Star Wax n°34 mar/avr/mai 2015
Star Wax n°34 mar/avr/mai  2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°34 de mar/avr/mai 2015

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Association Compos-it

  • Format : (148 x 210) mm

  • Nombre de pages : 50

  • Taille du fichier PDF : 12,7 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... DJ Cam.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Pcx:re 7.5_raterview eaiaa pu IXtrr¢eti t9cannal & supo Ccr3,. . / er>ord rxr tnm su6.niéner PREmiÉRE SIGNATURE D'UN ALBUM D'ARTISTE ACTUEL CHEZ SOUNDWAY RECORDS LE BEATMAKER PORTUGAIS BAIU)A NA DE CESSE DE SE FAIRE REMARQUER. SES DEUX ALBUMS PRINCIPALEMENT COMPOSÉS À BASE DE SAMPLE QUA PIOCHE AUSSI BIEN DANS LA MUSIQUE ANGOLAISE QUE LE KUDURO, L'AFROBEAT OU ENCORE THE CLASH, EST RESTITUÉE SUR SCÉNE GRÂCE A SON JERRICAN D'ESSENCE. TOUT AUTANT SURPRENANT BATIDA, ACCOMPAGNÉ D'UN DANSEUR, A ÉTÉ CHOISI POUR FAIRE J FS PREMIÈRES PARTIES DE SIROMAE. ENTRETIEN JUSTE AVANT SON CONCERT AU NNSIKHALL DE RENNES. Comment s'est faite la rencontre avec ton label Soundway records ? La première fois, je ne les ai pas rencontrés en fair. J'ai reçu un email car ma musique les avait intéressés. Ca tombait bien, je cherchais un label er j'étais moi-même un fan de leur catalogue. Je leur ai tout de même demandé s'il savait que j'étais un jeune artiste car ils font beaucoup de rééditions. Ils m'ont alors annoncé qu'ils cherchaient un album d'artiste pour célébrer les dix ans de leur structure et que j'étais le premier artiste qu'ils contactaient. Mon premier album était déjà sorti au Portugal et en Angola puis, pendant un an, j'ai privilégié la primeur de mes nouveaux morceaux à des blogs et labels indés et il faut croire qu'ils m'ont trouvé de cette manière et que ça leur a plu. Tout est allé très vite pour toi. Comment en es-tu arrivé à faire la première partie de Strornae Je travaille avec l'agence 2 for the road events, basée à Londres et qui s'avère être aussi celle de Stromae. Il leur a dit qu'il aimait bien ma musique et leur a demandé de voir si j'étais Ok pour réaliser des dates avec lui en première partie. Je ne connaissais pas grand chose de lui si ce n'est son guitariste et ses clips vidéos mais j'accrochais avec sa créativité musicale et artistique en général. Est-ce que tu penses que lci musique renferme forcément un engagement politique ? La musique revêt différentes réalités en fonction de celui qui la compose. Elle peut être fonctionnelle, habiller un lieu comme un aéroport ou un ascenseur. Pour d'autres, c'est k moyen de vendre un produit... Mais bien sûr qu'elle peut avoir des fins politiques. Pour moi, c'est plus une question de liberté, une liberté de création qui me ressemble. Je ne suis pas particulièrement à la recherche d'une étiquette d'artiste politique même sien tant que citoyen, j'ai mon mot à dire. Le contexte, que ce soit au Portugal au en Angola, m'influence forcément quelque pan. Quel est ton souvenir musical le plus fort de ton enfance ? J'ai grandi dans la banlieue de Lisbonne avec plein de gamins qui venaient du Mozambique, d'Angola ou du Cap Vert donc ce n'était pas vraiment une enfance très européenne mais plutôt une sorte de nouveau Lisbonne on tout le monde, dont ma famille, parlait d'un ailleurs, de sa musique, du climat, des gens... Donc j'ai grandi à Lisbonne mais avec cous ces lieux dont j'entendais parler sans les connaître. Tout le monde parlait de Luanda comme de la prochaine grande ville en Afrique avec une scène musicale incroyable mais la guerre civile a tout mis entre parenthèse pendant une trentaine d'années. Comment se complètent tes origines africaines et européennes dans ta musique ? Je connais surtout la scène congolaise des années 60 et 70, la rumba, la samba, la guitare électrique... Tout cet âge d'or, je l'ai découvert grâce aux disques de mes parents. Je n'y ai jamais mis les pieds. Mais je retourne en Angola aussi souvent que possible. J'y ai des amis, je me procure des disques, je compose avec des musiciens du cru. On se tient au courant via Facebook ou Soundcloud car intemet commence â y être bien installé. