SVM n°19 jui/aoû 1985
SVM n°19 jui/aoû 1985
  • Prix facial : 16 F

  • Parution : n°19 de jui/aoû 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 200 Mo

  • Dans ce numéro : la micro-informatique expliquée par Bill Gates, le pape du logiciel.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Michel GIBERT DU MOUVEMENT CHEZ ACT QUAND VOS AFFAIRES NE MARCHENT PAS aussi bien que vous le désirez, une bonne solution est de baisser vos prix. C'est ce que fait ACT, qui a modifié ses tarifs au lerjuillet de façon assez spectaculaire. Jugez-en vousméme : le F 1 (notre photo) passe de 12 950 F HT à 9 950 Fl1T (avec un lecteur de disquettes, 256 Ko de mémoire, mais sans moniteur), la version économique F le passe de 9 950 F HT à 6 950 F HT, le portable 256 Ko (qui devient le FP 256) de 19 950 F HT à 11 950 F HT, le portable 512 Ko (qui devient le FP 512) de 22 950 F HT à 15 950 F HT. Et l'on peut encore s'attendre à du nouveau du côté de la firme à l'abricot. Aux Etats-Unis, Apricot Inc. lance en août un Fl doté de GEM, le logiciel intégrateur de Digital Research, et de 512 Ko de mémoire vive. Apricot avoue du bout des lèvres travailler sur un produit haut de gamme à base du microprocesseur 80286. UN MEILLEUR BASIC POUR THOMSON THOMSON DISTRIBUERA À LA RENTRÉE UN nouveau Basic - le Basic 2 - intégré dans la mémoire morte du TO 9 et utilisable par le TO 7-70. Une amélioration considérable par rapport au Basic précédent : pus rapide, il contiendra le système d'exploitation que l'on n'aura ainsi plus besoin de charger. Il permettra de gérer en direct toute la mémoire du TO 7-70, alors que le Basic 1 ne pouvait pas adresser plus de 48 Ko de mémoire. De méme, l'accès direct aux 16 couleurs sera possible directement, par opposition au Basic 1 qui requérait des routines quand on voulait gérer plus de 8 couleurs. Il permettra aussi d'exploiter pleinement le nouveau lecteur de disquettes (voir notre banc d'essai page 60). La Basic 2 se compose de 197 instructions et fonctions (au lieu de 120 auparavant) dont 37 sont améliorées (par exemple DELETE, RUN, CIRCLE, BACK UP...) et 34 sont nouvelles (BANK, CHAIN, EXIT, WINDOW...). Le prix n'est pas encore définitif, mais devrait se situer aux environs de 600 F. (Thomson Simiv, Tour Galliéni 2, 36, avenue Galliéni, 93175 Bagnolet Cedex. Tél. : (1) 360.43.90). 16 LE PÉRIPHÉRIQUE LE PLUS BÊTE DE L'ANNÉE COMMENT DONNER AUX UTILISATEURS DE Macintosh le moyen de se servir des logiciels conçus pour l'IBM PC ? On ale droit de consulter sa collection de SVM pour répondre ; pour lire la disquette, il faut un lecteur 51/4 pouces, pour exécuter le programme, il faut le système d'exploitation MS-DOS, pour faire fonctionner MS-DOS, il faut un processeur 8088 ; ajoutez au tout un clavier d'IBM PC, un zeste de mémoire et saupoudrez enfin de quelques circuits périphériques bien connus... Autrement dit, pour utiliser les logiciels de l'IBM PC sur le Macintosh, il faut... un IBM PC I Ah I la belle idée... Figurez-vous que les ingénieurs de Dyana Communication l'ont réalisée. L'engin s'appelle Mac Charlie. C'est une boîte qui s'accole au Macintosh dont elle reprend le style, elle contient un ou deux lecteurs de disquettes 51/4 pouces, un processeur 8088, 256 ou 640 Ko de mémoire, une sortie série, un connecteur pour un châssis d'extension. A cette boite, en fait l'unité centrale d'un compatible IBM déguisé, s'ajoute une ETUDIANTS, IBM VOUS AIME UN IBM PC 40% MOINS CHER QUE LA normale ? Une affaire I Elle est proposée depuis deux mois aux étudiants et enseignants, et le restera pendant un an. Mais IBM ne veut attirer que de VRAIS étudiants : pas question que Gustave, étudiant de première année de lettres modernes, achète un ordinateur pour son papa, cadre financier chez Duschmol S.A. Voilà donc comment on va procéder : IBM propose un protocole