SVM n°19 jui/aoû 1985
SVM n°19 jui/aoû 1985
  • Prix facial : 16 F

  • Parution : n°19 de jui/aoû 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 200 Mo

  • Dans ce numéro : la micro-informatique expliquée par Bill Gates, le pape du logiciel.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Suite de la page 45 grands éditeurs comme Activision, qui ont sorti des versions MSX de leurs best-sellers (Ghostbusters, Beamrider, Pitfall chez Activision, Choplifter et Lode Runner chez Broderbund, etc.). Le catalogue de jeux MSX est maintenant loin d'être négligeable. La seule chose qu'on puisse en dire sans trop s'enga- Les logiciels proposés actuellement pour le PISX, sont essentiellement des logiciels de jeu. ger, est qu'il y en a pour tous les goûts... Quant aux logiciels d'application, quelquesuns méritent qu'on s'y arrête. Toshiba commercialise un tableur de type professionnel, sur cartouche, le T.Plan, un logiciel performant qui travaille sur 255 colonnes et 10 000 lignes ! (ITMC, 800 F). Chez Canon, on dispose de MX Base, MX Calc, MX Graph, MX Stat, et MX Stock (sur cassettes, 100 F). Ces logiciels ne sont pas comparables à leurs homologues professionnels, mais ont le mérite d'être une bonne introduction à la pratique de ce genre d'outil. En outre, le détail du programme en Basic est accessible, ce qui peut être intéressant pour le programmeur débutant. Une boule pour créer des dessins Le seul traitement de texte français disponible pour le moment est TEX, d'Infogrames, très performant, qui contient à son initialisation un petit programme d'installation permettant de résoudre les problèmes de clavier AZERTY/QWERTY et d'imprimante utilisée (cassette, 350 F). A signaler enfin, chez Sprites, une gestion de fichiers, un budget familial et un carnet d'adresses (cassettes, 100 F), et chez Loriciels, ODIN, le moniteur Assembleur- Désassembleur (voir SVM n°18). Deux logiciels spécialisés paraissent cependant indispensables dans la gamme MSX. Malgré leur prix relativement élevé, ils apportent à l'ordinateur de base une extension de possibilités extraordinaire en deux domaines : le graphisme et le son. Pour le graphisme, il s'agit de Eddy 2, aussi appelé Creative Graphics chez Sony, un logiciel de dessin assisté sur cartouche qui trouve sa pleine mesure avec le déjà célèbre « trackball• (ou « catball »), une sorte de souris inversée. A partir de menus à pictogrammes (• icônes•) et d'un curseur déplacé par la boule du• trackball il est possible de créer à l'écran à peu près n'importe quoi. C'est là le type d'outil dont on YAMAHA PLAY-CARD SYSTEM di ViqP4 » t'111841d Call « 14 Anc,.11.„.'rà Cie0114t., b éi, I : m..t.fen ; 1, I:lh. i' : ""in-ee Te`tna peolg. bl■ il Jii ii liJL ift Ji I JI La carte magnétique Play Card permet tous les• arrangements ». Sur le clavier, les notes jouées changent de couleur. n'est certainement pas lassé au bout de quelques heures. Le nombre de fonctions disponibles est étonnant : gestion des couleurs, de la forme et de l'épaisseur du trait, formes prédéfinies, effets de zoom et de défilement, insertion de texte, retour en arrière, étape par étape, pour la correction, etc. Pour la sauvegarde et le chargement des images, un menu spécial est prévu, qui permet toutes les opérations sans qu'il soit jamais besoin d'utiliser le clavier. Le stockage peut se faire indifférem- Le Yamaha YIS-503 et son synthétiseur ; dommage qu'il faille une interface pour l'utiliser sur un autre MSX. ment sur cassette ou disquette, et il est même possible d'opérer directement sur la mémoire vidéo ce qui permet un affichage presque instantané de l'image (dans ce cas aucune modification n'est bien sûr possible). Autre possibilité très intéressante : Eddy 2 peut traduire en programme Basic l'image créée. Il suffit de revenir sous le contrôle du Basic pour insérer cette image dans un programme. Toutes ces qualités, que l'on a peu l'habitude de voir sur ce type de machine, font de Eddy 2 un outil extrêmement précieux pour tous, développeurs de logiciels compris. En ce qui concerne le son, l'extraordinaire vient naturellement de chez Yamaha, avec le synthétiseur en cartouche dont il a déjà été question plus haut. Plus qu'un logiciel, il s'agit en réalité d'une véritable extension qui n'utilise pas les possibilités sonores des MSX mais les modifie totalement. A l'initialisation, un menu permet de choisir parmi 46 sons prédéfinis (guitare, piano, trompette, basse, percussion, etc.) et d'en mixer deux. Il est possible à partir de là d'exécuter directement sur le clavier musical en mode solo (une note à la fois) ou