SVM n°18 juin 1985
SVM n°18 juin 1985
  • Prix facial : 16 F

  • Parution : n°18 de juin 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (203 x 280) mm

  • Nombre de pages : 188

  • Taille du fichier PDF : 195 Mo

  • Dans ce numéro : l'amour par Minitel / l'Amstrad CPC 664 enfin un ordinateur à prix réaliste.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Pour Macintosh, une base de données d'un type nouveau 111111111111•1 1 QUATRIÈME r é Fichier Edition Structure Format Calculs Spécial Structure ELEVES NOM A RENOM A CL ASSES) atenaissance D ODE A ADRESSE T Nbre d'eleves N CODE CLASSE ELEVES ** M AT IERES tees ELEVES 40M A NIVE AU N Nom Nbre d'heures N PROFESSEURS NOM A ? RENOM A SALAIRE N CLASSES « N. «, CLASSES -CODE A DIMENSION La structure des données est symbolisée par un schéma dessiné automatiquement. Déjà auteur de l'excellent gestionnaire de fichiers pour Macintosh ABC-Base, Laurent Ribardière met la dernière main à son nouveau logiciel qui se nommera Quatrième Dimension. L'emploi du futur s'impose, puisque le produit que nous avons essayé était encore en cours de développement. Mais ce qui fonctionnait déjà était assez extraordinaire pour justifier, en avant-première, la présentation de cette gestion de base de données sur Macintosh. E TERME DE BASE DE DON- Mal nées est l'un des plus dévalués du vocabulaire de la micro-informatique. N'importe quelle petite gestion de fichiers sur micro-ordinateur se baptise pompeusement. gestion de base de données », même si le produit est une simple gestion de liste, trivialement monofichier. Rappelons que ce terme était à l'origine réservé à des organisations de données complexes, dans lesquelles les notions de fichiers et d'enregistrement logique sont remplacées par les notions de zones et de liens. Ce type d'organisation repose sur une analyse préalable et exhaustive des données à informatiser. Autant dire que seules les informations classiques, qui concement une entreprise toute entière, et donc un gros ordinateur central, utilisent de véritables gestionnaires de base de données. En micro-informatique, le terme de base de données, quand il est correctement utilisé, désigne un logiciel capable de gérer simultanément plusieurs fichiers, et de faire des liaisons automatiques entre les données. Ce qui revient à dire que très peu de logiciels méritent réellement le nom de base de données, mais Quatrième Dimension est l'un de ceux-là. C'est un logiciel d'une trompeuse simplicité : comme tous les bons logiciels, il fait simplement les choses simples. Un logiciel multifichier La définition d'un fichier commence par le choix de l'option correspondante. Une fenêtre s'ouvre, qui contiendra le nom et le type des différentes zones. Après avoir choisi un nom au nouveau fichier, on commence à saisir le nom des différentes zones. Pour commander cette opération, il suffit de cliquer au moyen de la souris, dans la fenêtre qui symbolise notre fichier. A tout moment, même si on a déjà commencé la saisie, il est possible de modifier la structure du fichier, c'est-à-dire d'ajouter ou de retirer une zone. Il existe bien I LOGICIEL TESTÉ : Programme en cours de développement (la génération de menu n'était pas disponible à la date du test). entendu plusieurs types de zones. Les zones alphabétiques ont une longueur maximum, mais les zones textes sont seulement limitées par la taille de la zone de saisie qui les contient. Les zones numériques sont saisies suivant divers formats, tout comme les zones contenant des dates. Quatrième Dimension offre un type de zone qui n'existe pratiquement que sur les logiciels du Macintosh : une zone de fichier peut être une zone image, c'est-à-dire un ensemble de points créé par un logiciel graphique. En plus des zones saisies au clavier, il est aussi possible de définir des variables qui sont le résultat d'opérations sur des zones saisies. De nombreux attributs Outre leurs types, les zones de saisie ont également des attributs : ce mot recouvre des options très intéressantes du logiciel. Tout d'abord, une variable peut être énumérée : dans ce cas, elle ne peut prendre que des valeurs décidées à l'avance. Dans un fichier d'adresses, par exemple, les mentions « Mon- 148 SCIENCE & VIE MICRO N°18 - JUIN 1985
