SVM n°179 février 2000
SVM n°179 février 2000
  • Prix facial : 20 F

  • Parution : n°179 de février 2000

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (204 x 280) mm

  • Nombre de pages : 240

  • Taille du fichier PDF : 196 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... Intel crée l'Internet absolu.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Comment ça marche... Les écrans Compacts, légers, ne scintillant pas : les écrans LCD doivent leurs belles qualités aux cristaux liquides. Explication. L'INFORMATIQUE NOUS A et même de plus en plus habitués à des écràns lourds et encombrants... avec l'augmentation de leur taille. Du coup, qui n'a pesté contre la place prise sur un bureau par son moniteur ne peut qu'avoir les yeux de Chimène pour les écrans plats. Surtout qu'ils fatiguent moins les yeux puisqu'il n'y a pas de scintillement. Bref, le seul défaut aujourd'hui des moniteurs LCD (" Liquid Cristal Display"), c'est leur prix. Le secret de ces écrans, c'est qu'ils n'ont pas besoin de tube cathodique : ils profitent des carac- À PLEIN TUBE Contrairement aux écrans LCD, les écrans classiques (ou CRT, "Cathode Ray Tube") sont équipés d'un tube cathodique, comme les téléviseurs. Ce tube envoie un faisceau d'électrons qui traverse une lentille, et ils sont projetés sur l'écran. Les informations s'y affichent, ligne par ligne, de gauche à droite et de haut en bas, ce qui provoque un scintillement. Plus la vitesse de rafraîchissement (c'est-à-dire le balayage ligne à ligne de l'écran) est élevée, moins il y a de scintillement. Enfin, les écrans CRT sont légèrement bom- bés et ils déforment donc l'image. PAR OLIVIER MONNOT téristiques des cristaux liquides, qui tiennent à la fois du solide et du liquide. Des propriétés connues depuis la fin du XIXe siècle. Mais c'est dans les années 60 que l'on a découvert qu'en les soumettant à un champ électrique, on modifiait l'alignement de leurs molécules, donc la façon dont la lumière les traversait. La lumière, fournie par des tubes néon, est canalisée dans une direction par un polarisateur. Après avoir rencontré les cristaux liquides, elle traverse un second polarisateur, puis un filtre de couleur qui détermine la couleur finale de chaque pixel sur l'écran ; le rôle des cristaux liquides est de modifier leur propre orientation pour permettre à la lumière de traverser le second polarisateur. A l'état de repos, leur orientation ne le permet justement pas. 15 sur 800 000 pixels Un écran LCD se compose d'une plaque de verre plate. L'image n'est donc pas déformée - et la taille de l'écran correspond exactement à la taille de l'image, à l'inverse des écrans cathodiques (ou CRT), légèrement bombés. Ainsi, un écran LCD 15" offre une image de la même taille qu'un moniteur cathodique 17". La plaque de cristaux liquides est découpée dans une "dalle" LCD. Chaque partie découpée est testée à partir de trois couleurs : rouge, vert, bleu. Selon la qualité exigée, chaque pixel est conservé ou jeté. Ainsi, sur un écran de 800 000 pixels (1024 x 768), seuls 15 pixels défectueux sont tolérés.. 1. LES ÉCRANS LCD RÉCENTS SONT À MATRICE ACTIVE : à chaque pixel sur l'écran sont associés trois sous pixels - un rouge, un vert et un bleu. Des millions de transistors, commandés par la carte graphique, pilotent chacun un groupe de cristaux liquides correspondant à un souspixel. En dosant le pourcentage de chaque couleur grâce à l'orientation des différents groupes de cristaux liquides, on peut déterminer la couleur de chaque pixel de l'écran. Ne possédant pas ces millions de transistors, les écrans à matrice passive traitaient l'image moins rapidement.
p ats LCD 2. SUR LES PREMIERS ÉCRANS LCD,/0) Je/dation des molécule, riait telle que le champ de vision en pâtissait : on ne voyait plus rien si on n'était plus dans l'axe. Les écrans actuels ont remédié à ce défaut avec des molécules mieux orientées pour offrir désormais un angle de vision beaucoup plus large. 3. POUR CANALISER LA LUMIÈRE, fournie par des tubes néon et qui part dans tous les sens, un polarisateur lui donne une direction unique. Un second polarisateur, orienté deérenzment, sert "d'interrupteur" : il ne permet pas à la lumière de continuer son chemin si celle-ci n'arrive pas sous le bon angle. Dans ce cas, les cristaux liquides sont au repos l'écran est noir. Mais dès que l'écran est allumé, k courant électrique modifie l'orientation des cristaux. Enfermés entre deux plaques de verre, ils modifient alors la direction de la lumière pour lui permettre de passer à travers le second polarsateur.



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