polyphonique (8 notes, ce qui permet de jouer véritablement à deux mains). De nombreuses modifications peuvent être apportées aux timbres préprogrammés : balance entre les deux timbres choisis, volume, maintien du son, effet de• désaccord » entre deux instruments, vibrato, tremolo. On peut également définir des rythmiques d'accompagnement, leur tempo, leur volume, ainsi que des accords de basse automatiques. La sauvegarde et le chargement des données de timbre est possible, malheureusement uniquement sur cassette ou cartouche de mémoire vive non volatile. La sortie sur imprimante d'une copie d'écran permet de conserver une trace physique des paramètres sélectionnés par l'utilisateur. Trois autres logiciels en cartouche développés également par Yamaha étendent encore les qualités du synthétiseur. Le Programme de Registration FM permet d'ajouter aux timbres prédéfinis des sonorités totalement nouvelles, ce qui donne une liberté de création illimitée. Avec le Programme Macro-musique FM, on intègre à un programme Basic, les LES PERTES DU EN MATIÈRE DE TAILLE MÉMOIRE annoncée, l'acheteur potentiel d'un MSX aura tout lieu d'être prudent. Deux exemples le prouvent : d'une part dans leurs placards publicitaires, Sony et Spectravideo annoncent fièrement 80 Ko de mémoire vive, le deuxième précisant toutefois• 64 Ko utilisables.. En fait, tous deux, comme les autres MSX 64 Ko, affichent à la mise sous tension• 28 815 Bytes (octets) free• ! D'autre part, le Philips VG 8000 (non commercialisé en France et aujourd'hui abandonné), crédité de 32 Ko de mémoire vive affichait quant à lui• 12 431 Bytes free•, alors que le Yamaha, donné également pour 32 Ko, en affiche 28 815, comme un 64 Ko ! Deux exemples qui rendraient amnésique un disque dur... En fait, l'explication est relativement simple. Dans les deux cas, on a tout bonnement additionné deux mémoires nettement séparées : la mémoire centrale (64 Ko pour Sony et Spectravideo, 16 Ko pour Philips) et la mémoire vidéo (16 Ko). Cette dernière est en effet gérée par un microprocesseur distinct du processeur central. Reste à expliquer pourquoi un ordinateur livré avec 64 Ko de mémoire vive n'en offre 46 SCIENCE & VIE MICRO N°19 - JUILLET-AOÛT 1985
données déterminées sur le synthétiseur. Le Programme de Composition musicale, enfin, est un logiciel de composition assistée par ordinateur : les notes et indications s'inscrivent sur une partition affichée à l'écran. Il est même possible d'effectuer une orchestration puisque huit parties sont disponibles, chacune pouvant utiliser des timbres différents. La partition peut bien sûr être imprimée. Dernier complément au synthétiseur de sons Yamaha, un lecteur de cartes magnétiques, dont les mélodies peuvent être accompagnées ou modifiées. Ce module de synthèse du son faisant appel au même type de dispositif que les synthétiseurs de studio, les possibilités et la qualité du son produit sont sans équivalent sur le marché de la microinformatique familiale. Un beau cadeau d'anniversaire pour tous ceux qui aiment marier octets et doubles croches. Tous les mêmes ? Si l'heure du choix d'un micro-ordinateur MSX est arrivée pour vous, la décision finale peut sembler difficile. Sur quels critères s'appuyer ? Le prix ? D'un revendeur à l'autre des différences non négligeables apparaissent : le Yamaha, par exemple, au prix conseillé par le distributeur de 3 390 F, était, à l'heure où nous écrivions ces lignes, en promotion (!) chez un revendeur parisien tout ce qu'il y a d'officiel à 2 900 F ! Le seul moyen de s'en tirer au meilleur compte : prendre son bàton DE MÉMOIRE vISX plus que 28 environ une fois branché. Là encore, la raison en est simple : le MSX Basic, dont on a tant vanté la richesse, est très gourmand en mémoire ; il en occupe exactement la moitié, 32 Ko. Il lui faut également une zone de travail : celle-ci, située en haut de mémoire, occupe 3,2 Ko. Enfin, après avoir ôté les quelques centaines d'octets réservés pour les déclarations de tableaux, le stockage des variables, des adresses de boucles, et la gestion des fichiers, notre mémoire disponible s'est singulièrement amaigrie ! Sous MSX Disk Basic, elle se réduit encore jusqu'à 24 455 octets puisque le Basic étendu chargé de l'exploitation d'un lecteur de disquettes occupe environ 4 Ko supplémentaires. Si ces chiffres de 28 815 octets et 24 455 octets sous Disk Basic sont valables de la même manière pour les MSX 64 et 32 Ko, il ne faudrait pas croire qu'il s'agit après tout des mêmes machines. Et cela pour une raison essentielle : seule une machine 64 Ko permettra de travailler