ce qui est vrai pour ces jeux de civilisation le sera aussi, sauf rare exception, pour les jeux d'aventure, de réflexion, voire les ludo-éducatifs. Bien sûr, si vous êtes un fan de Quake-like, et plus généralement de jeux en 3D temps réel, votre écran, même si votre PC intègre la carte 3D dernier cri, peinera à suivre le rythme imposé par l'enchaînement rapide des images et des scènes. Résultat : si le jeu nécessite l'affichage d'un nombre d'images plus important que le rythme maximal à atteindre par les transistors, alors vos points de vie vont fondre comme neige au soleil, sans que vous ayez vraiment l'occasion de jouer. Ce problème ne se pose pas sur les écrans CRT car leur tube caUn autre paramètre entre en ligne de compte pour l'affichage d'un jeu vidéo sur un écran : la résolution. Sur les écrans plats, cette dernière est en général de 1 024 x 768 ou de 1 280 x 1 024 pixels, mais surtout elle est fixe. Cette contrainte tient au fait que le nombre de transistors — toujours eux! — qui composent la dalle de l'écran détermine la résolution native de l'écran. Ainsi, si le jeu nécessite une résolution inférieure pour fonctionner correctement, l'écran plat va être incapable de passer à une autre résolution, comme le fait presque instantanément un écran à tube cathodique. Pour afficher le jeu, il va lui falloir étirer l'image afin qu'elle s'adapte à la surface utile de l'écran. Consé-

L

64 svrn Novembre 2001


ÉCRAN PLAT
USB, prise micro, casque les écrans plats disposent des mêmes connecteurs que les cathodiques. Mais la technologie LCD étant plus apte à recevoir un signal vidéo numérique, le connecteur DVI y est plus répandu. Ceci permet de se passer d'un convertisseur analogique/numérique, et donc de faire baisser les coûts de l'écran, mais aussi d'offrir un léger gain de performance du côté du temps de réponse des transistors.

LA CONSOM

ECRAN CATHODIQUE
Les écrans à tube cathodique sont de loin les plus gourmands en énergie. Sachant qu'ils peuvent consommer entre 90 et 120 W, le chiffre de la consommation, ramené au parc d'écrans d'une entreprise, a de quoi donner des cauchemars à tous les comptables. D'autant plus que la plupart des moniteurs d'entreprises ne sont jamais éteints, et que même en veille, le mode basse consommation nécessite toujours une quinzaine de watts pour fonctionner... Qui plus est, la lampe des écrans cathodiques tient, en moyenne, 25 000 heures, ce qui est le moins bon score en la matière, derrière les écrans à plasma et les écrans LCD. L'affichage se détériore donc assez vite, et perd de sa luminosité en quelques mois.

Epaulé par un PC et une carte 3D performante, un jeu 3D comme Quake 3 peut franchir la barre des 120 images par seconde, et plus. Une cadence excessive pour l'ensemble des écrans à cristaux liquides. Résultat: les images seront floues, alors que le problème n'existe pas sur les moniteurs à tube cathodique.

ÉCRAN PLAT
Ici aussi, les LCD affirment leur supériorité. Avec une consommation record de 30 à 40 W, c'est un des principaux arguments avancés par les responsables informatiques qui changent le parc complet de leurs écrans installés: dans une entreprise, le poste de consommation électrique rapporté aux moniteurs peut tout simplement être divisé par deux. Et, au vu des émissions de CO2 induites par la production d'électricité, certains leur prêtent même des vertus écologiques de lutte contre le réchauffement de la planète! Le rythme de renouvellement est également un critère déterminant: dans le cas des écrans LCD, la durée de vie de la lampe oscille entre 40 000 et 60 000 heures, soit deux fois plus que celle des écrans cathodiques.

