SVM n°179 février 2000
SVM n°179 février 2000
  • Prix facial : 20 F

  • Parution : n°179 de février 2000

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 240

  • Taille du fichier PDF : 196 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... Intel crée l'Internet absolu.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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PRODUITS ET TECHNOS T DES LIEU\Linux en France Tour d'horizon de la réalité Linux, avec l'Aful. Stéphane Fermigier, membre fondateur de l'Association francophone des utilisateurs de Linux et de logiciels libres (Aful) estime les Linuxiens français à 200 000. "C'est une approximation, mais il est clair que l'audience de Li- nux a doublé depuis un an et demi". Dans la foulée, quatre magazines dédiés à Linux B CALDERA Toute première à mettre en oeuvre une installation entièrement graphique, cette distribution américaine était jusqu'à présent la plus facile à installer, d'autant plus qu'elle est livrée avec Partition Magic et Boot Magic, plus grand public, il pourra surfer sur Internet (Netscape Navigator 4.7 est inclus), faire du chat, envoyer des mails, rejoindre le réseau ICQ, écouter ses disques ou ses fichiers MP3 et faire des gravures — mais pour les vidéos aux formats.mov et.mpeg, il performants que fips et lilo. L'excellente suite bureautique Star Office est aussi dans la boîte. DEBIAN ont vu le jour. Les collectivités publiques se laissent aussi convaincre : l'académie cje Grenoble va en équiper ses établissements, mais aussi le ministère de la Culture pour ses 5 500 postes en intranet, ou la ville de Saint-Dié, qui tente l'expérience de la LinuxBox (un ordinateur dédié à Linux). D'origine américaine aussi, elle est réputée pour son respect intégral de la licence GPL (distribution libre et code source ouvert), et pour sa robustesse. Ses développeurs privilégient rigueur et stabilité à la course à la nouveauté. Livrée brute, sans application supplémentaire, elle n'est pas vraiment faite pour les débutants. Sur le vif faudra télécharger un programme tel que aKtion. Et, on va le voir, l'installation du système est fort simple. Il n'y a guère qu'une utilisation bureautique qui nécessitera de récupérer des applications, dont certaines, comme Star Office, sont gratuites. LA GRANDE FAMILLE DES PINGOUINS RED HAT Encore une américaine. La plus répandue, grâce à une politique de mise en main gratuite très active, elle est assez facile à installer. C'est elle qui a inventé le fameux RPM et ses paquets : un logiciel d'installation d'applications pratique et performant, devenu un standard de fait, et utilisé par d'autres distributions. 50 minutesComptez dix minutes pour lancer l'installation, trente à quarante minutes de plus pour laisser le système se configurer... ça y est, Corel Linux est installé. C'ÉTAIT PROMIS, Corel l'a fait : il fallait que l'installation fût simple, naturelle et graphique. Donc à partir de Windows. Dès l'insertion du CD-Rom, une fenêtre s'affiche, qui invite à redémarrer l'ordinateur, et à démarrer sur le CD-Rom. Mais il faudra alors faire un détour par les réglages du Bios, et, si ce dernier l'autorise, lui demander de Linux - dont le logo est, rappelons-le, un pingouin - se décline en plusieurs dizaines de distributions de par le monde. Voici les plus célèbres. MANDRAKE La française qui monte, et qui remporte des prix à l'international. Basée sur une Red Hat, elle est totalement configu- rée pour le public fran- çais. Le bureau KDE, qu'elle a été une des pre- mières à proposer en standard, est réglé dans ses moindres détails, prêt à l'utilisation. Parfaite pour débuter. booter sur le CD-Rom. Donc pas d'installation réelle à partir de Windows... Heureusement, il est possible de créer, cette fois vraiment à partir de Windows, et très facilement, une disquette d'installation, grâce à l'utilitaire Rawrite. La bonne définition sans un seul clic Dans les deux cas, on redémarre, et l'installation commence. Avec notre version américaine, une