sous MSX-DOS, ce dernier autorisant d'ailleurs la pleine utilisation de la mémoire vive. Avec 32 Ko de mémoire vive (RAM), comme avec 16, on devra se contenter du Disk Basic... de pélerin et aller les voir tous ! Autre critère de choix, le clavier ? Tous sont mécaniques à quelques touches près, et entre « plus c'est dur• et » moins c'est mou », c'est surtout affaire de doigté et de goût. Les périphériques ? Comme on l'a vu, il faut les choisir comme on constitue une chaîne hi-fi, et donc ils ne sont pas déterminants dans le choix d'une unité centrale. Quant à la fiabilité, elle semble excellente sur l'ensemble des modèles, de l'aveu même de certains importateurs de matériels non MSX, à tel point que Goldstar, par exemple, a pu signer avec son distributeur français ASN, un contrat garantissant un taux de retour inférieur à 1%. Alors, tous les mêmes, les MSX ? Suffirait-il de tirer à la courte paille ? Il est vrai qu'on ne peut tout à fait fonder son choix sur les critères traditionnels en la matière. Pourtant, à tripoter depuis plusieurs mois toutes ces merveilleuses petites machines, certaines sont apparues plus attachantes que d'autres. Restons consciencieux et pratiques. Sonnez buccins, voici notre sélection : - l'unité centrale Sony Nit-Bit pour la réputation, l'apparence, le logiciel intégré, et l'ensemble harmonieux qu'il forme avec ses périphériques. - l'unité centrale Goldstar parce qu'elle est la moins chère pour une version optimum : 64 Ko, 2 590 F ; - l'unité centrale Yamaha, pour son environnement musical directement accessible ; - la configuration Mitsubishi, unité centrale, Le MSX V 20 de chez Canon ainsi que son imprimante et une manette dejeux. moniteur couleur pour son prix intéressant de 4 990 F ; - on n'oubliera pas d'examiner le Philips VG 8020, qui sera disponible en septembre au prix de 3 000 F (voir SVM Actualités) ; - le lecteur de disquettes Canon, qui sera disponible en septembre, parce que c'est encore le seul double-face, qu'il peut donc stocker 720 Ko, et que son prix reste comparable à celui des simple-face : 3 400 F ; - le lecteur de cassettes Yashica, le moins cher (450 F), bien moins cher que la plupart des autres, comme le Sony vendu 650 F, ou le Sanyo à 710 F. - la table traçante Sony, parce que pour un prix raisonnable, elle est un bon compromis entre une imprimante classique et une petite table traçante quatre couleurs. Et quelle allure... - et pour finir la manette de jeu à télécommande de Sony, parce qu'on est si bien dans le fauteuil du fond ! La littérature autour du MSX n'est pas encore extrêmement abondante, et en général elle est assez pauvre. Quelques ouvrages que l'on peut conseiller tout de même : - Basic MSX 1. Méthodes pratiques (Psi, 120 F) ; - Le livre du MSX (BCM diff. Psi, 110 F). Intéressant en ce qui concerne l'organisation interne de la machine ; - MSX/Basic MSX et MSX-DOS (Eyrolles, 125 F). Plutôt mal fichu, mais un des très rares à aborder le système d'exploitation ; - The Complete MSX Programmers Guide (diff. Innelec). Une bible pour ceux que l'anglais ne rebute pas. Très intéressant pour la programmation en langage machine et les routines systèmes utilisables. Une famille qui s'agrandit Aujourd'hui, le système MSX ne parait plus aussi démuni et hasardeux qu'il y a encore quelques mois. Il permet désormais de couvrir une large gamme d'activités, et a tout ce qu'il faut pour être un matériel durable. Il est bon de se souvenir du succès toujours réel du Commodore 64 malgré son Basic archaique... Certes, la version 2 du MSX pointe déjà plus que le bout de son nez au Japon. Et avec des spécifications qui font rêver, pour la plupart dues à une extension de la mémoire vidéo, qui passe de 16 Ko sur MSX 1 à 64 ou 128 Ko sur MSX 2 (voir notre article page 34). Mais le standard bénéficiera d'une compatibilité ascendante (même microprocesseur, même fréquence, même système d'exploitation), c'està-dire que logiciels et périphériques MSX 1 tourneront sur MSX 2, l'inverse n'étant évidemment pas forcémeht vrai. Il y a donc un pont entre les deux systèmes, qui peut assurer une certaine pérennité à MSX 1. Le logiciel de dessin Eddy 2 reprend le système des icônes de Mac Paint sur Macintosh. Et puis, lorsqu'on désire acheter un microordinateur, il faut savoir arrêter à un moment donné de se poser des questions. De toutes façons, la machine que l'on achète est toujours préhistorique par rapport à celles que les constructeurs serrent dans leurs dossiers. YannGARRET. SCIENCE & VIE MICRO N°19 JUILLET-AOÛT 1985 47



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