à des universités, écoles ou IUT. Dans chaque établissement, un correspondant informe les étudiants, prend leurs commandes, les envoie à IBM, reçoit le matériel et le distribue aux acheteurs. Ce correspondant (par exemple le prof d'informatique ou l'association des élèves) joue ensuite le rôle d'interface avec IBM, notamment pour le support technique. Attention : les étudiants - et enseignants - doivent l'étre à temps plein. De plus, ils doivent avoir passé le cap de la première année d'études. Enfin, ils s'engagent à ne pas revendre leur machine. Ces précautions visent à ne pas concurrencer les revendeurs d'IBM par la création d'un marché noir du PC. En tout cas, l'affaire n'est pas inintéressante. Treize configurations sont proposées, ainsi que six logiciels usuels. De plus, plusieurs banques (BNP, Crédit Lyonnais, Société Générale...) ont accepté d'accorder des préts préférentiels (10% d'intérêt) pour financier le PC de l'étudiant. Quinze établissements d'enseignement ont déjà signé le protocole, et IBM espère vendre 2 000 PC par cette voie originale. (IBM, 3- 5, place Vendôme, 75001 Paris. Tél. : (1) 296.14.751. prothèse de transformation du clavier, un câble pour relier Macintosh et Mac Charlie, et un logiciel pour gérer le tout. Comment ça marche ? Pour démarrer, introduire la disquette Mac Charlie dans le lecteur du Macintosh : on peut alors sélectionner soit l'un des outils du bureau de Macintosh, soit la fenêtre de Mac Charlie. Aussitôt dit, aussitôt fait, et d'insérer alors la disquette MS-DOS dans le lecteur de Mac Charlie ; merveille des merveilles, la fenêtre de Mac Charlie devient un écran d'IBM PC I Pour l'instant, Mac Charlie ne permet pas l'exécution simultanée d'un logiciel Macintosh et d'un logiciel sous MS- DOS. Ainsi transformé, le Macintosh peut faire tout ce que fait un IBM PC monochrome. En l'occurrence, il ne peut pas gérer de graphisme. On peut transférer tout ou partie d'un fichier ASCII (le format de fichier le plus courant) d'une machine à une autre. On peut utiliser l'imprimante du Macintosh avec les applications sous MS-DOS. Enfin, lorsque Macintosh revient à lui, la mémoire de Mac Charlie devient une zone tampon d'impression. Dans la pratique, en supposant la compatibilité IBM irréprochable, Mac Charlie revient à posséder à la fois un Macintosh et un compatible IBM, reliés par un câble entre leurs interfaces de communications série, et disposant de logiciels de transfert de fichiers. Cette dernière solution, bien que plus encombrante que Mac Charlie et d'utilisation moins confortable, n'est pas plus onéreuse. On trouve sur le marché des compatibles IBM complets et extensibles avec une carte graphique et un écran couleur pour un prix moins élevé que Mac Charlie. En prime, on peut jouer à quatre mains et monsieur l'indécis, une fois décidé, pourra toujours revendre l'un des deux. Mac Charlie existe avec 256 Ko de mémoire et un lecteur de disquettes (14 000 F HT) ou 640 Ko et deux lecteurs (22 000 F HT). (Micro Connection International, 103, rue du Château, 92100 Boulogne. Tél. : (1) 825.83.83).• VOUS VOUS SOUVENEZ de Jean-Bemard Condat, le lauréat du 2e prix scientifique Philips pour les jeunes 1984, qui prétendait avoir créé l'Euterlab 100, un ordinateur spécialisé dans l'enseignement musical (SVM n°13) ? Eh bien, c'était un usurpateur. L'engin était en réalité l'invention d'une société d'Irigny, dans la région de Lyon, la Sedatelec. Après l'avoir découvert au cours d'une présentation faite par Eutermatique, la société de commercialisation, il a réussi à l'emprunter sous le prétexte d'illustrer une'thèse sur l'éducation musicale. Puis il a mystifié le jury du prix Philips sans méme prendre la peine de changer le nom de l'engin. Il vient de reconnaître sa supercherie auprès d'un huissier dépêché par les deux sociétés...
