Stemp Caen n°2 jui/aoû 2011
Stemp Caen n°2 jui/aoû 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de jui/aoû 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Air de Com

  • Format : (184 x 260) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 25,5 Mo

  • Dans ce numéro : événement... le festival du film romantique de Cabourg.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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TEMOIGNAGETEMOIGNAGETEMOIGNAGETEMOIGNAGETEMOIGNAGETEMOIGNAGETEMOIGNAGETEMOIGNAGETEM Par Juan Antonio Dominguez Témoignage de Juan Antonio Dominguez, caennais d’adoption, passionné de voyages depuis son plus jeune âge, part à la découverte du monde, de ses habitants et de ses merveilles. Il nous raconte, dans ce récit, ses visites en solitaire dans quelques pays d’Amérique. 26 - Juillet-août 2011 - STEMP CAEN N°2 Déjà tout petit on me donne l’envie de voyager. Né en Espagne, j’arrive à 4 mois dans l’Est de la France. Loin du soleil espagnol, je découvre le monde sur un globe et sur des cartes, avec l’envie de voir toujours plus loin. Pendant mes vacances d’été, au sommet de la montagne en Castille, je rêvais et pensais à mes ancêtres partis découvrir le Nouveau Monde puisque mon arrière grand-père était parti s’installer en Argentine. Mais, il a fallu attendre, grandir et économiser pour pouvoir enfin partir à la découverte du Monde. En travaillant des mois entiers sans relâche comme chauffeur routier international (ce qui me permet de voir du paysage aussi), cela me permet de partir 3 à 4 mois en vacances sur des routes plus lointaines. our ma première longue destination, je choisis le PNouveau Monde, L’Equateur, petit pays où l’on parle ma langue maternelle et où les paysages varient  : montagne, plaine, forêt amazonienne et de belles plages sur le Pacifique. Je rencontre des animaux terrestres, marins ou autres, une flore plus que diversifiée et des gens accueillants qui racontent leur pays avec tellement d’amour qu’on ne peut faire autrement que d’y laisser un petit coin de son cœur. Il faut vite s’habituer à l’altitude car Quito, la Capitale, est située à 2850 m de haut. Durant ce voyage, j’atteindrais le sommet du Chimborazo à 6310m qui est le point le plus élevé de l’Equateur et également le point de la surface terrestre le plus éloigné du centre de la terre. Le glacier du Chimborazo est la source d'approvisionnement en eau des habitants des cantons de Bolivar et de Chimborazo. De côte à côte Ensuite vient la grande traversée des USA, de côte à côte, du Pacifique (Los Angeles) à l’Atlantique (New-York) que je fais en stop ou en bus de ligne. Je découvre tous les parcs nationaux de l’Ouest américain (Le Grand canyon, Yosemite, Arches, la vallée de la Mort etc…). Je fais du cheval, dors avec les indiens navajos, peuple amérindien des réserves du nord-est de l'Arizona et des régions contigües du Nouveau-Mexique et de l'Utah, étroitement apparentés aux Apaches. Là, dans Monument Valley, site naturel remarquable par ses THE GRAND CANYON STAT VISITES EN SOLITAIRE DANS QUELQUES PAYS D’AMÉRIQUE formations géomorphologiques, je me prends pour John Wayne. En 1938 John Ford tourna son western classique, Stagecoach, dans la vallée, attirant pour la première fois l’attention touristique et cinématographique a ce lieu sans pareil. Depuis, Monument Valley reste un des cadres préféré des photographes et cinéastes. Allez, clap de fin, fini le cinéma en route vers la musique… Direction le nouveau Mexique avec Santa Fé, le Texas, la Louisiane, La Nouvelle Orléans et ses boîtes de Jazz. Je continue la route de la musique sur Nashville et Memphis avec un arrêt obligatoire sur la tombe du King, Elvis Presley, située dans le jardin de sa maison, Graceland. Pour finir mon périple, je remonte vers New York et comme les notes de musique, je m’envole dans le ciel en direction de la France. Le retour est « dépaysant » mais une chose est sure… Je reviendrais ! Difficile de trouver meilleur emploi Après d’autres périples sur d’autres continents (je ne manquerai pas de vous les conter ultérieurement…), et fort de mes expériences de ces voyages en solitaire, je propose mes services à un grand tour opérateur français qui m’accepte dans le
MOIGNAGETEMOIGNAGE collectif Amérique Latine vue ma connaissance de la langue espagnole. Super !!! ! Billets d’avion gratuits et je suis rémunéré pour ma passion et mon envie de faire découvrir aux autres ces merveilleux paysages…Difficile de trouver meilleur emploi. Mais avant cela, je pars seul pendant 4 mois, découvrir le Mexique avant d’y revenir avec des groupes de touristes. Les circuits proposés sont variés  : périple de Mexico City à Cancun, découverte de la péninsule du Yucatan où les réserves naturelles permettent de conserver un grand nombre d’espèces animales et végétales très importantes pour les communautés mayas y vivant, mais aussi d’autres pays comme le Guatemala, Honduras, Belize et Cuba. A la Havane, ville musée à ciel ouvert, on se rend compte de la joie de vivre des Cubains. Partout et toute la journée, ils écoutent de la musique et dansent pour oublier les grosses difficultés de leurs conditions de vies. Je me déplace aussi dans différentes îles des Caraïbes, Puerto Rico et surtout la République Dominicaine. Après, je demande d’aller plus au sud du continent, vers la Bolivie avec sa capitale la plus haute du monde, son salar d’Uyuni, vaste désert de sel situé sur les hauts plateaux du sud-ouest du pays, ses hôtels construits en blocs de sel et surtout la région du sud Lipez. C’est la plus belle région que je connaisse pour ses variétés de couleurs, ses lagunes vertes, rouges, blanches et ses bains bouillonnants. Retour par amour Toujours plus au sud, le Chili, ce long pays est présent sur 3 continents (continent américain, l’Océanie avec l’Ile de Pâques et l’Antarctique). Les habitants ont un bon niveau de vie grâce à l’exportation du cuivre des mines de Chuquicamata, la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert située dans le désert d'Atacama au nord du Chili. Cette mine contient à elle seule 13% des réserves de cuivre du monde. Et c’est au Chili que j’ai croisé le regard d’une charmante normande qui me ramènera dans son sac à dos pour me poser sur une plage du débarquement. Les plages et le sable normands n’ont pas le même goût que ceux des Caraïbes mais par amour, je m’adapte. STEMP CAEN N°2 - Juillet-août 2011 - 27



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