Stemp Caen n°5 déc 11/jan 2012
Stemp Caen n°5 déc 11/jan 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de déc 11/jan 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Air de Com

  • Format : (184 x 260) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 23 Mo

  • Dans ce numéro : mode... du beau, du chaud et du confort pour l'hiver.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Pascal Theáult 24 - Déc/Janvier 2012 - STEMP CAEN N°5
PORTRAIT PORTRAITPORTRAITPORTRAITPORTRAITPORTRAITPORTRAIT de Caen à ailleurs Pascal Théault Du Stade Malherbe au Maroc Pascal Théault, le foot, une passion qui vous anime depuis toujours, dès votre plus jeune âge, à 7 ans, vous jouez au Stade Malherbe Caen. Fidèle au club… La chance que j’ai eu, c’est que mes parents suivaient l’équipe ! Je suis né dans le quartier de Venoix, près du stade et j’ai toujours trainé dans le coin. A 7 ans, je suis entré dans le club et j’y suis resté 37 ans en tant que joueur et entraineur, j’ai fait toutes les catégories, rare privilège, de 7 ans jusqu’à pro. Je suis devenu éducateur à 17 ans puis joueur en équipe première. Quels souvenirs gardez-vous de cette époque ? Que de superbes moments, c’était une époque différente, le côté humain prenait le dessus. J’ai fait 3 montées en 2 ème divisions et 2 descentes en 3 ème. J’ai été champion de France cadet en 1973. Je n’ai que des souvenirs très agréables et ce qui m’a marqué le plus, c’est cette insouciance, la bande de copains... Le sport pour le sport !... Vous avez eu sous votre responsabilité plusieurs générations de joueurs, parmi lesquels Jérôme Rothen, William Gallas, Bernard Mendy, Grégory Tafforeau, Mathieu Bodmer, David Sommeil, Bill Tchato, Frédéric Née ou encore Anthony Deroin. Pensiez-vous un jour « passer » de l’autre côté du métier, de celui de joueur professionnel à celui d’entraineur ? Quels ont été vos meilleurs atouts ? Tous m’ont marqué, ce qui compte, c’est le plan humain avec celui du sportif. Mes plus grands souvenirs sont des joueurs aujourd’hui décédés. Vous savez, Gallas ou un inconnu, c’est pareil pour moi, ce qui m’importe, c’est l’humain. Il faut faire attention au jour le jour dans notre mission d’entraineur. Qu’avez vous fait ensuite ? Après avoir été directeur du centre de formation, j’ai accepté le poste d’entraineur de l’équipe pro en 98. Puis il y a forcément une fin à moyen terme avec ce poste, cela a duré 3 ans. Après, je suis resté un an et demi sans entrainer, il y eu un vide, car le Stade Malherbe, c’était un peu mon « bébé ». La 2 ème chance de ma vie, ce fut d’être parachuté en Afrique, à Abidjan, comme directeur de l’Académie de football. La vie était complètement différente et il fallait couper le cordon avec le Stade Malherbe. La grande différence, c’est que l’Afrique permet de faire de l’humanitaire/football. Puis je suis parti un an aux Emirats Arabes pour une transition/découverte avant de poser mes valises au Maroc. Désormais, vous êtes plutôt sous le soleil marocain, car vous entraînez les joueurs de l’Académie de Football de Rabat. Une envie d’un nouveau défi ? Comment suscitez-vous le plaisir du foot chez ces jeunes sportifs ? C’est Nasser Larguet, ami depuis 1986, qui m’a proposé ce poste. J’entraine les jeunes Caroline joueurs de l’Académie du Roi, il arrive à 15 ans jusqu’à 18 ans, puis ils sont orientés vers des clubs selon leurs niveaux. On travaille beaucoup, nous sommes partis de pas grand chose car il n’y avait pas vraiment de structures de formation professionnelle. Nous avons tout mis en place et ce fut le début d’une belle aventure. Des clubs comme Manchester, Lille ou Monaco viennent voir nos jeunes joueurs. Vous faites donc vivre votre passion avec énergie, planifiez-vous d’autres projets dans le monde du football, ou avez-vous d’autres passions, plus secrètes que vous auriez envie de nous faire partager ? Je ne fais pas de plans sur la comète, je suis toujours à fond sur le long terme, quand on est entraineur, on vie de passions et de concessions. Je suis amateur de tous les sports, ça a rempli ma vie. Revenez-vous souvent à Caen ? Je reviens pour Noël et pour les fêtes de famille. Je passe Stade Malherbe, qui est un club bien géré, familial d’où sortent chaque année, de bons joueurs. Je suis content d’avoir laissé une trace... Propos recueillis par El Chat STEMP CAEN N°5 - Déc/Janvier 2012 - 25



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