SVM n°18 juin 1985
SVM n°18 juin 1985
  • Prix facial : 16 F

  • Parution : n°18 de juin 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 188

  • Taille du fichier PDF : 195 Mo

  • Dans ce numéro : l'amour par Minitel / l'Amstrad CPC 664 enfin un ordinateur à prix réaliste.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Digne successeur du 800 XL, l'Atari 130 XE reprend son architecture interne, son Basic et son alimentation. Et surtout, il bénéficie de sa large bibliothèque de logiciels. Pour 2 300 F, il offre pas moins de 128 Ko de mémoire vive. Une machine de transition intéressante. ANNONCÉ COMME L'HÉRITIER Direct du 800 XL, l'Atari 130 XE dispose d'une mémoire vive étendue à 128 Ko au lieu de 64 Ko. Il accepte tous les périphériques et logiciels de ses ainés, 800 et 800 XL. Ce bon point lui permet de commencer sa carrière avec une bibliothèque de logiciels qui compte, selon Atari France, 800 titres en France, et près de dix fois plus aux Etats-Unis. Bien entendu, cet important stock de programmes ne pourra profiter de la nouvelle extension mémoire, à moins de cas exceptionnels, mais dc nouveaux produits apparus à la fin mai permettront d'exploiter pleinement ces nouvelles capacités. Parmi ces nouveautés, on trouvera principalement des utilitaires de gestion semi-professionelle, comme un traitement de texte, des gestions de fichier ou encore des tableurs, ainsi qu'un logiciel intégré. En dehors de l'augmentation de la mémoire vive disponible, le seul élément réellement nouveau du 130 XE tient à la refonte esthétique, ainsi qu'à ses dimensions réduites. La jolie robe en deux tons de gris est assez réussie et le nouveau dessin de la machine lui donne un look nettement plus moderne que la vieillote apparence du 800 XL désastreusement triste. Le clavier gris clair comporte toujours les habituelles cinq touches de fonction chères à Atari. Comprenant 62 touches, et organisé en QWERTY, ce clavier n'est pas un modèle de frappe onctueuse et fiable. L'inter- façage de l'Atari 130 XE comprend sur le côté droit deux prises pour manettes de jeu au standard Atari, le plus courant. A l'arrière de l'ordinateur, on trouve une interface permettant la connexion de tous les périphériques habituels d'Atari, comme une imprimante, un lecteur de disquettes, ou encore le magnétophone. Comme chaque possesseur d'Atari le sait, tous ces éléments peuvent être branchés en série, chaque nouveau périphérique se connectant sur le précédent. A côté, un port cartouche que les techniciens d'Atari trouvent amélioré, mais qui laisse dépasser une partie de la carte-mère sous l'appareil. On tombe Un 8 bits rajeuni alors directement sur les soudures de la broche de connexion, ce qui ne semble pas assurer une fiabilité parfaite. Même problème sur le bus d'extension, qui permettra de brancher des périphériques non adaptés au standard Atari. Plus loin, la prise moniteur, une fiche DIN 5 broches, et un connecteur TV PAL. Eh oui'le 130 XE ne possède e pas de connexion au stan- - dard français, ce qui est commercialement domêmageable bien que l'ordinateur soit livré avec une interface Péritel externe. Il s'agit d'un petit boîtier qui se branche d'un côté sur la sortie PAL de l'ordinateur et, de l'autre, sur la prise Péritel. A condition de disposer d'un téléviseur bi-standard PAL- SECAM (c'est désormais le cas d'une forte minorité de téléviseurs achetés en France), on peut faire l'économie de cette interface. Enfin, la prise DIN autorise le branchement d'un moniteur Atari, malheureusement trop cher. Si vous êtes sur le point d'acquérir un téléviseur, vérifiez que l'on peut attaquer la prise Péritel à la fois en PAL et en SECAM. Ce qui vous permettra d'utiliser la sortie moniteur (de bien meilleure qualité) sans acheter