SVM n°15 mars 1985
SVM n°15 mars 1985
  • Prix facial : 16 F

  • Parution : n°15 de mars 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Excelsior Publications

  • Format : (206 x 283) mm

  • Nombre de pages : 156

  • Taille du fichier PDF : 151 Mo

  • Dans ce numéro : rencotre avec des génies... Clive Sinclair, Bill Gates, Chuck Peddle, Steve Wozniak, Thomas Kurtz.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 54 - 55  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
54 55
ESSAI FLASH MPORT 1Le Commodore Plus 4 et le Philips VG 8000 (ce dernier au standard MSX) sont, chacun à leur manière, des ordinateurs familiaux importants pour leur constructeur. Leurs PARAI COMMODORE PLUS 4 : L'INTÉGR LE COMMODORE PLUS 45E VEUT PLUS "sérieux" que le Commodore 64, grâce à ses 4 logiciels intégrés, incorporés en mémoire morte ; mieux conçu pour la programmation, grâce à son Basic amélioré et son assembleur incorporé ; mais moins -joueur'que le Commodore 64, car il n'accepte pas les nombreux jeux de grande qualité de son prédécesseur, avec lequel il est incompatible, et ne possède pas les possibilités graphiques et sonores qui ont fait la réputation du C 64. La caractéristique la plus originale et la plus intéressante du Plus 4 réside dans les logiciels en mémoire morte : un traitement de texte, un tableur, un module graphique et un gestionnaire de fichiers accessibles quasi instantanément, et qui peuvent échanger leurs données très rapidement ; beaucoup plus rapidement que sur le Sinclair QL, par exemple, qui possède les mêmes types de logiciels, mais qui ne peut en charger qu'un seul à la fois en mémoire vive. En pressant une touche de fonction après l'allumage du Plus 4, on accède au traitement de texte ; les autres logiciels sont appelés à l'aide de commandes du traitement de texte. Si le degré d'intégration de ces quatre logiciels est inégalé sur une machine familiale, il faut dire qu'il s'agit de petits programmes, qui ne peuvent prétendre rivaliser avec leurs homologues professionnels, ni même avec ceux du QL. Simplicité et commodité sont leurs atouts principaux. Le traitement de texte gère des documents de 99 lignes de 77 colonnes maxi- MATÉRIEL TESTÉ Machine du commerce en provenance d'Angleterre avec sortie PAL et deux manuels en anglais. Imprimante et lecteur de disquettes du commerce du Commodore 64. mum, l'écran n'affichant que 22 lignes de 37 colonnes à la fois. On accède au reste du document par défilement vertical ou horizontal. Le texte est encombré de codes de mise en page, ce qui fait qu'on ne peut voir à l'écran le texte tel qu'il sera imprimé. On trouve les fonctions classiques de recherche et remplacement, numérotation des pages, chaînage de documents. Le Plus 4 est censé être compa- Caractéristiques Microprocesseur : 7501. Fréquence 0,89 à 1,76 MHz. Mémoire : Vive : 64 Ko dont 60 disponibles (48 en haute résolution). Morte : 32 Ko pour le Basic, 20 Ko pour les logiciels incorporés. Mémoire de masse : Lecteur de disquettes 51/4 pouces VC-1541. Lecteur de cassettes spécial (non importé). Affichage : Téléviseur PAL. Texte : 24 lignes x 40 colonnes. Graphisme : 320 x 200 points, 121 couleurs. Moniteur à vidéo composite. Clavier : 67 touches dont 4 de fonctions et 4 de curseur. Son : 2 voix, 4 octaves. Interfaces : Pour magnétophone. Cartouche de mémoire morte, 2 manettes de Jeu, interface Commodore pour lecteurs de disquettes et imprimante, bus d'extension. Périphériques : Imprimantes Commodore. Logiciels : Incorporés en mémoire morte : traitement de texte, tableur, utilitaires