quence de cette interpolation : l'image se trouve partiellement dégradée. Elle sera en tout cas moins léchée que si la résolution native de l'écran avait été identique à celle demandée par le jeu. D'autres éléments, non directement liés à l'image, sont enfin à prendre en compte pour jouer sur un écran plat. Il en va notamment de la connectique. En général, les écrans plats sont disponibles en deux formats : le traditionnel VGA, et le DVI. Si vous faites le choix de cette dernière connectique, il faudra évidemment que votre carte graphique dispose du connecteur ad hoc. Par ailleurs, l'écran plat offre un atout en matière de son, un paramètre important pour restituer toute l'ambiance d'un jeu. Avec lui, il est en effet possible de placer les enceintes et toute autre source au-

dio à proximité de l'écran, alors que les écrans cathodiques subissent une déformation de l'image due au rayonnement électromagnétique des enceintes. Et puis, les amateurs de jeux en réseau trouveront, avec l'écran plat, un allié de poids : sa taille et son poids, souvent inférieur aux 5 kg, faciliteront grandement le déplacement de la configuration. En conclusion, à l'exception des jeux en 3D temps réel qui restent encore trop véloces pour la technologie mise en oeuvre, les écrans plats s'avèrent donc de parfaits compagnons de jeu. Et ceci sera de plus en plus vrai, à mesure que la technologie des transistors évoluera vers des temps de réponse toujours plus bas. S.O.

