SVM n°18 juin 1985
SVM n°18 juin 1985
  • Prix facial : 16 F

  • Parution : n°18 de juin 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 188

  • Taille du fichier PDF : 195 Mo

  • Dans ce numéro : l'amour par Minitel / l'Amstrad CPC 664 enfin un ordinateur à prix réaliste.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ciel très simple d'emploi avec un affichage correspondant au résultat sur l'imprimante, mais il était lent. De même, il n'y avait pas de place en mémoire vive pour stocker le texte en cours de saisie : il devait y avoir en permanence une microcassette dans le deuxième lecteur pour enregistrer le texte au fur et à mesur de la frappe. Quill version 2 élimine une grande part de ces défauts : on peut désormais travailler sans microcassette tant que le texte ne dépasse pas approximativement sept pages imprimées en double interligne. Le traitement en mémoire est beaucoup plus rapide que la gestion sur microdrive ; Le transformateur séparé (en haut à droite), relié à l'ordinateur par un connecteur bien léger, rappelle les machines familiales. même lorsque l'on traite des grands textes sur microdrive, Quill version 2 est sensiblement plus rapide que son prédécesseur, surtout en mode insertion. Les performances de Quill sont désormais très honorables, à l'exception de la redéfinition des marges et de l'effacement de grands morceaux de texte, qui restent encore assez lents. Au total, un traitement de texte très simple d'emploi, d'un rapport qualité/prix difficile à égaler. Après Quill, c'est Easel, le logiciel graphique, qui bénéficie le plus des améliorations. Dans sa version initiale, Easel était déjà un logiciel de très bonne qualité, capable de tracer à peu près tous les types de courbes, graphiques et histogrammes imaginables. Il était capable de comprendre des formules mathématiques et de réaliser des opérations sur vos données. Enfin, toutes les sélections s'effectuaient à partir de menus illustrés permettant de se rendre compte du résultat final. Les améliorations concernent la taille mémoire disponible pour les données qui passe de 7 Ko à 12 Ko, la disparition des accès aux microdrive lors de l'appel des menus illustrés ou des calculs de formules, et surtout un gain sensible en rapidité et en qualité graphique lors du tracé des dessins, en particulier pour la représentation en camembert. Easel version 2 est vraiment superbe. Archive est certainement le plus complexe, mais aussi le plus riche des logiciels de Psion. Comme il s'agit d'un programme de gestion de fichiers sur microdrive, le remaniement de ce logiciel n'est pas très sensible au premier abord. En effet, ce qui limite les performances d'Archive, ce n'est pas le temps de calcul interne, mais les accès aux microdrive, qui, eux, ne sont pas améliorés. Pour sentir les effets des modifications de la version 2, il faut faire appel aux possibilités les plus sophistiquées de ce logiciel extrêmement puissant. Archive possède en effet un langage interne de programmation, de structure analogue au SuperBasic. Il permet d'adapter exactement le programme à ses besoins spécifiques, à condition de faire l'effort nécessaire pour comprendre les instructions de ce langage. Ces procédures, en particulier celles qui font appel au tri ou qui utilisent des fichiers multiples, s'exécutent sensiblement plus vite. Par exemple, le tri d'un fichier de 152 fiches est obtenu en 9 secondes contre 20 secondes auparavant. La zone de mémoire disponible pour le stockage des fiches est également plus grande, comme pour les autres logiciels de la nouvelle série ; mais ce n'est pas immédiatement sensible, puisque le fichier est lu fiche par fiche, au fur et à mesure des besoins. Si le fichier n'est pas trop grand (quelques Ko), il peut tenir entièrement en mémoire : les opérations sont alors très rapides. Plus difficile d'accès que les autres logiciels de Psion, Archive reste cependant à notre avis le plus riche et le plus souple, grâce à son langage intégré. Abacus version 2, le tableur du QL, a surtout progressé en taille mémoire disponible. Dans la version 1, 15 Ko étaient disponibles pour programmer une application. Ce n'était pas mal, mais on en voyait vite le bout. Avec un exemple de complexité moyenne, comme le calcul de l'amortissement d'un emprunt fourni dans le manuel du programme, il ne restait plus que 5 Ko. Abacus version 2 laisse 7 Ko de plus pour travailler, ce qui est appréciable. Cependant, à moins d'une extension mémoire, les grandes applications, telles que les bilans, complexes, restent interdites. Le gain en rapidité est moins sensible et moins critique que pour les autres programmes. Capable lui aussi de manipuler des formules et doté de 18 print "hetto" 28 print'SUM" 38 REM progrcr,'bick - e (loto 18 ue : vatuate : (superprint'MW take• due : nit vatuate : (superprtnt flake) (lambda (n) (tond ((tessp n 