le moniteur spécial. Le constructeur envisage la commercialisation d'un câble pour cette connexion et, d'autre part, une information non définitive permettrait d'envisager de futures livraisons au standard français SECAM. Bien compliqué, tout ça. L'alimentation, quant à elle, est externe, et là aussi du même modèle que le 800 XL. D'autre part, pourquoi s'intéresser aux dimensions réduites du 130 XE ? Atari a fait cette opération dans le but de réduire ses coûts de fabrication, par l'emploi d'éléments de moindres dimensions. Par ailleurs, l'assemblage des machines se fait maintenant à Taiwan. Tout ceci aurait pu faire craindre une qualité de fabrication douteuse. Il n'en est rien. Les composants sont maintenant très regroupés sur la carte-mère, du fait d'une plus large intégration des circuits. La qualité des soudures, et surtout la cage de Faraday qui entoure les composants, assurant la protection électro-statique contre les interférences pour répondre aux normes américaines, ne laissent augurer d'aucun désagrément dû à la construction de la machine. 44 SCIENCE & VIE MICRO N°18 - JUIN 198S
Au démarrage s'offre la possibilité de procéder à un auto-test de vérification de la mémoire et des divers composants, tels le clavier ou les quatre voix du synthétiseur. Précisons que ces quatre voix ne fonctionnent que sur 3,5 octaves, ce qui semble un peu faible au vu des normes actuelles du marché (entre 6 et 8 octaves pour les MSX et autres Amstrad). Sous Basic Atari, la mémoire directement disponible est de 37 880 caractères, le reste est accessible à l'aide d'instructions PEEK et POKE, ce qui n'est pas très pratique, mais permet de stocker de grands ensembles de données. Comment l'Atari 130 XE permet-il l'utilisation de ses 128 Ko alors que, comme chacun sait, un ordinateur 8 bits ne peut gérer que 64 Ko de mémoire ? La technique utilise la solution tout-à-fait classique de la commutation de banc : la mémoire est divisée en deux zones de 64 Ko appelées banc inférieur et banc supérieur. En fonctionnement normal, l'unité centrale utilise le banc inférieur. Une commande simple permet de débrancher logiquement une section de 16 Ko du banc inférieur et de la remplacer par l'une des quatre sections de 16 Ko du banc supérieur. Le L'arrière du 130 XE regroupe toutes les interfaces, peu fiables en apparence. processeur vidéo peut également sélectionner soit la zone mémoire qui lui est normalement affectée dans le banc inférieur, soit l'une des sections de 16 Ko du banc supérieur. Ce qui permet d'afficher très rapidement jusqu'à huit images différentes à la suite pour faire des animations. En assembleur, on pourra utiliser simplement la totalité de la mémoire. Pour l'instant, il n'existe pas encore d'éditeur assembleur ou de macro-assembleur adapté au 130 XE, ce qui laisse alors 110 Ko libres. Le Basic Atari reste inchangé, avec les mêmes manques (pas de ELSE après les IF, pas de numérotation automatique des lignes...) et quelques qualités comme une vérification syntaxique SVM APPRÉCIE - La compatibilité totale avec l'ancienne gamme. - La bonne qualité d'ensemble du matériel. - Le rapport mémoire/prix, unique aujourd'hui. SCIENCE & VIE MICRO N°18• JUIN 1985 dès l'entrée d'une ligne. Mais il faut déclarer par un DIM toute variable employée dans un programme, sous peine d'erreur. Les différents modes texte et graphique définissent des compromis entre la résolution et le nombre de couleurs possibles. La résolution maximum accessible sous Basic est de 320 x 192 points. On dispose alors d'une seule couleur et de deux luminances. Mis à part PLOT, il n'existe pas d'instruction graphique. Ni FILL, ni MOVE, ni PAINT ou autres. Bref, un Basic médjocre, et qui ne peut guère servir que d'apprentissage. Il faudra donc, pour des applications plus sérieuses, recourir au Basic Microsoft, sur cartouche, qui vous ponctionnera d'environ 800 F. Notons la bonne gamme de langages existants (ce sont ceux du 800 XL) avec un Logo, un assembleur-désassembleur-moniteur, un Pascal, un Caractéristiques Microprocesseur : 65CO2 à 1, 79 MHz. Microprocesseurs supplémentaires : GT1A : carte graphique, POKEY générateur sonore, ANTIC : écran et port d'entrée/sortie, FREDDY : gestion de la mémoire. Système d'exploitation : DOS 2.5 propre à Atari (en option). Mémoire : Vive : 128 Ko dont 37 Ko disponibles en même temps sous Basic. Morte : 24 Ko. Mémoire de masse : Lecteur de disquettes 51/4 pouces de 160 Ko : 2 890 F. Lecteur de cassettes Atari : 450 F. Affichage : Texte : 25 lignes de 40 colonnes. Graphisme : 320 x 192 points, 256 couleurs. 11 modes graphiques, 5 modes texte. Clavier : 62 touches QWERTY, 5 touches de fonction, 29 touches graphiques. Son : 4 voix, 3,5 octaves. Interfaces : Périphériques, manettes de Jeu, bus d'extension, port cartouche, moniteur, TV PAL. Périphériques : Ceux des 800 et 800 XL. Langages : Basic Atari (en mémoire morte). En option : Basic Microsoft, Pascal, Logo, Forth,C, assembleur, macro-assembleur. Logiciels : Ceux des 800 et 800 XL. Nouveaux : le Jeu du Caméléon 200 F, Ataritexte : 900 F, Code Writer (gestion de fichiers) : 700 F, Nostradamus : 250 F, l'Énigme du triangle : 220 F, Adventure Writer : 520 F. Dimensions/alimentation : 35 x 23,5 x 6 cm. Transformateur externe 5 V. Distributeur : Atari France, 9-11, rue Georges Enesco, 94008 Créteil. Cédex. Tél. : (1) 339.31.61. Prix : 2 300 F avec interface Péritel. macro-assembleur, un Forth et unC. Tous ces langages sont disponibles sur disquette. L'usage du lecteur de disquettes, qui sera restylisé au design 130 XE avant le passage prévu au format 3,5 pouces, semble donc absolument nécessaire, que ce soit pour l'utilisation de langages de programmation ou de logiciels. D'autre part, en combinant le DOS 2.5 d'Atari avec le lecteur de disquettes 1050, on peut se servir des 64 Ko supplémentaires du 130 XE en tant que mémoire de masse virtuelle. Pour cela, il suffit de sauvegarder ou de charger ses données à partir du Disque 8, et le DOS utilisera alors l'espace mémoire, d'où des temps d'accès très améliorés. Mettons aussi l'accent sur une sécurité d'utilisation que l'on aimerait trouver sur tous les matériels : au bout de 7 minutes d'inactivité, l'ordinateur change de lui-même les couleurs d'écran, afin d'éviter tout dommage au téléviseur. Il fallait y penser. Vendu 2 300 F avec une interface Péritel, le 130 XE bénéficie d'une présentation agréable et d'un rapport qualité-prix intéressant. Plus qu'une nouvelle machine, il s'agit surtout d'une évolution de la gamme 800 qui a séduit jusqu'au ministère de l'Education nationale néerlandais : il vient de signer un contrat portant sur l'acquisition de 60 000 machines, 800 XL et 130 XE. Pour se mettre à la mode actuelle du tout-compris, Atari vendra un lot comprenant le 130 XE, le lecteur de disquettes 5 1/4 pouces et le moniteur, pour un prix qui n'a pas encore été déterminé. Devant l'importance prise par le lecteur de disquettes dans l'environnement de la machine, on ne pourra que conseiller aux futurs acheteurs de se munir de cette version. Bruno FERRET I MATÉRIEL Mises à nu, les entrailles de la machine laissent apparaître des composants classiques très regroupés sur la carte. TESTÉ : Machine d'essai, avec documentation anglaise et traduction française prototype, sans interface Péritel. SVM REGRETTE - La documentation indigente. - Le Basic Atari vraiment trop limité. - L'absence d'innovation technique par rapport à l'ancienne gamme. 45



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