sieur, Madame ou Mademoiselle• peuvent être les trois seules options possibles à une rubrique• genre Dans ce cas, la saisie se réduit à une simple opération de cliquage avec la souris. L'attribut indexé est très classique : sa présence provoque la mise à jour d'un index, gràce auquel les recherches sur la zone considérée se font plus rapidement. Il faut signaler ici que la création d'un index n'est pas une obligation pour lancer un tri ou une recherche sur une zone donnée. A l'usage, une zone qui fait l'objet de nombreuses recherches sera indexée par l'utilisateur, par simple cliquage sur l'option considérée. Mais les commandes des opérations de tri et de sélection sont les mêmes, que la zone soit indexée ou non. Une zone peut aussi être déclarée unique, c'est-à-dire que sa même valeur ne peut être répétée dans deux enregistrements différents. Ainsi les numéros de facture seront uniques, ou votre carnet d'adresses ne comportera pas deux noms identiques. Pour assurer la cohérence des fichiers, il existe aussi l'attribut obligatoire : impossible donc de créer un fichier incomplet. Une zone déclarée obligatoire doit être présente, la validation de la saisie est impossible sans elle. A l'inverse, l'utilisateur peut décider qu'une zone n'est pas saisissable. Cette option peut paraître un peu paradoxale : pratiquement une zone• non-saisissable• est une zone dont é Edition Formules k 4C,Itan redoubla, Structure tat+Itedoublare Le langage de programmation est saisi directement dans un organigramme. la valeur est le résultat d'un calcul entre zones déjà saisies. Une zone contenant la date du jour, c'est-à-dire la date fournie par l'ordinateur, est une zone non-saisissable. Une telle zone peut être valorisée automatiquement au cours d'une saisie, sans aucune manipulation de l'opérateur. Le complément logique de l'attribut de zone non-saisissable est l'attribut non-modifiable. Un exemple de zone non-modifiable est un numéro de fiche ou une date de création. Dans ces cas, une zone valorisée au moment de'la première saisie ne peut plus être retouchée en cas de modification ultérieure. Cette liste des attributs peut sembler longue, mais l'utilisateur débutant n'a pas besoin de se soucier des subtilitées des interactions entre ces options : des options par défaut sont indiquées. Une fois la liste des zones d'un fichier créée, il est possible immédiatement de commencer la saisie. En, effet, l'utilisateur peut choisir entre huit formats-types qui sont générés automatiquement. Ces formats peuvent servir soit à la saisie, soit à l'édition des fiches. A un moment donné, l'utilisateur doit choisir deux formats qui jouent un rôle particulier : le format page, plus particulièrement destiné à la saisie, et le format liste, pour éditer le résultat des tris ou des sélections, et qui éventuellement comportera seulement une partie des E Edition Caractères Stule Motifs Bordures Blionement AlevevlA,— bora de l'élève Ilion leranom (pectine (Date neissence TAGE Créetion du format : Fiche EleveL'utilisateur peut modifier à tout moment les écrans de saisie des fichiers. zones du fichier. En plus du choix entre les formats générés automatiquement, l'utilisateur peut jouer de la souris et de diverses fonctions graphiques pour modifier le dessin du format. Les zones racines Les fonctions décrites jusqu'à présent seraient déjà particulièrement remarquables, mais pas uniques. Ce n'est pourtant qu'un début. Un type de zone a été jusqu'à présent volontairement passé sous silence. En plus des cinq types classiques déjà cités, il existe en effet le type racine. Déclarer qu'une zone est une racine provoque une rupture dans la structure du fichier et l'ouverture d'un