IBM : LE MUR DE LA MÉMOIRE PULVÉRISÉ LES LOGICIELS INTÉGRÉS À TOUT FAIRE, dont l'exemple le plus typique est Symphony, viennent aujourd'hui buter sur les limitations de système d'exploitation MS-DOS. On sait en effet que la société Microsoft a fixé en 1981 la limite de l'adressage possible des programmes de l'IBM PC à 640 Ko. Rétrospectivement, cette limitation parait stupide puisque le microprocesseur qui équipe l'IBM PC pourrait adresser bien plus. Mais à l'époque, la plupart des microordinateurs avaient 64 Ko de mémoire, et le chiffre de 640 Ko paraissait aussi incroyable que 6 Mo aujourd'hui. En moins de cinq ans, la mémoire classique des micro-ordinateurs a donc été multipliée par 10 et rien ne semble vouloir arrêter ce mouvement. Lotus annonce la disponibilité prochaine d'une nouvelle L'ARÈNE MSX CONTINUE À SE REMPLIR comme le train lors des départs de vacances. Dernier gladiateur à se jeter dans le Colisée de la micro, Philips. Ses armes : VG 8010 et VG 8020, enfin présentées officiellement. Rien de renversant du point de vue technique, le meilleur atout de la firme d'Eindhoven (Pays- Bas) restant la force sécurisante de son nom et sa position traditionnelle de grand de l'électronique. On découvre donc sans surprise dans ces boites noires joliment soulignées de traits rouges : un microprocesseur Z 80 fonctionnant à 3,6 MHz, une mémoire morte de 32 Ko contenant système d'exploitation et Basic MSX, un clavier AZERTY accentué alignant cinq touches de fonction, un générateur son à trois voies sur huit octaves. L'écran affiche 24 lignes de 40 caractères maximum et une résolution de 256 x 192 points. Seize couleurs sont disponibles. Quant à la mémoire vive, elle est de 64 Ko sur le VG 8020 et de 32 Ko sur le VG 8010 (non comprise la mémoire vidéo de 16 Ko). Les deux machines n'ont pas que cette différence. Le VG 8010, fabriqué au Mans par La Radiotechnique, a un clavier aux touches en plastique dont la course est très courte. De plus, l'alimentation n'est pas intégrée à la machine : elle est dans un petit version 1.1 de Symphony. Cette version permet l'adressage de 4 Mo et gère la mémoire de la feuille de calcul de manière plus efficace. De plus le coprocesseur Intel 8087, ou 80287, s'il est présent sur l'ordinateur, est pris en compte, ce qui améliore la vitesse de calcul. Intel présente dans le même temps une carte mémoire pour profiter de cette nouvelle version. Elle permettra l'utilisation de nombreux autres logiciels. Tous les principaux constructeurs de cartes additionnelles, Tecmar, Quadram, Ast, Persyst et STB, proposent ou préparent des cartes. Lotus promet pour le début de 1986 une nouvelle version de Lotus 1-2-3 qui fonctionnera sur les nouvelles cartes. (Lotus, 38, av. Hoche, 75008 Paris. Tél. : (1) 225.26.33). PHILIPS REJOINT LE TRAIN MSX boîtier à part. Enfin, l'interface imprimante, intégrée dans le VG 8020 (fabriqué au Japon par Kyocera) ne l'est pas dans le VG 8010 : il faudra se la procurer à part. Ces subtiles modifications expliquent la différence de prix entre les deux machines, qui seront disponibles en septembre : 2 990 F TTC pour le VG 8020, ce qui le situe dans la moyenne des MSX, 2 290 F pour le VG 8010. Quand on aura dit que ces machines disposent d'une panoplie assez complète de périphériques (dont des lecteurs de disquettes 31/2 pouces et des extensions de mémoire en cartouche, le tout disponible en octobre), ainsi que d'une gamme de logiciels présentés en même temps (signés notamment Vifi-Nathan), on aura fait le tour de ces micro-ordinateurs propres, aseptisés, moyens. A moins que les puritains hollandais ne nous fassent rêver un jour en réalisant la connexion de leurs micros à des lecteurs de disques optiques, type compact-disc. » On y travaille•, disent-ils. Chic... (Philips, 50, avenue Montaigne, 75008 Paris. Tél. : (1) 256.88.00).