graphiques, gestionnaire de fichiers. Langages : Basic. Assembleur (incorporé). Dimensions/poids/alimentation : 42 x 24 x 65 cm/5,5 kg/220 V séparée. Distributeur : C.FM., 9, rue de Douai, 75009 Paris. Tél. : (1) 874.05.20. Prix : 4 600 F. tible avec les imprimantes Commodore qui fonctionnent avec le C 64, et nous en avons eu confirmation avec la MPS 801, la plus récente. Il est également compatible avec l'ancien lecteur de disquettes, le VC 1541 — toujours aussi lent —, et devrait pouvoir recevoir le futur VC 1571 du Commodore 128, qu'on nous promet beaucoup plus rapide. Imprimante et lecteur de disquettes se branchent de la même façon que sur le C 64, à la queue-leu-leu, avec la même interface particulière, proche de la IEEE 488. Le tableur est tout petit, avec seulement 17 colonnes et 50 lignes. En revanche — et c'est spectaculaire sur une machine familiale — on peut consacrer une moitié de l'écran au tableur, l'autre moitié au traitement de texte, et transférer ainsi un tableau ou même une portion de tableau à l'intérieur d'un texte. Le module graphique est le plus faible des quatre logiciels. Il traduit les chiffres du tableur sous forme d'histogramme, mais une seule forme de graphique est possible, de surcroît très sommaire. Le gestionnaire de fichiers est classique et simple : 999 entrées par fichier, 17 champs par entrée, 38 caractères par champ. Il possède l'essentiel des commandes nécessaires : définition du masque, sauvegarde, chargement, transfert au traitement de texte, recherche, tout s'opère sans la moindre douleur. Celui des deux manuels consacrés aux logiciels — en anglais, bien sûr — est clair, précis, illustré de nombreux exemples. Le Basic du Commodore 64 est l'un des plus arriérés de tous les ordinateurs familiaux ; celui du Plus 4 corrige le tir avec des instructions supplémentaires pour le graphisme, la programmation structurée, la gestion du lecteur de disquettes, la renumérotation automatique des lignes... L'éditeur a été amélioré, grâce à la touche ESCAPE, qui, associée à d'autres, permet une gestion rapide du curseur, la création de fe- 54 SCIENCE & VIE MICRO N°15 - MARS 1985
ATIONS distributeurs officiels respectifs n'ont pas voulu, pour l'instant les importer en France Ils sont pourtant disponibles en petites quantités, chez certains revendeurs, via des importations parallèles. Nous avons eu la curiosité de les essayer. LLES ATION nêtres, etc. Hélas, les motifs graphiques programmables ("spritee) du C 64 ont disparu, et le synthétiseur de son est amaigri : ne subsistent que 2 voix sur 4 octaves avec 3 paramètres (le volume, la hauteur, la durée). On est loin des trois voix, du registre ADSR et des filtres du C 641 Bonne surprise en revanche : le moniteur de langage machine, désassembleur et assembleur ligne par ligne, simple et efficace. Alors, faut-il acheter le Plus 4 ? C.F.M., une boutique parisienne qui l'importe d'Angleterre, le propose à 4 600 F, alors qu'on peut désormais trouver le Commodore 64 en Péritel à 3 100 F. Ceux qui choisiront le Plus 4 devront se résigner aux inconvénients de l'importation parallèle : aucun secours à attendre de l'importateur officiel en cas de panne ; l'obligation de disposer d'un téléviseur PAL, à moins que votre prise Péritel n'accepte la vidéo composite (le cordon n'est pas fourni, et il n'y a pas de sortie RVB) ; l'absence de magnétophone (on ne peut utiliser de lecteur standard : le Plus 4 utilise le magnétophone du C 64, mais avec un connecteur différent, etC.F.M. n'avait pas cet appareil au moment de notre essai) ; l'absence de logiciels