SVM n°19 jui/aoû 1985
SVM n°19 jui/aoû 1985
  • Prix facial : 16 F

  • Parution : n°19 de jui/aoû 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 200 Mo

  • Dans ce numéro : la micro-informatique expliquée par Bill Gates, le pape du logiciel.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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calcul. Cette option semble logique pour gagner du temps, mais le logiciel Version Calc, pour Apple 11c, a choisi l'option inverse : quand on lance, dans Version Calc, un calcul itératif sur un tableau lié à un graphique, ce dernier est redessiné à chaque itération du calcul. SVM a expliqué avec l'exemple de la pyramide des âges tout l'intérêt d'un tel dispositif (voir n°11) : dans une application où la variation d'une courbe est significative, la voir se déformer n'est pas sans intérêt. Ce petit reproche est négligeable par rapport à la qualité de la partie graphique de Jazz. Vouloir comparer cette partie avec un logiciel indépendant comme Chart de Microsoft, peut-être un peu moins pratique, est sans objet. Certes Chart fait aussi des graphiques, mais il est conçu comme un logiciel destiné à fonctionner seul : dont il est normal que la liaison avec Multiplan, le tableur correspondant, soit plus laborieuse. Microsoft est conscient du danger que représente, pour ses deux produits, l'arri- -o El Fichier Edition Fenêtre Champ Outils Carat. Style.ALEAT'7Y NOfflmuaMM inF O H ! III rJ I I 0,54 0,65 0,25 cm 1,64 0,42 0,33 11,23 e yïe ty 0.65 0.21 0.58 0.06e.72 11, » se 0,63• 1,16 0,14 0.71 0.115 ‘ plo om om pu oms er,4 11,21 0,06 0,11 0,84 0.42 0.86 4 0,42 0,01 11,12 004 0,04 0,M 0,14 0,51 0.70 0,0 0.76 0.12 0,5 0 11,4.62 0,M 411 0,82 0,14 9. 0.71 0,5 0,117 0.04 0.80 6.05 0,27, 2 0.3 0.87 i3' ; 11 11 ; 01'6 Il, 0,72 0,02 061 0.75 ro,,, 190 9,78 0,17 0,90 11,87 0,71 0,2 0.37 0.73 0,62 0.88 7.1-3 0,46 11,511 8911 901 0,00 0, 30 0,40 6,15 0.18 0,7 0,6 0,07, 0,0 0,9,1. 0,10, 40 0.88 0.88 0,21 0.52 11,8 11.6-1 007 0,70 0 ; 19 001 1182 0,92 0,53 959 0.62 0.08 0.21 11,03 4,07 0,6 0,31 0,71 0.16, 78, 77 0,60 0.71 0.78 0.17 0.79 0.62 0,18 1,74 0,18 0,11 8,6 0,0 0,0 812 0,06 0.60 0,04 0,53 0,75 0,71 0,11 0,77o.le oo.. 0,70 6,86 0.06 0,10 0, 0.82 0,34 0,41 6,1 3 4,49 0,56 0,25 0,02 0,15 941 0.56 0,00n.és 0.79 0,47 0 07 950 0,70 0,50 0,17 907, 71 0, 0,2 0.60 0,66 0.00 I 0,41 020 075 074 1111 028 075 0,6 0.22 O., 1163 0,13 0,90 0,0 0,19 0,1 0,09 0,75 0,60 0.1) 0,37 015 0.69 0,61 1126 I 17 076 0,4 0,20 0,67 6,15 4.611nn1 OR• En combinant petits chiffres et colonnes étroites, on affiche quatorze colonnes du tableau. vée sur le marché de Jazz, et annonce sa réplique pour le mois de septembre aux Etats- Unis et en octobre en France. Excel réalisera lui aussi la fusion dans un même programme du tableur et graphisme, reprenant ainsi l'idée qui a fait le succès de Lotus 1-2-3. Microsoft prévoit de venir concurrencer Lotus sur son propre terrain, en lançant en 1986 la version d'Excel sur IBM, qui fonctionnera sous le logiciel intégrateur Windows. La bataille entre les deux grands du logiciel mircro-informatique va donc s'embraser sur les deux fronts : PC et Macintosh. Après avoir relevé les deux points forts de Jazz, il faut maintenant en venir à sa principale faiblesse : la gestion de fichiers. Comme tous les logiciels intégrés construits autour d'un tableur, Jazz ne possède pas de véritable gestion de fichiers. Certes, il existe une icône » base de données » dans le menu, mais jamais ce terme n'a été plus usurpé. Un fichier pour Jazz, c'est une simple suite d'enregistrements, qui sont disposés ligne à ligne, comme sur un tableur. Certes, cette disposition, est efficace et fonctionne parfaitement, mais c'est platement alphabétique et mono-fichier. Plus grave, le fichier est entièrement contenu en mémoire vive, et la limite théorique de LOGICIEL TESTÉ : Exemplaire de démonstration version 1, Iavec manuel d'apprentissage en français. 8 192 enregistrements, déjà insuffisante, ne sera jamais atteinte faute de mémoire. Au niveau fonctionnel, il est possible de dessiner un ou plusieurs formulaires liés à un fichier. Les formulaires sont des masques qui servent à la fois de masque de saisie, de masque de tri et de masque d'affichage. Le terme de masque est vraiment le bon puisqu'il s'agit bien de masquer la pauvreté de la structure des fichiers. Depuis longtemps, les développeurs sur Macintosh ont compris tout l'avantage qu'ils peuvent tirer du graphisme pour la gestion de fichiers. Avec des mérites différents, des logiciels comme ABC-Base, CX Mac Base ou Filevision montrent la voie. Même le modeste File de Microsoft peut