SVM n°195 jui/aoû 2001
SVM n°195 jui/aoû 2001
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°195 de jui/aoû 2001

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 200

  • Taille du fichier PDF : 186 Mo

  • Dans ce numéro : l'Internet populaire... 4 millions de sites perso, et vous ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 26 - 27  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
26 27
actualités à suivre *** La X-Box relance la guerre des consoles En annonçant la sortie de sa console de jeu pour novembre prochain, Microsoft a immédiatement fait réagir Sony et Nintendo. Mal, forcément. Et c'est tant mieux pour les utilisateurs... c'est fait : Microsoft a donné, lors du salon E3 de Los Angeles, la date du 8 novembre 2001 comme jour de lancement de sa première console de jeu, la X-Box. Dans un premier temps, elle ne sera disponible qu'aux Etats-Unis, à un prix assez élevé (299 $ - soit environ 2 200 F HT), oui, mais en masse puisque pas moins de 600 000 à 800 000 consoles seront en vente dès le premier jour. De plus, l'éditeur promet pléthore de jeux dédiés. Soit qu'il les conçoive en interne, soit en proposant à des éditeurs de le suivre via son kit de développement de jeux (XDK) fraîchement finalisé. Ce kit permettrait aussi d'adapter rapidement un jeu PC pour qu'il fonctionne sur la X- Box, ouvrant ainsi la porte à de très nombreux édi- teurs de jeux. Résultat : plus de 170 développeurs ont déjà répondu à l'appel, dont plusieurs très réputés tels Capcom, Acclaim, Cryo et bien d'autres encore. De quoi rendre nerveux le président de Nintendo, Hiroshi Yamauchi, qui a récemment confié que Microsoft dispose d'une console Rappel des faits Octobre 2000 iiRegardez-nous comme i/ORMNIIIPM ; rapide, oui, mais qu'il ne connaît rien au monde du jeu vidéo et qu'à ce titre Nintendo ne considère même pas la X-Box comme une concurrente directe. Envoyé ! Sa Gamecube à lui, la console succédant à la Nintendo 64, il la sortira trois jours avant la X-Box sur le territoire américain une bofte aveux" maaDmeota lo.cemebbleare feu gaine 411.V...1 « 313.*mem.11111.. ===. 7=Z= Dans SVM n°186, Ed Fries, le responsable Microsoft du lancement de la X-Box, nous vantait les mérites de sa console. Elle était alors attendue pour la rentrée 2001 aux Etats-Unis. (le 5 novembre donc), au prix de 199 $ (un peu moins de 1500F), soit 100 dollars de moins que la X-Box. En guise de coup de grâce, Nintendo a également dit réserver à l'archipel nippon la vente de sa Gamecube dès le 14 septembre... D'ici là, Nintendo cherche lui aussi à attirer les éditeurs et déjà plus de 600 kits de développement de jeux auraient été vendus, avec des poids lourds comme Capcom et Acclaim ayant là encore répondu à l'appel. Actuel leader sur le marché des consoles avec sa Playstation 2, Sony n'entend pas non plus se laisser impressionner par la X- Box. A preuve les propos virulents tenus par Ken Kutaragi, le président de Sony Computer Entertainment, dans le Financial Times, dans lequel il a déclaré que la X-Box était morte avant d'être née ; que la console 26 SVM JUILLET - AOUT 2001'HTTP://SVM.VNUNET.FR
n'était pas suffisamment rapide et l'offre logicielle insignifiante ! Une véritable déclaration de guerre, en fait, qui pourrait in fine donner lieu à une coalition Sony-Nintendo contre Microsoft. Ce qui ne serait pas tellement surprenant puisque Sony manque cruellement d'éditeurs pour sa console et qu'il est même allé jusqu'à commercialiser le mois dernier un kit de développement de jeux pour PS2 sous Linux (au prix de 1500F). Espoir : cette bataille entre fabricants de consoles pourrait avoir des répercussions surie prix des jeux. De fait, les galettes Playstation 2 arborent souvent leurs 400 F, comme celles de Nintendo. Côté Microsoft, peu d'informations filtrent à ce sujet, mais gageons que les prix ne seront pas plus élevés qu'une version PC : environ 350 F. L'UMTS fait ses premiers pas marmarmeurmumar aa acme mme aritsammetensote. eaegemaraa num.m. A. re. Au final, si la guerre des jeux ne départage pas les challengers, c'est peut-être Untel-net qui le fera. Déjà, 27 éditeurs leaders du jeu vidéo ont signé avec Microsoft pour réaliser sur la X-Box des jeux fonctionnant en ligne. Les premières moutures sont attendues vers la mi-2002. Sony ne s'y trompe d'ailleurs pas, qui prépare déjà un kit de connexion Internet (avec AOL) compatible avec les Dans notre numéro 185, nous présentions les premiers prototypes de téléphones mobiles de troisième génération. Délirants ! Mais les opérateurs devront payer à l'Etat 32,5 milliards de francs pour obtenir une licence... Tout sur la X-Box de Microsoft http://www.xbox.com Tout sur la Gamecube de Nintendo http://www.nintendo.com Tout sur la Playstation 2 de Sony dernier, http://www..scea.com/protocoles IPv4 et IPv6. En fait, seule la Gamecube fait de la résistance, le président de Nintendo affirmant que le jeu en ligne est réservé aux joueurs acharnés (les hardcore gamers) et qu'il n'intéresse pas le grand public. Qui plus est, le jeu en ligne ne s'est pas montré assez rentable ou efficace à son goût. Pour le moment... STANISLAS ODINOT Vos opérateurs se virtualisent ! En s'instaurant "opérateur virtuel", n'importe quel fournisseur peut profiter de l'UMTS sans en avoir la licence. La promesse de services tous azimuts ! Ils veulent tous en être, et même virtuellement ! UUMTS, la norme européenne de la troisième génération de téléphonie mobile, réveille les ambitions. C'est qu'elle fait rêver en faisant miroiter des portables enfin véritablement reliés à l'Internet, intelligents, super rapides à la connexion, bourrés de services avec de l'image et des vidéos en plein écran... et tout ce qu'on veut. Résultat, opérateurs et fournisseurs de contenus en ont plein la bouche de ce nouveau marché qui devrait, enfin, leur rapporter gros puisque les utilisateurs paieront des services, beaucoup de services... Mais il reste un hic : comment en être ? Car en France, le ticket d'entrée se paie à coups de milliards : France Télécom et Cegetel, dont les candidatures viennent d'être validées par l'Autorité de régulation des télécoms, ont dû allonger 32,5 milliards de francs chacun pour être opérateur UMTS dans l'Hexagone. Pour sa part, Bouygues Telecom, qui avait envisagé d'être candidat — c'est tout de même le troisième opérateur mobile en France — s'y est finalement refusé : trop cher ! Imaginez alors les autres, les opérateurs alternatifs et les fournisseurs de services : pour eux, le prix de la licence est définitivement discriminatoire. C'est ainsi qu'est apparue la question : comment se po- Septembre 2000 sitioiuer connue acteur de l'UMTS... sans payer de licence ? En étant virtuel, tout simplement ! Explications avec l'anglais Virgin Mobile qui, le premier, a montré la voie : il a loué à One2One, opérateur mobile en Grande-Bretagne, une partie de ses ressources réseau pour les exploiter et offrir ses services mobiles sous sa propre marque. Le premier "opérateur mobile virtuel" (MVNO) était né... Cela étant, pour quelles raisons France Télécom ou Cegetel, qui ont payé à prix d'or une licence pour être des opérateurs UMTS, loueraient-ils leur réseau à des fournisseurs de contenus ou à des opérateurs concurrents qui ne se sont acquittés d'aucun investissement ? Simple : pour les opérateurs UMTS, la location est un excellent moyen d'amortir très rapidement une partie de leur réseau et de se "refaire" financièrement. Simple, mais pas évident. Dans les télécoms, les ouvertures du marché à la concurrence prennent, en effet, toujours beaucoup de temps... En attendant, les "sans licence", eux, sont déjà en train de monter un consortium de MVNO à Londres. La résistance s'organise ! Pour les utilisateurs de mobiles, l'époque où l'on aura enfin de nombreux choix en matière de fournisseurs est peut-être en vue... DELPHINE SABATTIER SUAI JUILLET-AOÛT 2 0 0 1'FITTP iiSVM.VNUNET.FR 27