illustration grise au thème vaguement mystique s'affiche, en plein écran. Loading, starting, detecting... On retient sa respiration. Un fondu enchaîné, l'illustration revient. Gagné ! La définition graphique est la bonne, tout de suite, sans un seul clic de souris. Oubliés les laborieux réglages des cartes graphiques et de calibrage de l'écran qu'imposaient les Xconfigurator et autres xvidtune, bien connus des autres distributions (XF86Setup et xvidtune seront toujours là pour revenir sur les réglages par la suite). Quant à la souris, sur nos PC de test, sa détection a été entièrement automatique aussi. Un régal. Arrive la classique lecture de la licence. Pour 92 SVM FÉVRIER 2 0 0 0 HTTP://SVM.VNUNET.FR
pour démarrer Un trou de sécurité inquiétant lors de l'utilisation de Linux en réseau une fois, on prend la peine d'y jeter un coup d'oeil : on se rappelle la levée de boucliers de la communauté Linux, à l'époque du bêta test, quand Corel avait annoncé que les modules par lui développés resteraient sous licence propriétaire. Depuis, l'éditeur est revenu sur sa décision (voir l'entretien avec Derik Belair). Installations possibles : standard ou avancée Commencent alors les étapes du Corel Install Express, dans une fenêtre gris marbré du meilleur effet. Il faut commencer par donner un nom d'utilisateur. Aussi surprenant que cela puisse paraître, aucun mot de passe ne sera nécessaire ! Pas plus lors de l'installation que par la suite, lors de l'utilisation. Il sera toujours possible d'entrer dans le système, en root (c'est-à-dire en tant qu'administrateur système) ou en simple utilisateur, comme dans un moulin, sans spécifier un seul mot de passe. Une incompréhensible initiative, qui va à l'encontre de la philosophie Linux. Certes, le bureau KDE, lors de ses premiers lancements, s'ouvre automatiquement sur une fenêtre de définition de ces mots de passe, mais on peut beaucoup trop facilement passer outre. Il appartiendra donc à l'administrateur, puis à chaque utilisateur, de ne pas oublier de protéger son système. De même, on peut regretter que Corel n'ait pas retenu une méthode plus sécurisée pour cacher les mots de passe (par exemple la méthode du shadow password), sans laquelle existe un inquiétant trou de sécurité, lors d'une utilisation de Linux en réseau. Vient ensuite le choix du type d'installation : standard, la plus rapide, ou avancée, pour ceux qui veulent sélectionner les "paquets" à installer. On choisira alors les outils de déve- L'INSTALLATION PAR LE MENU La distribution Corel Linux s'installe en quelques clics. Démonstration. LA RÉPARTITION DES PARTITIONS L'installation peut se lancer depuis Windows. La répartition des partitions Linux est la seule phase délicate. La fenêtre affiche les partitions, et indique celles qui sont "bootables". Curieusement, il faudra détruire la partition qu'on avait réservée à Linux, puis en recréer deux autres, dont une entre 32 et 128 Mo pour le "swap", et nommer la principale "/". C'est ici aussi qu'il faut apprendre le vocabulaire Linux : hda et hdb pour les deux premiers disques durs IDE, et hdal et hda2 pour les deux partitions du premier d'entre eux. LE COMPTE UTILISATEUR Tout comme la distribution Mandrake, Corel Linux demande la création d'un compte utilisateur dès l'installation. Mais- hérésie ! - aucun mot de passe n'est demandé à ce stade. Il faudra y remédier soi-même à partir de KDE ou de la console. LE CHOIX DU BUREAU Là, on choisit le type d'installation selon ce que l'on veut réaliser avec Linux : un simple bureau monoposte, un bureau amélioré avec les outils de développement, un serveur, ou une configuration sur mesure. LA COMPILATION FINALE Toutes les informations sur l'utilisateur, les partitions et les paquets ont été rentrées. C'est parti ! Linux va construire son système de fichiers et compiler tous les modules. Trentecinq minutes lui suffiront sur un Pentium III. SVIA F FÉVRIER 2 0 0 0'HTTP://SVM.VNUNET.FR 93



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