intégrer des zones graphiques. La gestion de fichiers de Jazz est son talon d'Achille, en tout cas pour ceux qui savent ce que fichier veut dire. Passons du moins bon au meilleur, avec le logiciel de communication. Cette partie est bien pensée, même si la France est très en retard dans le domaine des connexions entre machines. Le logiciel permet plusieurs fonctions très distinctes. Tout d'abord, le Macintosh peut simuler le fonctionnement de terminaux classiques, en particulier le VT 52 et le VT 100 de Digital Equipment. Ce logiciel per- r D4..HO =E] os Fichier Edition Fenêtre Champ Outils Carac. Style -.ALEAT NOMBRE RER-1'01HE 0a580 Co fl 38 000à4 Callell Co903 gen 0,080 0a0381 0a07(5 1402 04070 Oa fl c000 Int 0,0 0,4109 0,790 0,0 0,742 0,,e30 0,0 0,000 0,570 0,g236 Co0911 Choisir sa taille de caractères dans un tableur : indispensable pour harmoniser les présentations. met également de relier deux Macintosh entre eux mais aussi un PC et un Mac. Cette connexion se fait soit directement par câble, soit par l'intermédiaire d'un modem. Par exemple, un tableau de chiffres dans Symphony peut passer sans problème dans Jazz. Il est important de noter que la transmission respecte la structure de calcul du tableau, et donc que les formules sont elles aussi transportées. Les Français friands de cédilles et autres trémas seront heureux aussi de les récupérer. L'intégration des fichiers extérieurs se fait par l'intermédiaire d'une fenêtre de communication qui peut transmettre les données vers un tableur ou un texte. Le traitement de texte de Jazz est de bonne qualité, sans innovations marquantes. Ce domaine est de toute façon balisé très sérieusement. En bas de l'échelle, Mac Write vendu avec le Mac, et dont les versions successives effacent peu à peu les défauts de jeunesse. A l'opposé, Word, le monument de Microsoft, permet d'envisager des applications lourdes de traitement de texte. Ceux qui ont déjà pratiqué Mac Write pourront utiliser le traitement de texte de Jazz sans formation. Pourtant, Jazz va plus loin. Tout d'abord, la taille pratique d'un texte n'est plus limitée à la taille de l'écran. Contrairement à ce qui a été parfois écrit, la largeur maximum d'un texte sur Mac Write n'est pas celle de l'écran, mais l'absence de déplacement horizontal rend très difficile, en pratique, la saisie d'un texte plus large que l'écran. Jazz comme Word possède un ascenceur de défilement horizontal qui résout ce problème. Il est possible d'intégrer la date, l'heure et le numéro de page n'importe où dans le texte. L'impression d'une série de lettres personnalisées est prévue on peut compléter une lettre avec des zones de fichier, l'impression se fait autant de fois qu'il y a d'enregistrements dans le fichier. Bien entendu, les desti- E Fichier Edition Fenêtre Rubrique Carat.. Style Ell Quota Des formulaires de saisie crees en quelques secondes, par déplacement des fenêtres. 100 SCIENCE & VIE MICRO N0 19 - JUILLET-AOÛT 1985 1
nataires peuvent aussi être sélectionnés dans le fichier, ce qui permet un envoi par un critère mémorisé. Le traitement de texte de Jazz est donc de bon niveau, méme si Word lui reste supérieur. La qualité d'un intégré n'est pas seulement dans l'addition de ses modules, même si un fort air de famille facilite sans aucun doute l'apprentissage. Outre les couplages naturels tableur-graphisme, et traite- 1 Fichier Edition Fenêtre Recherche Quota RAPPORT DEO VENTEO Nom : Région : Quota : Le formulaire de saisie sert aussi de fendre d'examen d'affichage pour les fiches sélectionnées. ment de texte-fichier, l'intégration dans Jazz va beaucoup plus loin. Tout d'abord Jazz est un logiciel à fenêtres et il est possible d'en ouvrir simultanément huit. Avec deux modules de méme nature, le gain fonctionnel est important. On peut pa exemple passer des morceaux de texte très rapidement de l'un à l'autre, ou garder une version de brouillon visible pendant que le texte définitif est mis au point. Si on juxtapose deux tableurs, toutes les consolidations sont possibles, en additionnant les valeurs de deux tableaux de même structure. Toutes ces opérations sont rendues plus rapides et plus souples par la présence simultanée de deux applications dans la mémoire de la machine, mais elles ne sont pas fondamentalement nouvelles. Ce qui fait la nouveauté de Jazz est la notion de fenêtrage dynamique (que Lotus appelle Hotview en anglais). L'idée est la suivante : il est possible d'insérer dans un texte des portions de tableau ou de graphique, mais en gardant en mémoire le lien entre les applications. Par exemple, si l'on insère un tableau de chiffres dans un