externes (quelques titres ont été annoncés aux États- Unis et en Angleterre, mais aucun n'était disponible en France pour l'essai) ; l'absence de traduction des manuels et des logiciels incorporés. Cette situation a peu de chances de changer, car Procep, l'importateur officiel, ne semble pas pressé de commercialiser le Plus 4, préférant s'en tenir au 64 et au futur 128, compatibles entre eux. Le Plus 4 pourra intéresser des amateurs endurcis, qui n'ont pas peur de bricoler un connecteur pour faire marcher une machine, et qui sont prêts à payer un prix relativement élevé pour découvrir une intégration jadis réservée aux machines professionnelles. YannGARRET SCIENCE & VIE MICRO N°15 - MARS 1985 PHILIPS VO 8000 : UNE ERREUR NOUS AVONS ESSAYÉ LE PHILIPS VG 8000, le premier ordinateur au standard MSX de la firme européenne, qui avait été présenté en catimini l'été dernier en Italie. Non destinée au marché français, cette machine avait cependant causé un certain émoi : le géant d'Eindhoven, qui était en pourparlers avec Thomson pour un standard de micro-informatique européen, décidait soudain de mettre une partie de ses cartes dans le standard japonais. Le VG 8000 — d'ailleurs fabriqué en France — a eu une carrière fort brève : réclamé de façon insistante par l'Allemagne, l'Italie et la Belgique, il n'a été vendu que deux mois dans ces pays, et n'est plus produit actuellement. La filiale française de Philips n'en a pas voulu, et on la comprend. D'abord, le VG 8000 n'est pas un vrai MSX. Il n'a pas de sortie audio, pas de bus d'extension, pas d'interface Centronics : cette dernière figure dans un boîtier en option à brancher sur l'un des deux connecteurs de cartouches. D'autre part, même si la norme ne l'exige pas, la quasi-totalité des MSX possède un clavier d'apparence professionnelle ; celui du Philips a des touches certes rigides, mais plates. Enfin, le VO 8000 n'a que 16 Ko de mémoire vive en sus de la mémoire vidéo (ce qui correspond au bas de gamme du marché), il n'a pas l'interrupteur automatique qui, sur de nombreux MSX, permet de brancher une cartouche de programme sans éteindre la machine, et son connecteur PAL n'est pas IMATÉRIEL TESTÉ Machine du commerce en provenance du Bénélux avec convertisseur PAL-Péritel externe de CGV et documentation non traduite. Photos Thierry MORIN standard. Ses seuls avantages sont ses deux connecteurs de cartouches et son bouton de réinitialisation. Le prix de 3390 F auquel il est proposé par les Temps Modernes, un revendeur de la banlieue parisienne qui en a importé près de 200 de Belgique et de Hollande, n'est pas compétitif, bien qu'il comprenne un convertisseur PAL-Péritel de COV. Philips étudie la possibilité d'introduire en France, aux alentours du mois de mai, un MSX qui serait une version notablement améliorée du VO 8000. Mieux vaut attendre jusque-là ou choisir l'un des autres MSX présents sur le marché. Bruno FERRET Caractéristiques Microprocesseur : Z 80. Mémoire : Vive : 16 Ko + 16 Ko vidéo ; Morte : 32 Ko. Mémoire de masse : Magnétophone standard. Affichage : Téléviseur PAL ou Péritel (par interface externe fournie). Sortie RVB. Texte : 24 lignes de 40 colonnes. Graphisme : 256 x 192 points, 16 couleurs. Clavier : 74 touches QWERTY. Son : 3 voies, 8 octaves. Interfaces : 2 connecteurs de cartouches. 2 sorties manettes de jeu. Langage : Basic. Dimensions/poids/alimentation : 40 x 20 x 7 cm/3 kg/220 V séparée. Distribution : Les Temps Modernes, Centre Commercial "Dois Fontaines, 95000 Cergy. TéL : (3) 073.11.22. Prix : 3 390 f avec l'interface CGV PAL- Péritel. 55