Novembre 2001 SV M

65




Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


SVM numéro 198 novembre 2001 Page 1SVM numéro 198 novembre 2001 Page 2-3SVM numéro 198 novembre 2001 Page 4-5SVM numéro 198 novembre 2001 Page 6-7SVM numéro 198 novembre 2001 Page 8-9SVM numéro 198 novembre 2001 Page 10-11SVM numéro 198 novembre 2001 Page 12-13SVM numéro 198 novembre 2001 Page 14-15SVM numéro 198 novembre 2001 Page 16-17SVM numéro 198 novembre 2001 Page 18-19SVM numéro 198 novembre 2001 Page 20-21SVM numéro 198 novembre 2001 Page 22-23SVM numéro 198 novembre 2001 Page 24-25SVM numéro 198 novembre 2001 Page 26-27SVM numéro 198 novembre 2001 Page 28-29SVM numéro 198 novembre 2001 Page 30-31SVM numéro 198 novembre 2001 Page 32-33SVM numéro 198 novembre 2001 Page 34-35SVM numéro 198 novembre 2001 Page 36-37SVM numéro 198 novembre 2001 Page 38-39SVM numéro 198 novembre 2001 Page 40-41SVM numéro 198 novembre 2001 Page 42-43SVM numéro 198 novembre 2001 Page 44-45SVM numéro 198 novembre 2001 Page 46-47SVM numéro 198 novembre 2001 Page 48-49SVM numéro 198 novembre 2001 Page 50-51SVM numéro 198 novembre 2001 Page 52-53SVM numéro 198 novembre 2001 Page 54-55SVM numéro 198 novembre 2001 Page 56-57SVM numéro 198 novembre 2001 Page 58-59SVM numéro 198 novembre 2001 Page 60-61SVM numéro 198 novembre 2001 Page 62-63SVM numéro 198 novembre 2001 Page 64-65SVM numéro 198 novembre 2001 Page 66-67SVM numéro 198 novembre 2001 Page 68-69SVM numéro 198 novembre 2001 Page 70-71SVM numéro 198 novembre 2001 Page 72-73SVM numéro 198 novembre 2001 Page 74-75SVM numéro 198 novembre 2001 Page 76-77SVM numéro 198 novembre 2001 Page 78-79SVM numéro 198 novembre 2001 Page 80-81SVM numéro 198 novembre 2001 Page 82-83SVM numéro 198 novembre 2001 Page 84-85SVM numéro 198 novembre 2001 Page 86-87SVM numéro 198 novembre 2001 Page 88-89SVM numéro 198 novembre 2001 Page 90-91SVM numéro 198 novembre 2001 Page 92-93SVM numéro 198 novembre 2001 Page 94-95SVM numéro 198 novembre 2001 Page 96-97SVM numéro 198 novembre 2001 Page 98-99SVM numéro 198 novembre 2001 Page 100-101SVM numéro 198 novembre 2001 Page 102-103SVM numéro 198 novembre 2001 Page 104-105SVM numéro 198 novembre 2001 Page 106-107SVM numéro 198 novembre 2001 Page 108-109SVM numéro 198 novembre 2001 Page 110-111SVM numéro 198 novembre 2001 Page 112-113SVM numéro 198 novembre 2001 Page 114-115SVM numéro 198 novembre 2001 Page 116-117SVM numéro 198 novembre 2001 Page 118-119SVM numéro 198 novembre 2001 Page 120-121SVM numéro 198 novembre 2001 Page 122-123SVM numéro 198 novembre 2001 Page 124-125SVM numéro 198 novembre 2001 Page 126-127SVM numéro 198 novembre 2001 Page 128-129SVM numéro 198 novembre 2001 Page 130-131SVM numéro 198 novembre 2001 Page 132-133SVM numéro 198 novembre 2001 Page 134-135SVM numéro 198 novembre 2001 Page 136-137SVM numéro 198 novembre 2001 Page 138-139SVM numéro 198 novembre 2001 Page 140-141SVM numéro 198 novembre 2001 Page 142-143SVM numéro 198 novembre 2001 Page 144-145SVM numéro 198 novembre 2001 Page 146-147SVM numéro 198 novembre 2001 Page 148-149SVM numéro 198 novembre 2001 Page 150-151SVM numéro 198 novembre 2001 Page 152-153SVM numéro 198 novembre 2001 Page 154-155SVM numéro 198 novembre 2001 Page 156-157SVM numéro 198 novembre 2001 Page 158-159SVM numéro 198 novembre 2001 Page 160-161SVM numéro 198 novembre 2001 Page 162-163SVM numéro 198 novembre 2001 Page 164-165SVM numéro 198 novembre 2001 Page 166-167SVM numéro 198 novembre 2001 Page 168-169SVM numéro 198 novembre 2001 Page 170-171SVM numéro 198 novembre 2001 Page 172-173SVM numéro 198 novembre 2001 Page 174-175SVM numéro 198 novembre 2001 Page 176-177SVM numéro 198 novembre 2001 Page 178-179SVM numéro 198 novembre 2001 Page 180-181SVM numéro 198 novembre 2001 Page 182-183SVM numéro 198 novembre 2001 Page 184-185SVM numéro 198 novembre 2001 Page 186-187SVM numéro 198 novembre 2001 Page 188-189SVM numéro 198 novembre 2001 Page 190-191SVM numéro 198 novembre 2001 Page 192-193SVM numéro 198 novembre 2001 Page 194-195SVM numéro 198 novembre 2001 Page 196-197SVM numéro 198 novembre 2001 Page 198-199SVM numéro 198 novembre 2001 Page 200-201SVM numéro 198 novembre 2001 Page 202-203SVM numéro 198 novembre 2001 Page 204-205SVM numéro 198 novembre 2001 Page 206-207SVM numéro 198 novembre 2001 Page 208-209SVM numéro 198 novembre 2001 Page 210-211SVM numéro 198 novembre 2001 Page 212-213SVM numéro 198 novembre 2001 Page 214-215SVM numéro 198 novembre 2001 Page 216-217SVM numéro 198 novembre 2001 Page 218-219SVM numéro 198 novembre 2001 Page 220-221SVM numéro 198 novembre 2001 Page 222-223SVM numéro 198 novembre 2001 Page 224-225SVM numéro 198 novembre 2001 Page 226-227SVM numéro 198 novembre 2001 Page 228-229SVM numéro 198 novembre 2001 Page 230-231SVM numéro 198 novembre 2001 Page 232