sousfichier qui dépend logiquement du fichier qui contient la racine. Un schéma graphique est automatiquement généré, qui rappelle la structure ainsi créée. Cette organisation permet par exemple de définir un fichier facture, dont la partie variable est faite d'un nombre quelconque de lignes, qui possèdent ellesmèmes une structure. On retrouve donc, mais très généralisée, la notion d'occurrence multiple dans la structure d'un fichier. Cette notion fait la force des langages spécialisés dans la gestion, comme Cobol ou PL1. La nouveauté est que cette liste d'occurrences est considérée comme un fichier et qu'elle peut contenir une zone racine d'un autre sous-fichier. Cette hiérarchie de fichiers n'est pas absolument révolutionnaire, mais elle est complétée par un deuxième type de relation entre fichiers. Rappelons tout d'abord que Qua- FICHE DE PRÉSENTATION Nom : Quatrième Dimension. Type : Base de données relationnelle, générateur d'application. Auteur : Laurent Ribardière. Distributeur : ACI, 38, avenue Hoche, 75008 Paris. Tél. : (1) 359.89.55. Matériel : Macintosh 512 Ko, avec si possible un deuxième lecteur de disquettes. Prix : autour de 4 900 F Disponibilité : finjuin. ■ trième Dimension est résolument multifichier et qu'une base de données peut être constituée par un nombre pratiquement illimité de fichiers ouverts simultanément. Soit, par exemple, une gestion de lycée, comportant un fichier élèves et un fichier classes. Le fichier élèves contient le numéro de la classe, tout comme le fichier classes, qui peut dresser la liste des professeurs. Le simple fait de relier en un seul geste les deux zones dans les deux fichiers crée un lien entre les deux fichiers. Les conséquences de ce lien sont très importantes. Dans l'exemple de la gestion de lycée, il devient possible de rechercher automatiquement tous les élèves qui ont un professeur donné, bien que le nom du professeur ne figure pas dans le fichier des élèves. Ainsi la recherche est faite à égalité de numéro de classe. La question posée devient : • Quels sont les élèves dont le numéro de classe se retrouve identique dans les enregistrements qui contiennent un nom de professeur ?, Il existe aussi la possibilité de faire référence, dans une formule, à une zone qui se trouve dans un autre fichier. La mise en place des formules est l'étape finale de la mise au point des relations entre données de la base. Ainsi, on peut vérifier au moment de la saisie toutes sortes de relations entre données. Ce qui est nouveau dans Quatrième Dimension, c'est que ces formules sont fournies à l'ordinateur au moyen d'un véritable langage informatique. Les étapes logiques des formules sont saisies au moyen d'un organigramme, que l'on dessine automatiquement au moyen de la souris. Dans la version testée, le langage ne comportait que des formules relatives à la saisie. La version définitive de Quatrième Dimension comportera des instructions plus gé- r f Fichier (dl on UMM Format Calculs Spécial ate rumsane. Structure critère I I IMMIIIM soc CLASSE alpha Imite Q Numérique Date Q Image ()Racine OK Innuleq ❑ Enuméré ❑ Indexé D Unique Obligetalre 0 Saisissable E Modifiable Les caractéristiques des zones sont choisies avec la souris. nérales, qui permettront de construire des macrocommandes, en particulier par génération de menus déroulants. Les utilisateurs les plus avancés de ce logiciel pourront donc créer de véritables applications, où les étapes du travail seront sélectionnées par menu. Quatrième Dimension, dans l'état où nous avons pu le tester, est le logiciel de gestion de fichiers le plus complet existant pour le Macintosh et, en même temps, l'un des plus faciles à utiliser. Si la création des macrocommandes est aussi simple que le reste du logiciel, Quatrième Dimension deviendra, en plus, un outil de développement enfin utilisable par un non-informaticien. Seymour DINNEMATIN SCIENCE & VIE MICRO N°18• JUIN 1985 149



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