SVM n°19 jui/aoû 1985
SVM n°19 jui/aoû 1985
  • Prix facial : 16 F

  • Parution : n°19 de jui/aoû 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 200 Mo

  • Dans ce numéro : la micro-informatique expliquée par Bill Gates, le pape du logiciel.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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O GICIELS PRO FESSI ONN Jazz va arriver, Jazz arrive, Jazz est là. Présenté comme le logiciel le plus avancé sur Macintosh, Jazz est un bon logiciel intégré à cinq fonctions. Si le tableur et le logiciel graphique sont à la hauteur de la réputation des concepteurs de Lotus 1-2-3, le reste du logiciel, traitement de texte, gestion de fichiers et communication, manque d'imagination. La seule nouveauté est le fenêtrage dynamique, qui répercute dans un document final les modifications faites dans les différentes parties du logiciel. Une nouveauté qui compense l'absence de macro-instructions. Jazz est l'aboutissement logique du travail de Lotus dans le domaine des intégrés, une sorte de chef-d'oeuvre académique. r litinci Fenêtre Ouvrir un document Base de données Traitement Commude teute nictation Directeurs L'entes eulf eulg eult EHercice 1 Euercice 2 eHf2 tbd1 Formulaire LI Histogramme Marché Choco Mémo pi Précisions er OUT JUGEMENT SUR JAll est faussé a priori. On attend de Lotus que son produit soit le plus complet, puisque, après tout, cette société américaine a conçu Lotus 1-2-3 qui intègre un tableur et un logiciel graphique. Voulant répondre à la demande pressante des utilisateurs, qui désiraient alors un logiciel unique intégrant toutes les fonctions usuelles, Lotus a ensuite lancé Symphony, qui ajoute traitement de texte, gestion de fichiers et communications. Les résultats furent moins bons que prévu, les utilisateurs se retrouvant devant un programme d'une énorme complexité, nécessitant des mois pour être complètement maitrisé. Le même mouvement se reproduit avec Jazz, qui est le résultat d'une lente évolution des logiciels Macintosh vers l'intégration. Au moment de sa mise en vente, on peut dire de Jazz qu'il est le logiciel le plus complet disponible sur cette machine. Il le restera probablement. Les utilisateurs attendent aussi la simplicité d'utilisation. Le paradoxe de Jazz vient linnuler Démarrage Éjecter (Lecteur Tout fichier réalisé par Jazz est mémorisé avec le module qui l'a créé, et les liens entre fichiers. justement du fait qu'il tourne sur Macintosh, machine qui a la réputation d'être facile d'accès. Il est vrai que l'environnement du Macintosh permet de développer des logiciels d'une simplicité inégalée, mais le résultat n'est pas automatique : certains programmes recouvrent des notions ardues, qu'aucune interface homme-machine ne peut rendre évidentes d'un coup de baguette magique. Mais on attend de Jazz à la fois qu'il soit le logiciel le plus complet et en même temps le plus simple à utiliser. Cette double exigence est contradictoire et pourtant Jazz s'en tire plutôt bien. Cependant, y compris pour ceux qui connaissent bien les notions de tableur et de traitement de texte, sa puissance ne sera maîtrisée que progressivement par l'utilisateur. Chaque module reste accessible, les difficultés commencent au moment de l'interaction. Voyons de quoi est fait le logiciel, qui intègre les cinq fonctions classiques d'un microordinateur. Le tableur de Jazz comporte 256 colonnes et 8 192 lignes. Ce chiffre est bien entendu une limite théorique, puisque le Pour Macintosh, un futur grand classique du logiciel intégré signé Lotus. 98 SCIENCE & VIE MICRO N°19• JUILLET-AOÛT 1985
Macintosh possède une mémoire de 512 Ko, dont il ne reste que 226 Ko une fois le noyau de Jazz et le tableur chargés. Plusieurs milliers de cases peuvent titre utilisées, ce qui fait déjà un très gros tableau de chiffres. Les opérations classiques de manipulation du tableau deviennent très simples avec l'écran Fichier Mien Fenêtre Format Recherche Uue Carne. Style BUIL) ME@ RD I Nyfflpt aupTplyi C'. 0,39988 2 0,9494 0,9901 enly a 001F MIllni » Mii 1.11.0..15 N...R XI II 119,14. 