SVM n°18 juin 1985
SVM n°18 juin 1985
  • Prix facial : 16 F

  • Parution : n°18 de juin 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 188

  • Taille du fichier PDF : 195 Mo

  • Dans ce numéro : l'amour par Minitel / l'Amstrad CPC 664 enfin un ordinateur à prix réaliste.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Thierry ! MORIN LES SURPRISES DE COMMODORE COMMENT UN ORDINATEUR PEUT-1L EN quelques heures, et sans la moindre modification, passer du statut de machine semi-professionnelle à celui de machine d'initiation, et voir sa valeur chuter de plus de 1000 F ? Il suffit qu'il s'appelle Plus 4, et qu'il soit introduit en France par la toute nouvelle filiale de Commodore, désormais maîtresse des destinées de la marque à la place de l'importateur Procep. Rappelons que Procep ne voulait pas du Plus 4 (voir notre banc d'essai dans SVM n°15) : le traitement de texte, le gestionnaire de fichiers, le tableur et le module graphique en mémoire morte ne rachetaient pas, à ses yeux, la noncompatibilité du Plus 4 avec les nombreux logiciels du Commodore 64. Mais Commodore France arrive, et décide que le Commodore 16, comme machine d'initiation à 1 590 F, et le Plus 4, comme machine semiprofessionnelle à 3 150 F, encadreraient convenablement le bon vieux Commodore 64, qui a désormais baissé jusqu'à 2 790 F. Le premier jour du Spécial- SICOB, le C 16 et le Plus 4 trônent sur le stand Commodore. Patatras I La direction revient in extremis sur sa décision : elle trouve que le C 16• bouscule la gamme.. Exit le C 16. Les menuisiers sont appelés pour refaire le stand. Le Plus 4 dégringole à 1 990 F, et est relégué au rang de machine d'initiation. C'est toujours le même ordinateur... Les Plus 4 présentés provenant du Québec, les logiciels incorporés étaient francisés. En revanche, sur quatre machines, une seule avait un clavier avec accents. Le tarif ne mentionne qu'une version PAL : pas trace d'adaptation au standard français de télévision. Cette anomalie devra être corrigée. Quant au reste de la gamme familiale, le C 128 est annoncé pour septembre autour de 4 000 F. Le fantomatique Amiga, concurrent supposé du futur Atari ST, serait montré au SICOB en septembre, et vendu d'ici la fin de l'année... (Commodore, 8, rue Copernic, 75116 Paris. Tél. : (1) 727.15.59). LES PUCES BATTENT DE L'AILE LE MARCHÉ DES COMPOSANTS N'EST décidément pas imprévisible : une fois de plus la durée d'un cycle conjoncturel de deux ans a été respectée. 1981 et 1982 avaient été marqués par une chute brutale de l'activité, 1983 et 1984, par une euphorie contagieuse, et les premiers mois de 1985 annoncent - comme prévu - une période de vaches maigres pour les contructeurs. Les investissements colossaux engagés par toutes les firmes du secteur ont provoqué une surproduction à l'échelle mondiale, aggravée depuis quelques mois par la mévente des micro-ordinateurs, important débouché pour les fabricants de puces. Texas Instruments prévoit par exemple que le marché mondial n'atteindra cette année que 22 milliards de dollars, soit un recul de 15%. Tous les grands noms sont touchés. Honeywella ouvert la danse en annoncant un millier de suppressions d'emplois dans sa filiale Synertec, qui vient d'ailleurs de vendre à ATT son usine de composants située en Thailande. National Semiconductor annonce à son tour une énorme réduction de son bénéfice au premier trimestre (1,5 million de ASSURANCES : UN NOUVEAU FROMAGE VOUS VOULEZ RIRE ? PRONONCEZ LE MOT sécurité informatique. devant votre direçteur. informatique : il va déVenir tout blanc. Jour après jour, il craint de voir le système de l'information de l'entreprise détruit, vandalisé, fraudé, par voie de modification de données ou d'altérations de programmes. Il sait qu'une entreprise sur quatre est victime chaque année d'un incident informatique - alors même que le parc machine français est passé de 88 milliards de francs en 1982 à 328 milliards cette année, et que les entreprises sont de plus en plus dépendantes du bon fonctionnement de leur système informatique. Pour retrouver ses couleurs, votre directeur va penser. assurance. : il restait à trouver la méthode idoine, sachant que les assureurs tendent pour la plupart à priviligier les risques physiques par rapport aux risques. logiques.. Jusqu'à ce qu'ils décident de s'allier avec des informaticiens pour établir des plans de prévention du risque informatique. C'est ce qu'a fait le GAN (Groupe des Assurances Nationales) en montant avec SG2 une filiale