Stop Arnaques n°85 mai/jun 2012
Stop Arnaques n°85 mai/jun 2012
  • Prix facial : 3,90 €

  • Parution : n°85 de mai/jun 2012

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 11,5 Mo

  • Dans ce numéro : crédit et surendettement, comment s'en sortir.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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4 STOP ARNAQUES VOUS EN DIT PLUS Moins bien que maman ? La gastronomie est une véritable passion nationale et les Français sont très fiers de leur tradition culinaire. Une étude de mars publiée par Kelkoo fait des révélations surprenantes. Selon elle, 58% des Français cuisinent plus aujourd’hui qu’il y a quelques années. Toutefois, ils se montrent plutôt modestes quant à l’évaluation de leurs compétences : 56% des personnes interrogées estiment qu’elles cuisinent moins bien que leur mère ! Prendre soin de ses aînés Le vieillissement de la population fait que nombre d’adultes doivent aujourd’hui s’occuper de leurs parents âgés. Mais connaît-on vraiment les effets du vieillissement ? Dans cet ouvrage original et pratique, les auteures abordent les questions que tout le monde se pose sur l’avancée en âge, et informent sur les différents services et aides existants. Bien utile ! « Petit guide d’avancée en âge » Auteures : Laura Treich et Stéphanie Rajalu Éditeur : Ellipses, 12 € environ Mollo sur le sel ! La consommation de sel en Europe varie considérablement, allant de 8,6 g par jour au Royaume-Uni à environ 12 g en Croatie. Le Français en consomme 10 g par jour. Or, la quantité recommandée est de 5 g environ... Sa surconsommation dans les pays occidentaux fait de lui un tueur silencieux. Sa cible principale : notre santé cardio-vasculaire. La vigilance est donc de mise, d’autant que 75% de sa consommation est cachée dans les plats industriels. Stop Arnaques - mai-juin 2012 famille Prévoir ses funérailles, ce n’est pas la mort Parce que vous êtes de nature prévoyante ou tout simplement que vous souhaitez décharger votre famille de dépenses et de démarches fastidieuses, vous avez décidé de souscrire un contrat obsèques. Avant de vous engager, informezvous de ce qu’il contient vraiment : ce terme englobe des services disparates. Décryptage. Un coût non négligeable L’organisation d’obsèques coûte cher. Selon la Confédération des professionnels du funéraire et de la marbrerie, le prix moyen des obsèques (crémation ou inhumation) varie de 3.800 à 4.500 € tout compris (cercueil, corbillard, monument funéraire, fleurs, cérémonie, services des pompes funèbres...). Les assureurs proposent donc des solutions de financement destinées à cette cérémonie. En cas de décès, l’assuré évite ainsi à ses proches de payer les dépenses liées à ses funérailles. Selon les contrats, il peut également tout organiser selon sa volonté. Aujourd’hui, 20% des décès sont couverts par un contrat d’obsèques. Une appellation trompeuse Sous la même appellation de contrat ou convention obsèques, il existe des types de produits différents. La principale distinction à connaître est celle entre le contrat d’obsèques en capital et celui en prestations.• Le contrat obsèques en capital : est un contrat d’épargne qui prend en charge le financement des obsèques sans stipuler les prestations. En contrepartie du versement de cotisations, il vous assure que, lors de votre décès, vos proches toucheront le capital que vous avez souscrit. La dénomination peut être trompeuse, car ce contrat ne soulagera pas vos proches de l’organisation matérielle des funérailles (choix du cercueil, de la cérémonie...). À savoir : choisissez un bénéficiaire de confiance ! Ce contrat ne l’oblige en rien à utiliser les fonds pour l’organisation des obsèques.• La formule de prestations d’obsèques : ce contrat spécifique comporte 2 volets, une partie financement et une autre de description des prestations funéraires. Elle implique obligatoirement l’action conjointe d’un assureur et d’un opérateur funéraire, qui devient le bénéficiaire. Dans ce cas, la compagnie funéraire s’engage à organiser les obsèques selon les termes précis du contrat décidés par le souscripteur de son vivant (cercueil, fleurs, faire-part, pierre tombale, cérémonie...). Pour permettre ce service, les banques et les assureurs travaillent en partenariat avec des réseaux de prestataires. Conseil : vérifiez avec l’assureur que le capital sera suffisant pour couvrir toutes les prestations. Le piège de ce type de contrat : les prix augmentent et la revalorisation prévue est souvent insuffisante.