112, i3OPIE DYNAMIQUE DU GRAPHIQUE DAI° DAG 13,71:1 0,111:1 0,30 13,213 1 -*am, - - lai* Le concept de fenetre dynamique : le graphique est collé dans un texte. graphique du Mac et la souris. Agrandir une colonne se fait sans réfléchir, d'un seul déplacement de souris. L'opération de copier-coller, devenue classique, facilite les répétitions de formules, toujours laborieuses. Pour répéter une formule contenue dans une case, il suffit de la sélectionner, de la copier, puis de désigner la zone cible, enfin d'y coller la zone qui se duplique automatiquement. Le Macintosh apporte une nette amélioration dans la présentation du tableau : il est possible de donner aux zones tous les formats imaginables, mais également d'écrire les contenus des cases en choisissant la taille, le type et les attributs des caractères typographiques. Ce raffinement peut paraître du luxe pour ceux qui n'utilisent pas le Macintosh, mais la qualité du document final produit est l'un des apports fondamentaux de cette machine. Jazz intègre très bien cette dimension particulière, puisqu'on verra que toute sa philosophie FICHE DE PRÉSENTATION Nom : Jazz. Type : Logiciel intégré comportant un tableur, un logiciel graphique, un traitement de texte, une gestion de fichiers et un module de communication. Distributeur : Lotus,.38, avenue Hoche, 75008 Paris. Tél. : (1) 225.26.33. Matériel : Macintosh 512 Ko avec deux lecteurs de disquettes. Documentation : Un manuel d'apprentissage et un manuel de référence. Support : Deux disquettes protégées. Prix : 5 840 F HT. Disponibilité : Immédiate. consiste à produire le plus simplement possible des documents complexes. Toutes les possibilités de tri, et de calcul répétitif se retrouvent dans le tableur de Jazz. Les cases peuvent contenir des conditions et des expressions très élaborées, construites gràce à une impressionnante série de fonctions. Les r if Fichier Edition Fenêtre Format Recherche Vue Carat. Style IllUE] @DIN CIE] use uou. RAO R.40 U. V. 0,111u. NOMBRE RLERTOIRE A 0,5988 0,630 2 111011 11MBMexl0111111001111111M1 1,00- 0,90 - 0,80- 0,70- 0,60 - 0 50 0,40 0,30 0,20 0,10 0.00 0,3569 0,243 3 0,2517 0,404 I/IO en'COPIE DYNAMIQUE DU GRAPHIQUE 0,110 000 0,70 000 0,50 0 ; 10 0,30 0,20 0,10 0,00 ECIMBI 1.1111IMIZ ■ Tout changement dans le tableau se répercute dans le graphique, puis dans le texte. r é Fichier Edition Fenêtre Graphe Tracé Rue Carat. Style [IMMO MI1 Le module graphique superpose plusieurs types de représentations. manipulations de dates en particulier ne sont pas oubliées. Le déplacement dans le tableau se fait au moyen des ascenseurs qui sont disposés en bas et à droite de la fenetre. En plus du déplacement ligne à ligne, une icône est prévue pour le déplacement page par page dans les quatre directions. Comme une grille de calcul contient souvent plusieurs blocs de cases, Jazz possède également un dispositif de déplacement par bloc. Dans les quatre directions, une simple pression de la souris envoie à la limite du bloc. Une deuxième pres- sion permet de sauter d'un bloc à l'autre. Très rapidement se créent les habitudes de déplacement, et l'utilisateur a toujours une solution simple pour aller où il veut, quelle que soit la complexité de la structure du tableau. Le logiciel de tracé de graphiques est le deuxième module de Jazz. C'est le plus réussi des cinq. Contrairement à ce que peut faire croire une analyse sommaire, il n'est pas facile de faire un logiciel graphique simple à utiliser. Il suffit de sélectionner avec la souris le bloc de données dont on veut la représentation graphique et de passer en cliquant la fenêtre graphique. Une sélection dans un menu déroulant et la représentation graphique apparaît. Bien entendu, il est possible d'améliorer le résultat, mais les options par défaut sont bien choisies et suffisent le plus souvent. En sélectionnant dans le tableau un deuxième bloc de données, on peut superposer une deuxième représentation, éventuellement différente de la première. Le nombre de séries de données ne semble limité que par la lisibilité pratique de l'écran. Le lien qui unit le tableau de chiffres à sa représentation graphique est dynamique ; toute modification du tableau se répercute sur le dessin. On peut ainsi créer plusieurs graphiques distincts qui sont issus d'un méme tableau de chiffres ou de tableaux distincts. Il est même possible de créer un graphique unique qui soit le résulat de deux tableaux distincts. Signalons cependant un reproche mineur : en cas de calcul itératif, le graphisme se dessine à la fin du SCIENCE & VIE MICRO N°19 - JUILLET-AOÛT 1985 99



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