18) (drii n)) (t (setq n (quotient n 3)) (f Lake n) (turn 68) (f Lake (turn -128) (f take (turn 68) (ftake n)))) due : nit vatuate : t PMI Whortnt IX Caw Y 1.1n...MA...p. roc SU « nie 24 I r3w 4114S41111111 Quit ! permet d'accéder simplement à toutes ces lettres accentuées.commandes très puissantes, Abacus est un tableur de haut de gamme. La version 2 des logiciels de Psion constitue donc un véritable progrès par rapport à la version antérieure, même à 6 900 F au lieu de 5 500 F ordinateur compris, ils n'ont pour l'instant pas de concurrent sur le marché personnel. Des langages professionnels En plus des quatre logiciels de Psion vendus avec la machine, le QL dispose aujourd'hui de quelques autres titres, en nombre encore restreint, mais pour l'essentiel de bonne qualité. La quasi-totalité de ces programmes sont en anglais, avec documentation dans la même langue et sont réservés à ceux qui pratiquent la langue de Shakespeare. Nous en avons testé un certain nombre pour vous, parmi ceux qui sont disponibles, ceux qui le seront probablement et ceux qui le seront peut-être. Que les francophiles acharnés se rassurent, Direco, l'importateur de Sinclair, a créé un département baptisé Pyramide, qui va développer des logiciels bien de chez nous. Sont en particulier annoncés pour la rentrée des jeux d'aenture et des logiciels verticaux (spécifiques à une profession), Le QL est multifenétre et multitâche ; pendant que le Lisp dessine le flocon de neige (en haut à droite), SuperBasic continue à tourner dans son coin. 82 SCIENCE & VIE MICRO N°18 - JUIN 1985
Nous avons séparé les langages disponibles pour le QL en deux catégories : les langages de développement et les langages destinés à l'initiation ou à l'utilisation personnelle. Les premiers permettent de réaliser des programmes destinés à la commercialisation, qui pourront être utilisés par leurs acheteurs sans qu'ils possèdent le langage en question ; les seconds exigent, pour être exécutés, la présence d'un interpréteur du langage utilisé. Dans la première catégorie, on trouve l'assembleur, le QC (un sous-ensemble du langage C), et le BCPL (ancêtre de ce même C). Le Lisp, l'APL et le Pascal font partie de la seconde. Il existe près d'une demi-douzaine d'assembleurs pour le QL, celui que nous avons testé pour vous est celui qui est commercialisé en France par l'importateur du QL, l'Assembly Language Development Kit de Metacomco (690 F). Trois programmes enregistrés sur une microcassette constituent ce kit. Tout d'abord, un éditeur pleine page, qui accompagne tous les langages distribués par Metacomco. Doté de toutes les fonctions d'édition classique, ce programme permet de laper et de modifier les fichiers source de vos logiciels en assembleur, qui pourront ensuite être assemblé en code 68000 par le second programme. L'éditeur et l'assembleur sont deux programmes relogeables, qui peuvent être exécutés en même temps qu'un programme SuperBasic ou qu'un autre programme relogeable. Pour faciliter la lecture des résultats des différents programmes exécutés par le processeur, la fenêtre d'affichage de l'éditeur et celle de l'assembleur sont redéfinissables, de même que les zones mémoire qui leur sont attribuées. Il est ainsi possible d'avoir en même temps deux copies de l'éditeur pour éditer deux programmes à la fois, ou bien d'exécuter simultanément l'éditeur et l'assembleur pour corriger immédiatement les erreurs détectées au cours de l'assemblage. Le système d'exploitation QDOS permet de passer d'une fenétre à l'autre et de jongler avec plusieurs programmes à la fois. Il permet donc un véritable traitement multitâche. Ce point capital, revendiqué par Sinclair, n'était jusqu'ici étayé par rien dans les logiciels Psion ou dans le manuel du QL. Voilà donc un mystère éclairci. Les possibilités de l'assembleur sont très intéressantes, puisqu'il s'agit d'un macro-assembleur doublé d'un. linker le troisième programme du kit. Celui-ci permet de se créer une véritable bibliothèque de sous-programmes en langage machine, qui peuvent être ensuite appelés de façon externe par votre logiciel. Afin de pouvoir créer des procédures relogeables qui peuvent être exécutées de façon mutitâche, l'assembleur peut générer un programme de relocation qui vient se mettre en tète de votre code, et le modifie afin de le rendre exécutable à l'adresse de chargement. Ce produit est de qualité tout à fait professionnelle ; c'est un véritable outil de développement. LE BCPL, toujours de Metacomco, est un langage peu répandu. Ancêtre du langageC, il en possède la plupart des structures de contrôle : IF ELSE, WHILE... La princi- Le Sinclair QL a-t-il véritablement des capacités professionnelles ? En tout cas, il suscite un intérêt réel parmi des cadres pour des tâches de bureau, des scientifiques pour la saisie de données, des enseignants et des formateurs pour l'initiation, des