Banque Chèque de banque : il y a des escroqueries Considéré comme le moyen de paiement le plus sécurisant lors d’une transaction d’un montant important, le chèque de banque n’est pourtant pas exempté d’utilisation frauduleuse. Qu’est-ce qu’un chèque de banque ? En principe, ce chèque est plus fiable qu’un chèque classique pour la simple raison qu’il est émis par un établissement bancaire. L’objectif ici est d’éviter que le chèque soit sans provision. En effet, le bénéficiaire est assuré de son paiement pendant toute la durée de validité de celui-ci puisqu’au moment de sa délivrance, la banque va débiter le compte du demandeur après contrôle de sa provision, et bloquer la somme correspondante jusqu’à son encaissement. Si ce service est payant pour la personne qui demande l’émission du chèque (un coût qui varie en fonction de la banque), il est gratuit pour la personne à qui il est dû. Les signes pour le reconnaître Pour ce qui est de la forme, elle ne se distingue en rien d’un chèque classique, si ce n’est que l’émetteur est une banque au lieu d’être un particulier. Différence notable, depuis juillet 2009, tous les chèques de banque sont dotés d’un filigrane de haute qualité comparable à ceux qui figurent sur les billets de banque et sur les pièces d’identité, normalisé donc identique en motif et en taille pour l’ensemble des établissements bancaires opérant en France. Visible par transparence, le filigrane couvre une partie importante de la surface du chèque. À ce filigrane vient s’ajouter la mention « CHEQUE de BANQUE », lisible au dos, bordée en haut et en bas par 2 flammes rayées et encadrée de part et d’autre par 2 semeuses dont les parties claires et sombres du dessin de l’une sont inversées par rapport à celles de l’autre. L’escroquerie la plus courante L’arnaque la plus fréquente est l’utilisation de faux chèques de banque, falsifiés ou contrefaits (photocopies). Il peut s’agir soit d’un vrai chèque mais volé, soit d’une contrefaçon plus ou moins bien réalisée. Comment s’en protéger ? Avant de laisser partir votre acheteur, prenez le temps de vérifier l’authenticité du chèque. La première chose à faire est de prendre contact avec l’établissement financier émetteur du chèque pour demander confirmation. Avant de l’appeler, vérifiez dans un annuaire que le numéro d’appel est bien celui de la banque, car si le chèque qu’on vous a remis est un faux, le numéro de téléphone qui y figure est sans doute celui d’un complice. L’autre méthode de vérification consiste lors de la transaction à vous assurer de l’identité de la personne qui vous remet le chèque en lui demandant une pièce d’identité avec photo. Notez que si le chèque de banque reçu comporte un montant supérieur à celui convenu, vous devez le refuser. En effet, il y a dans ce cas de forte chance que celui-ci ait été volé et peut donc difficilement comporter le montant exact prévu dans la transaction. STOP stop ARNAQUES arnaques VOUS vous EN en DIT dit PLUS plus Les Français, rois de l’épargne En 2011, l’épargne des ménages a atteint son plus haut niveau à 16,8% des revenus. Un record depuis 1983, soit près de 30 ans. Une épargne en grande majorité conservée sur le principal livret d’épargne : le livret A. En février, la hausse des dépôts sur ceux-ci s’est poursuivie avec un total de 222,8 milliards d’euros qui y sont consignés, selon les chiffres publiés la semaine dernière par la Caisse des dépôts. Scandale du recouvrement La sénatrice Chantal Jouanno s’attaque aux pratiques abusives de certaines sociétés de recouvrement. Elle vient de saisir Michel Mercier, ministre de la Justice, et Valérie Pécresse, ministre du Budget, afin qu’ils appuient la modification d’un décret de 1996 cosigné par leurs 2 ministères, concernant l’encadrement de l’exercice du recouvrement amiable. Elle propose : que soit mieux encadré le dispositif de recouvrement amiable, de confirmer que les frais d’envoi et de quittance ne sont pas exigibles au débiteur, et que soit envisagées de vraies sanctions si les entreprises de recouvrement ne respectent pas la règle, ce qui n’est pas le cas actuellement. Diminuer ses échéances de crédit Depuis le lancement de son activité, moncreditpropre.com propose aux titulaires de crédits revolving de transformer ces derniers en un prêt personnel tarifé à des conditions plus justes afin de leur permettre de bénéficier d’une forte baisse du coût total de leur crédit. Le site propose de transformer les crédits renouvelables de 2 façons différentes : soit en conservant le niveau actuel de l’échéance mensuelle de remboursement mais d’en diminuer la durée de remboursement et donc le coût total du crédit, soit en conservant la durée de remboursement actuelle tout en diminuant le montant des échéances mensuelles de remboursement et donc le coût total du crédit. www.moncreditpropre.com Stop Arnaques - mai-juin 2012 5



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