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 1SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 2-3SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 4-5SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 6-7SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 8-9SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 10-11SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 12-13SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 14-15SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 16-17SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 18-19SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 20-21SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 22-23SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 24-25SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 26-27SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 28-29SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 30-31SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 32-33SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 34-35SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 36-37SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 38-39SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 40-41SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 42-43SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 44-45SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 46-47SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 48-49SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 50-51SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 52-53SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 54-55SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 56-57SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 58-59SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 60-61SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 62-63SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 64-65SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 66-67SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 68-69SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 70-71SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 72-73SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 74-75SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 76-77SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 78-79SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 80-81SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 82-83SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 84-85SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 86-87SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 88-89SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 90-91SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 92-93SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 94-95SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 96-97SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 98-99SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 100-101SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 102-103SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 104-105SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 106-107SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 108-109SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 110-111SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 112-113SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 114-115SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 116-117SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 118-119SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 120-121SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 122-123SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 124-125SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 126-127SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 128-129SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 130-131SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 132-133SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 134-135SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 136-137SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 138-139SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 140-141SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 142-143SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 144-145SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 146-147SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 148-149SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 150-151SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 152-153SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 154-155SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 156-157SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 158-159SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 160-161SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 162-163SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 164-165SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 166-167SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 168-169SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 170-171SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 172-173SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 174-175SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 176-177SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 178-179SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 180-181SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 182-183SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 184-185SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 186-187SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 188-189SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 190-191SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 192-193SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 194-195SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 196-197SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 198-199SVM numéro 195 jui/aoû 2001 Page 200