Stop Arnaques n°100 aoû/sep 2014
Stop Arnaques n°100 aoû/sep 2014
  • Prix facial : 3,90 €

  • Parution : n°100 de aoû/sep 2014

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 14,5 Mo

  • Dans ce numéro : pouvoir d'achat, découverts et prêts conso... spécial rentrée.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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ASSURANCE UNE GARANTIE POUR EMPRUNTER EN ETANT MALADE ! Les personnes qui sont ou ont été gravement malades peuvent rencontrer des difficultés sérieuses pour obtenir un crédit ou l’assurance emprunteur indispensable à l’obtention de celui-ci. La convention AERAS – s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé – de 2007 vient en aide à ces personnes en apportant des solutions pour élargir au maximum leur accès au crédit et à l’assurance emprunteur. La convention dispose d’un site Internet dédié, www.aeras-infos.fr, et ses principales mesures sont les suivantes : - quand un emprunteur se voit refuser un crédit ou une assurance emprunteur, la convention prévoit que la demande soit réexaminée par un réassureur puis par l’ensemble des réassureurs de la place. Cette procédure d’examen, suivie de réexamens, permet d’augmenter les chances de succès ; - les professionnels se sont engagés sur des délais rapides d’analyse des demandes d’assurance et de prêt : 3 semaines au maximum pour l’assurance emprunteur et 2 semaines pour le crédit ; - les personnes qui sont malades présentent un risque supérieur pour les assureurs, qui proposent parfois des assurances à un prix plus élevé pour refléter ce risque accru. La convention prévoit un dispositif par lequel la collectivité des assureurs et des établissements de crédit prend en charge à la place des emprunteurs le surcoût d’assurance au-delà d’un certain seuil pour les emprunteurs disposant de revenus modestes ; - lorsque l’assurance n’est pas possible malgré le dispositif d’examen des demandes à 3 niveaux, les banques ont pris l’engagement d’examiner si la mise en place de garanties alternatives peut permettre d’accorder un crédit. à évaluer votre santé. Le degré de précision de ce questionnaire dépend à la fois de votre âge et de la somme que vous empruntez. Si vous êtes relativement jeune et que vous empruntez une somme inférieure à 200.000 €, une simple déclaration suffit parfois. Au-delà de 45 ans, il faut généralement remplir un questionnaire détaillé sur vos antécédents, les traitements que vous prenez... Si cela ne suffit pas, il est possible que votre assureur demande un examen médical, dont les frais sont heureusement à sa charge. Attention, ne pensez surtout pas à tricher sur ces différentes informations, en omettant par exemple une maladie ou un arrêt de travail prolongé, cela peut vous coûter cher. Sachez par ailleurs que plus votre état de santé est jugé « à risques », plus votre assurance est chère (ou l’assureur vous propose des garanties moins importantes, voire refuse carrément de vous assurer). Il existe d’ailleurs d’autres cas dans lesquels l’assureur peut vous refuser l’accès à ses garanties : un âge trop élevé, un métier jugé trop dangereux... Il faut absolument que vous demandiez des informations très précises en fonction de votre cas. Stop 2014 42 arnaques
travail Recherche d’emploi : 10 erreurs à ne pas commettre En ces temps difficiles, la recherche d’un emploi peut se révéler compliquée et ardue, notamment pour les jeunes et les seniors. Stop arnaques vous livre donc les erreurs à éviter pour faire la différence et décrocher un job. Par Raphaëlle Trabelsi 1. Porter trop de crédits à la notoriété de son école/université Notamment pour les jeunes car il ne faut pas croire que la notoriété de l’école ou de l’université dont on est diplômé est le facteur le plus important dans la recherche d’un emploi ! Les aptitudes au management sont recherchées chez les jeunes diplômés tout comme leur capacité à expliquer comment leurs expériences ont forgé leurs personnalités. 2. Ne pas travailler assez sa recherche d’emploi Il est fréquent que les candidats ne mesurent pas l’importance des techniques de recherches d’emploi. Or, la recherche d’emploi... s’apprend ! Pour les jeunes, l’AFIJ* (Association pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés) reste une mine d’informations et délivre dans le même temps d’excellents conseils pratiques. Pour les seniors, il existe différents organismes institutionnels ainsi que des sites Internet spécialisés. 3. Ne pas se tenir au courant des tendances de son secteur d’activité Les demandeurs d’emploi doivent faire des recherches non seulement sur la société pour laquelle ils postulent, mais aussi sur le marché en général. 4. Postuler uniquement pour des temps pleins ou des CDI Les demandeurs d’emploi n’ont souvent pas conscience du bénéfice de missions temporaires ou à temps partiel. Cela peut permettre d’acquérir de l’expérience dans différentes tâches. Le temps partiel, quant à lui, permet de disposer du temps restant pour poursuivre sa recherche d’emploi. Alors, ne négligez pas les agences d’intérim, cela peut aussi permettre de rentrer dans de grandes entreprises, certes par la petite porte mais pour évoluer vers d’autres postes. 5. Rester cantonné à des annonces de son domaine Les demandeurs d’emploi pensent souvent qu’ils ne peuvent travailler que dans le secteur d’activité qui correspond à leur branche et ne postulent dans aucun autre secteur. Or, selon la formation et/ou l’expérience acquise, d’autres secteurs d’activité peuvent vous accueillir. 6. Parler plus de soi que de l’entreprise lors de l’entretien Les candidats qui passent leur entretien à expliquer leur besoin de trouver un emploi, de gagner de l’argent... au lieu d’expliquer quels seraient les bénéfices pour l’entreprise de travailler ensemble s’assurent de n’être pas convoqués pour la 2nde 43 Stop 2014 arnaques



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