commune, Synergan, qui se fixe pour but d'établir des plans de sécurité informatique après un diagnostic opéré par des spécialistes, permettant d'évaluer les risques de sinistres, les modifications à apporter au système et le taux de remboursement envisageable au cas où, malgré tout... (Synergan, 44, rue de Chateaudun, 75448 Paris Cédez 09. Tél. : (1) 281.63.38). dollars, soit dix fois moins qu'un an plus tôt). Le groupelicencie alors 400 employés, diminue son programme d'investissements et décide de réduire à quatre jours le temps de travail hebdomadaire dans toutes ses usines. Même mauvaise nouvelle pour Monolithic Memories, contraint de fermer ses quatre usines pendant quinze jours. Intel, quant à lui, transfère une partie du personnel vers d'autres activités. Le plus mal loti semble être Texas Instruments, dont les composants représentent 40% de l'activité : après avoir licencié 2 000 personnes en 1984, il réédite l'opération avec 1000 employés en avril et prend des mesures de chômage partiel. Les bénéfices du premier trimestre sont en chute libre (9 millions de dollars contre 80 millions pour les trois premiers mois de 1984) et le chiffre d'affaires est même en baisse de 4%. Plus grave : les autres activités du groupe - informatique, prospection pétrolière, militaire - ne se portent pas mieux. Un rude coup pour Texas, dont les déboires dans la micro-informatique familiale ont déjà lourdement pesé sur les résultats de 1983. On sait que l'Europe devrait être touchée par ce marasme avec un retard de neuf mois environ. Pourtant les filiales américaines de firmes européennes connaissent déjà des jours difficiles. Signetics, du groupe Philips, a supprimé 400 postes en Califomie et l'allemand Wacker a fermé son usine américaine pendant une semaine en mars. Pendant ce temps, imperturbablement, les Japonais continuent d'investir massivement : 3,4 milliards de dollars prévus cette année, soit le même montant qu'en 1984 qui avait connu une progression de 80% sur 1983. Vont-ils tirer profit de cette crise pour casser les prix et s'imposer définitivement sur le marché mondial ? Déjà crédité de 34% de la production mondiale, le Japon rogne des parts de marché awcAméricains parce que ces derniers sont incapables d'assurer la qualité de leurs produits. L'effondrement de l'industrie américaine des semi-conducteurs est pour bientôt Cette prédiction pour le moins pessimiste n'est pas le fait du P.-D.G.de Hitachi ou de NEC, mais de Hans Nixdorf, le P.-D.G. du numéro deux allemand de l'informatique. On peut craindre que ce jugement soit justifié si l'on songe que les Etats-Unis et le Japon viennent de supprimer leurs droits de douane respectifs sur les composants. Et les autorités américaines avouent tranquillement - avec raison - que cela ne facilitera certainement pas leur pénétration sur le marché nippon, mais que les Japonais en profiteront pour renforcer leur présence aux Etats-Unis.• LE PERIPHERIQUE le plus ingénieux du mois n'est en vente qu'en Angleterre : le Slomo de Nidd Valley Products est un potentiomètre, qui se connecte au bus d'un Spectrum ou d'un Commodore 64, et qui ralentit à volonté la vitesse des jeux d'arcade. 18 SCIENCE & VIE MICRO N°18 -JUIN 1985
LOTUS ÉLARGIT SES BASES LE FORMIDABLE SUCCÈS DU LOGICIEL Intégré 1-2-3, vendu à des centaines de milliers d'exemplaires avec une marge de 25%, a fourni à Lotus les moyens de réaliser ses ambitions : élargir sa gamme en commercialisant les logiciels d'autres firmes. Craignant visiblement de rester la société d'un seul produit à succès, Lotus annonce son intention de constituer un vaste réseau mondial du logiciel. Ce changement de stratégie se veut aussi une réponse à IBM qui a lancé des programmes issus de ses propres centres de recherche. La première société à tomber dans les filets de Lotus est Software Arts, le créateur du fameux Visicalc, l'ancétre des tableurs, qui subira une séance de lifting pour le remettre au goût du jour. Mais Software Arts - jusqu'alors édité par le malheureux Visicorp actuellement en faillite - est aussi le concepteur de Spotlight (un programme pour la bureautique) et TK Solver (processeur d'équations pour les applications industrielles et scientifiques). C'est ce dernier logiciel qui intéresse très vivement Lotus. Jusqu'alors tournée vers la productivité du bureau avec 1-2-3, la firme opère une diversification en s'attaquant au marché très prometteur du monde industriel. TK Solver sur IBM-PC et Macintosh ouvre la voie à une nouvelle génération de programmes : le calcul de production. Vous voulez construire un pont ? Rien de plus facile : vous tapez vos données (la longueur désirée, le poids maximum des charges supportées, etc) et TK Solver vous aide à choisir quels matériaux utiliser, suivant leur coût.