• SELON LOTUS, l'éditeur de 1-2-3, on trouverait à Singapour des copies illégales de ce logiciel intégré pour 20 dollars (moins de 200 F), contre 495 dollars pour les exemplaires d'origine.• LOTUS propose ses logiciels 1-2-3, Symphony et Jazz aux grandes écoles et universités françaises avec une réduction de 60%. Tél. : (1) 225.26.33. Rubrique réalisée par Petros GONDICAS, avec la collaboration de Joseph BLONDEL, Seymour DINNEMATIN, Hervé KEMPF, et Hervé PROVATOROFF LES LOGICIELS ONT LEUR LOI A LA FIN DE LA SESSION PARLEMENTAIRE d'été (30 juin), députés et sénateurs devaient avoir bouclé le texte d'une nouvelle loi sur les droits d'auteur. Les développeurs de logiciels - et les éditeurs - peuvent être contents. Un article 4 bis leur est consacré, sous l'impulsion des sénateurs (voir SVM du mois dernier). Il apporte un changement de taille : le logiciel est dorénavant considéré comme• une oeuvre de l'esprit », ce qui le fait bénéficier de la protection mise en place par la loi sur les droits d'auteur de 1957. A la différence de ce qui se passe pour un procédé industriel, il n'y aura pas besoin de déposer un brevet pour protéger le programme. Deuxième point : si le développeur est salarié par l'éditeur de logiciels, c'est l'éditeur qui bénéficiera des droits d'auteur ; si par contre le développeur reste indépendant, il demeurera propriétaire exclusif de son oeuvre pour 25 ou 50 ans (durée indéterminée à l'heure où nous écrivons). Sous réserve, bien sur, des dispositions contractuelles entre l'auteur et l'éditeur, qui pourraient donner la propriété à l'éditeur. Cette loi reconnait donc le » statut » du développeur, le protège, et devrait notamment empêcher le piratage commercial des logiciels. Pour ce qui est du piratage individuel, par contre, elle aura peu d'effet. C'est d'ailleurs pour lutter solidairement contre cette dernière forme que les principaux éditeurs français se sont réunis au printemps : des réunions qui devraient déboucher en septembre sur un groupement professionnel, syndicat ou autre. MUPPY FAIT DE L'ASSISTANCE VOUS NE COMPRENEZ RIEN, MAIS ALORS absolument rien à l'informatique ? Ne craquez pas : voici une méthode qui pourrait bien vous introduire en douceur dans le monde inévitable de la micro. Cela s'appelle Muppy et ça se compose d'un livre de vulgarisation, d'un manuel, et - gadget - d'un petit ordinateur. N'ayez pas peur : celui-ci est tout à fait sympathique ; il n'a pas un de ces repoussants claviers AZERTY, mais se compose de quelques touches de symboles et d'un petit afficheur à cristaux liquides. Le manuel vous dit pas à pas comment procéder, et vous initie tranquillement à la logique informatique et aux rudiments de la programmation. Pour l'anecdote, sachez que le Muppy est organisé autour d'un microprocesseur 4 bits en technologie C-MOS fabriqué par Hitachi. Bientôt, cette phrase aura un sens pour vous... Le Muppy sera commercialisé à partir de la rentrée, au prix d'environ 700 F. (Promiciel, B.P. no 7, 54230 Neuves Maisons. Tél. : (8) 347.00.05). SCIENCE & VIE MICRO N°19 - JUILLET-AOÛT 1985 17



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