texte, toute modification ultérieure du tableau se répercute automatiquement sur le texte. Bien entendu, cette possibilité est spectaculaire si on insère un graphique dans le texte. Il suffit de modifier un chiffre dans un tableau pour que le graphique dans le texte soit modifié automatiquement. Signalons au passage que la liaison du tableau au graphique puis du graphique au texte est complètement prise en charge par Jazz : il n'est même pas nécessaire d'ouvrir l'application graphique pour que le collage dynamique ait lieu. Le nombre d'insertions dans un texte ne semble pas limité dans la pratique. Il est parfaitement possible de faire entrer dans un texte des graphiques ou des chiffres venant de tableaux différents. La fa- Renfilées de connexion Connecteur : *Telephone O Imprimante it Messe i3 Bits/caractère 0 Bits d'arrêt ()Parité O Protocole 0 300 C/2400 0 9600 0 600 C13600 019200 0 1200 0 4800 0 57600 0 1800 0 7200..Msg• r é fichier Edition Fenêtre Commandes Emma Réception OK (Annuler) M. I :., P.g ce ; Réglage des paramètres de communication. culte déjà signalée de choisir la taille des caractères dans le tableur rend l'intégration invisible, puisqu'on peut harmoniser la typographie du texte avec celle des données du tableau de chiffres. La limite de complexité est difficile à atteindre : un graphique peut fusionner les données de deux tableaux différents puis être collé dans un texte, par exemple. La possibilité de fenêtre remplace dans Jazz les macro-instructions. Du fait de la plus grande facilité d'utilisation de Macintosh, les concepteurs de Jazz ont en effet décidé de ne pas transposer la notion de macro-instruction, qui existe sur Lotus 1-2-3 et sur Symphony. Construire une macro-instruction, c'est donner un nom à une suite de touches du clavier. Tout utilisateur d'un logiciel intégré se rend compte que des séquences extrêmement longues de commandes identiques d €, DP se répètent sans cesse. Par exemple pour faire un graphique à partir d'un tableau avec Lotus 1-2.3, il faut choisir plusieurs options ; mais pour une même présentation, cette série de commandes est toujours la même. Avec une macro-instruction, cette suite de touches est mémorisée. Cette posssibilité a des conséquences très importantes dans l'utilisation des logiciels Lotus 1-2-3 et Symphony. D'après Lotus même, 60% des utilisateurs se servent des macro-instructions, mais seulement 10% en fabriquent eux-mêmes. Ce qui veut dire qu'il y a dans les entreprises de véritables programmeurs en Lotus 1-2-3, qui préparent des applications pour des utilisateurs qui, à la limite, n'ont pas besoin de connaître le fonctionnement du logiciel. Si les concepteurs de Jazz ont abandonné les macro-instructions, c'est sans doute avec de bonnes raisons. Notons tout d'abord que mémoriser les déplacements de la souris est beaucoup moins simple que mémoriser une série de touches. De plus Macintosh est plus souvent un outil personnel, que l'utilisateur connaît bien. Avec le fenêtrage dynamique, la plupart des macro-instructions deviennent inutiles. Toutefois les utilisateurs très expériementés de Lotus 1-2-3, qui jonglent avec les macros, seront certainement déçus de ne pas les retrouver dans Jazz. Du point de vue de la commercialisation de Jazz, notons que la disponibilité aux Etats- Unis date du 27 mai, et que deux semaines après, le logiciel a été commercialisé en français, avec dès cette date la moitié de la documentation traduite. Le manuel de référence est en cours de finition et les premiers acheteurs reçoivent le superbe manuel de référence en anglais avec un bon d'échange gratuit pour la traduction française. Même si la concurrence des logiciels Microsoft risque de porter ombrage au succès de Jazz, celui-ci séduira les très nombreux admirateurs de Lotus 1-2-3. r é Fichier Edition Fenêtre Commandes 113=1 Envoi Réception Réglages du terminal Mode : *UT 100 OUT 52 tout de ligne : O Automatique Colonnes per ligne : Oa 80 C/Non- automatique 0 132 Taille du caractère:% 9 Points 0 12 Points Retour chariot D Cao local D Afficher clouier ❑ OK (Annuler) Le logiciel de communication sert aussi à transformer le Macintosh en terminal. Il n'est pas sûr que l'absence de macroinstructions soit un défaut rédhibitoire. Le seul point noir est l'absence de vraie gestion de fichiers. Le succès de Lotus 1-2-3 montre pourtant que ce manque ne gène pas ses très nombreux utilisateurs. Jazz est un atout indiscutable pour la pénétration massive du Macintosh dans les entreprises. DP Seymour DINNEMATIN SCIENCE & VIE MICRO No19 -JUILLET-AOÛT 1985 101



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