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


SVM numéro 15 mars 1985 Page 1SVM numéro 15 mars 1985 Page 2-3SVM numéro 15 mars 1985 Page 4-5SVM numéro 15 mars 1985 Page 6-7SVM numéro 15 mars 1985 Page 8-9SVM numéro 15 mars 1985 Page 10-11SVM numéro 15 mars 1985 Page 12-13SVM numéro 15 mars 1985 Page 14-15SVM numéro 15 mars 1985 Page 16-17SVM numéro 15 mars 1985 Page 18-19SVM numéro 15 mars 1985 Page 20-21SVM numéro 15 mars 1985 Page 22-23SVM numéro 15 mars 1985 Page 24-25SVM numéro 15 mars 1985 Page 26-27SVM numéro 15 mars 1985 Page 28-29SVM numéro 15 mars 1985 Page 30-31SVM numéro 15 mars 1985 Page 32-33SVM numéro 15 mars 1985 Page 34-35SVM numéro 15 mars 1985 Page 36-37SVM numéro 15 mars 1985 Page 38-39SVM numéro 15 mars 1985 Page 40-41SVM numéro 15 mars 1985 Page 42-43SVM numéro 15 mars 1985 Page 44-45SVM numéro 15 mars 1985 Page 46-47SVM numéro 15 mars 1985 Page 48-49SVM numéro 15 mars 1985 Page 50-51SVM numéro 15 mars 1985 Page 52-53SVM numéro 15 mars 1985 Page 54-55SVM numéro 15 mars 1985 Page 56-57SVM numéro 15 mars 1985 Page 58-59SVM numéro 15 mars 1985 Page 60-61SVM numéro 15 mars 1985 Page 62-63SVM numéro 15 mars 1985 Page 64-65SVM numéro 15 mars 1985 Page 66-67SVM numéro 15 mars 1985 Page 68-69SVM numéro 15 mars 1985 Page 70-71SVM numéro 15 mars 1985 Page 72-73SVM numéro 15 mars 1985 Page 74-75SVM numéro 15 mars 1985 Page 76-77SVM numéro 15 mars 1985 Page 78-79SVM numéro 15 mars 1985 Page 80-81SVM numéro 15 mars 1985 Page 82-83SVM numéro 15 mars 1985 Page 84-85SVM numéro 15 mars 1985 Page 86-87SVM numéro 15 mars 1985 Page 88-89SVM numéro 15 mars 1985 Page 90-91SVM numéro 15 mars 1985 Page 92-93SVM numéro 15 mars 1985 Page 94-95SVM numéro 15 mars 1985 Page 96-97SVM numéro 15 mars 1985 Page 98-99SVM numéro 15 mars 1985 Page 100-101SVM numéro 15 mars 1985 Page 102-103SVM numéro 15 mars 1985 Page 104-105SVM numéro 15 mars 1985 Page 106-107SVM numéro 15 mars 1985 Page 108-109SVM numéro 15 mars 1985 Page 110-111SVM numéro 15 mars 1985 Page 112-113SVM numéro 15 mars 1985 Page 114-115SVM numéro 15 mars 1985 Page 116-117SVM numéro 15 mars 1985 Page 118-119SVM numéro 15 mars 1985 Page 120-121SVM numéro 15 mars 1985 Page 122-123SVM numéro 15 mars 1985 Page 124-125SVM numéro 15 mars 1985 Page 126-127SVM numéro 15 mars 1985 Page 128-129SVM numéro 15 mars 1985 Page 130-131SVM numéro 15 mars 1985 Page 132-133SVM numéro 15 mars 1985 Page 134-135SVM numéro 15 mars 1985 Page 136-137SVM numéro 15 mars 1985 Page 138-139SVM numéro 15 mars 1985 Page 140-141SVM numéro 15 mars 1985 Page 142-143SVM numéro 15 mars 1985 Page 144-145SVM numéro 15 mars 1985 Page 146-147SVM numéro 15 mars 1985 Page 148-149SVM numéro 15 mars 1985 Page 150-151SVM numéro 15 mars 1985 Page 152-153SVM numéro 15 mars 1985 Page 154-155SVM numéro 15 mars 1985 Page 156