industriels pour le contrôle de la fabrication. Dans un laboratoire d'essais automobiles près de Monthléry, le directeur demande à son service informatique un ordinateur de table de moins de 15 000 F. Les logiciels fournis emportent la décision face à Apple. Aujourd'hui, le directeur jongle avec le tableur, le gestionnaire de fichiers... Le service informatique développe même une application qui permet au QL d'aller puiser dans les fichiers du mini de l'entreprise, un Vax 780. Les critiques portent sur le clavier, mou, la documentation, insuffisante, les Microdrive, trop longs d'accès. Malgré cela, deux autres machines seront bientôt reliées en réseau. Au Trésor Public de Nanterre, le chef du service liaison-traitement, un fidèle du ZX 81 puis du Spectrum, achète deux QL pour informatiser la paie des fonctionnaires. Bilan : un travail trois fois plus rapide. Il re- pale différence avec le C ou avec le Pascal est qu'il n'y a pas de type de variable ; plus exactement, il y en a un seul, le mot-mémoire de 32 bits. Celui-ci peut être indifféremment un entier, un caractère ou un pointeur. On peut définir également des vecteurs de mots contigus en mémoire qui tiennent lieu de tableaux. Très souple d'emploi, puisqu'il autorise à la 220111 es « mon t& IL 21111112 229 Se 11.3 Mt PI Ut 15•1 MO PM.13211111 324 mou L'APL du QL est un langage très puissant permettant de manipuler directement les tableaux sans recourir aux indices. fois la manipulation des données au niveau du bit et des structures de programmation de langage évolué, le BCPL réalise un compromis intéressant. (BCPL est vendu en Angleterre environ 60 livres). Lisp, APL et C Le QC de GST est un langage dérivé duC, dont il est un sous-ensemble. QC propose la plupart des instructions du C classique, mais ne possède malheureusement pas le type réel.. Seuls les entiers, les caractères et les pointeurs sont reconnus par le compilateur. Plus puissant que le BCPL, le QC est cepen- DU QI., AU VAX grette l'absence de pavé numérique, la lenteur du clavier, les Microdrive peu pratiques. Au laboratoire de géophysique de l'université de Grenoble, on prépare un réseau de 50 stations de surveillance sismique, qui enverraient leurs données à Grenoble. Les maigres budgets universitaires, le processeur 68008 et les 128 Ko de mémoire pèsent en faveur du QL. La décision est pour bientôt. Chez Sanofi, la filiale pharmaceutique d'Elf- Aquitaine (12 milliards de chiffre d'affaires), 10 QL ont été achetés pour former des formateurs qui initieront les salariés à l'informatique. Critères décisifs : la petite taille qui permet de les transporter dans des valises, d'une unité de groupe à l'autre, et les logiciels qui seront utilisés pour l'initiation aux tableurs, aux gestionnaires de fichiers, aux traitements de texte... N'oublions pas les applications industrielles : ainsi, un fabricant de sanitaires emploie un QL avec interface IEEE 488 pour contrôler un four. Le Sinclair QL a déjà échappé au domaine du jouet. Hervé KEMPF dant moins souple d'emploi, puisque les programmes qui composent le système QC occupent deux microcassettes ; leur utilisation bloque les deux microdrive et impose des transferts de fichiers et des manipulations de microcassettes toujours pénibles. Le QC est fourni sans éditeur, ce qui impose soit de se procurer l'éditeur Metacomco, soit d'utiliser Quill, qui n'est pas vraiment adapté à la saisie de programmes. Saluons cependant la performance que constitue la réalisation d'un système C complet (compilateur, macro-assembleur, linker., bibliothèque d'entrées-sorties, d'accès au QDOS, de sous-programmes graphiques et de gestion de fenêtres) sur deux microcassettes seulement. QC est donc un outil de développement un peu lourd mais très puissant. L'absence de réels lui interdit cependant les applications scientifiques. Le Pascal de Computer One n'est pas, lui, un langage de développement. Il s'agit d'une version semi-interprétée et un peu bâtarde du Pascal défini dans la norme ISO. Sa principale qualité est de fournir un système complet, éditeur et compilateur, sur une microcassette, le tout formant un environnement facile d'utilisation. Le langage lui-même possède un certain nombre de limitations : les unes inhérentes au Pascal ISO, comme l'absence de chaines de caractères de taille dynamique (le type. string. du Pascal UCSD), les autres spécifiques à cette version. En contrepartie, le Pascal de Computer One offre toute une panoplie de fonctions intégrées pour exploiter les possibilités graphiques du QL, la haute résolution, les fenêtres... Ces possibilités attrayantes font du Pascal de Computer One un logiciel idéal pour l'initiation et pour une utilisation personnelle, où les limitations du langage ne seront pas très sensibles. (Prix : SCIENCE & VIE MICRO N°18 -JUIN 1985 83



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