SVM n°179 février 2000
SVM n°179 février 2000
  • Prix facial : 20 F

  • Parution : n°179 de février 2000

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 240

  • Taille du fichier PDF : 196 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... Intel crée l'Internet absolu.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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PRODUITS ET TECHNOS Analyse CAMÉRA NUMÉRIQUE La vidéo numérique réinventée Sur Mac ou PC, le montage devient enfin accessible à tous, combinant simplicité et profusion d'effets spéciaux. PAR OLIVIER MONNOT LES PROS : PIONNIERS ET CONVAINCUS « Il y a peu de chances pour que je retouche à une pellicule. Je préfère le montage virtuel... » PATRICE MONNET Chef monteur Patrice Monnet a monté plus de 100 heures de programmes télé (Commissaire Moulin, Le juge est une femme, etc.) et deux longs métrages. J'ai commencé à travailler en numérique en 1993. A l'époque, la qualité était médiocre. Depuis, les progrès ont été énormes et les films encore montés de façon traditionnelle sont très rares. Il y a beaucoup d'avantages à monter en virtuel. Les deux principaux sont la rapidité de manipulation et la souplesse. On peut couper ou déplacer une séquence très facilement. Du coup, on peut faire plusieurs montages différents, ce qui permet d'avoir le choix ensuite. Un truc m'a choqué quand j'ai commencé le montage numé- rique. Dans une salle de montage virtuel, j'avais l'impression d'être dans un bureau, et d'y faire de la bureautique avec les fonctions Copier, Coller etc. Dans une salle de montage traditionnelle, il y a une ambiance très particulière : des odeurs, la sensation du toucher de la pellicule... C'est humain plus que technique, mais ça influait sur notre approche de la technique à nos débuts. Une fois qu'on y a touché, on a du mal à s'en passer... Il y a longtemps que je n'ai pas touché une pellicule et peu de chances pour que je m'y remette. Aujourd'hui je préfère le montage virtuel. J'ai bien un petit pincement au coeur quand je pense à la pellicule, mais c'est plus de la nostalgie qu'autre chose... P RENONS TROIS SÉquences filmées sur une période de près d'un quart de siècle. A peu de choses près, les images pourraient être les mêmes, par exemple un enfant en train de jouer sur une plage ensoleillée. Mais les supports sur lesquels elles sont visionnées sont très différents. La première séquence, filmée dans les années 70 sur pellicule, est projetée sur un écran par un projecteur. La deuxième, saisie dix ans plus tard par une caméra vidéo analogique, est lue sur un magnétoscope VHS et regardée sur une télévision. La dernière, filmée l'été dernier en numérique, défile sur l'écran 15 pouces d'un ordinateur familial. 68 SVM FEVRIER 2000 HTTP://SVM.VNUNET.FR
Une évolution phénoménale en l'espace d'une génération ! La caméra super 8 filmant le petit garçon de la première séquence n'a pas grandchose à voir avec le Caméscope numérique que, devenu grand, il a utilisé pour filmer sa fille. Côté qualité, sur l'écran de projection, les images tremblotent. Le rythme parfois ralenti et l'absence de son évoquent un film muet du début du siècle. Les images de la télé souffrent de la mauvaise qualité (et du vieillissement problématique) des bandes VHS et du son mono. Son et images d'une qualité incomparable Au contraire, la séquence visionnée sur l'ordinateur est de qualité parfaite en plein écran, et assortie d'un son vidéo numérique impeccable. Les professionnels ne s'y sont PLUS COMPACTES, PLUS MANIABLES et offrant une meilleure qualité d'images et de son que les caméras analogiques, les caméras numériques se connectent directement à l'ordinateur. pas trompés qui les premiers ont reconnu les avantages des caméras numériques. De plus en plus de reportages sont tournés avec des Caméscopes à peine plus gros et plus chers que les modèles grand public, et plus maniables que les lourdes et coûteuses caméras Betacam. Au cinéma aussi le numérique séduit quelques réalisateurs. Mais c'est surtout au montage que les professionnels l'utilisent le plus (voir encadré). L'usage de caméras numériques reste très marginal, et surtout privilégié pour son coût bien plus faible. Jean-Marc Barr a fait ce choix pour son premier film sorti en décembre dernier. LE DÉBRIDEUR est un petit accessoire à vous procurer si le port DV de votre caméra est bridé ; il permet d'utiliser le port en entrée comme en sortie. A son tour, le grand public s'empare des Caméscopes numériques, encore bien plus chers que les analogiques (de 6 000 à 8 000 F, contre environ 3 000 F). Depuis peu, il s'en vend autant que de caméras analogiques. Et ce n'est qu'un début, en attendant celles qui se passeront de cassette et 69



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