• COMMODORE a marqué l'implantation de sa filiale en France en lançant deux compatibles IBM aux prix encore plus avantageux que ceux du Tandy 1000 (voir notre banc d'essai page 68) : 18 000 F HT pour le PC 10 avec 256 Ko, 2 lecteurs de disquettes, interfaces série et parallèle, cinq connecteurs internes d'extension et moniteur monochrome. Le PC 20 à disque dur de 10 Mo est à 29 000 F. (Tél. : (1) 727.15.59). VIDE LANSAY 64• RAM 64 ko extensible 3968 Ill• ROM 48 ko• Haute résolution 672x512• 256 couleurs Thierry MORIN NATHALIE, TU EXAGÈRES'NATHALIE EST UN NOUVEAU TRAITEMENT de texte pour IBM PC. A priori, rien que de très banal. Mais sous ce pseudonyme se cache l'adaptation française d'un logiciel américain nommé PC Writer, et diffusé là-bas... gratuitement. En effet, plusieurs auteurs de logiciels, incapables d'investir les sommes énormes exigées par le lancement d'un nouveau titre, ont commencé par vendre leur produit par correspondance, En même temps, ils ont estimé que la meilleure façon de lutter contre le piratage était de donner leurs logiciels à qui en faisait la demande. Mieux : l'utilisateur est encouragé à copier le programme et à le donner à ses amis. Dans un premier temps, le client ne paye que la disquette. En revanche, il s'engage, s'il apprécie le logiciel, à verser par la suite une contribution volontaire. Comme celle-ci est modérée, et que les frais de commercialisation sont très réduits, tout le monde y trouve son compte : 225 000 dollars en un an pour Bob Wallace, le concepteur de PC Writer... Et en France ? Ah ! Vous n'y pensez pas ! On paye comptant, et mème plutôt cher vu le niveau, moyen, du produit : 1 850 F NT. Deux fois et demi la contribution volontaire aux Etats-Unis qui est de 75 dollars... (EBP, immeuble international, 78181 Saint-Quentin en Yvelines. Tél. : (3) 043.60.29). 251, bd Raspail, 75014 Paris. M° Raspail. Tél : 321.54.45 50, rue de Richelieu, 75001 PARIS. Tél : 296.93.96 Métro Palais-Royal. Du lundi au samedi de 9h30 à 19h la nouvelle peneration 1/1 SINCLAIR QL• RAM 128 ko extensible 640• ROM 48 ko• Haute résolution 512x256• Double lecteur microdisquettes Démonstration et essai dans notre magasin 251, bd Raspail, 75014 Paris. Métro : Raspail l'espace le plus micro de Paris I Je désire recevoir gratuitement et sans 1 engagement de ma part votre documentation sur la gamme de matériels, logiciels et périphériques concernant le micro-ordinateur ❑ LANSAY 64 13 SINCLAIR QL NOM PRENOM ADRESSE VILLE 32 BITS : ATT SE LANCE AMERICAN TELEPHONE & TELEGRAPH vient d'annoncer une nouvelle génération de microprocesseurs de 32 bits sous le doux nom de WE 32 100. Ils tournent sous le système d'exploitation Unix, qui a été inventé par les laboratoires Bell, lesquels appartiennent précisément à ATT. Le plus intéressant est qu'ATT change ses habitudes, en décidant de vendre ces microprocesseurs : la compagnie espère que d'autres fabricants d'ordinateurs construiront leur machine autour de ces puces, transformant ainsi Unix en standard de fait, Le réve secret de Charles Brown, le chairman d'ATT ? Que dans quelques années, on ne dise plus compatible IBM », mais compatible Unixe... histoire de montrer l'exemple, ATT a annoncé deux prochaines machines équipées des WE 32 100, nouvelles versions de son mini 3B. Dans les six mois. BIENTÔT UN PETIT WORDSTAR MICROPRO EST BIEN DÉCIDÉ À DÉCLINER au maximum le traitement de texte qui a fait son succès, Wordstar. Après le lancement récent de Wordstar 2000, un véritable bulldozer adapté aux utilisations les plus lourdes en entreprise (voir SVM n°16), l'éditeur américain s'appréte à annoncer une version plus simple et moins chère que le Wordstar de base. Ainsi, le client choisirait, parmi une gamme de trois traitements de texte homogènes, celui qui conviendrait le mieux à ses besoins et à ses moyens. Notons qu'en Europe, un tel Wordstar simplifié conviendrait infiniment mieux à un ordinateur bon marché comme l'Amstrad que la version standard qui lui a été adaptée (voir page 38). Par la suite, Micropro développera des extensions de communication et de photocompositon pour ses traitements de texte. CODE POSTAL là. cc à Je joins 3 timbres à 2,10 F pour frais d'envoi. <



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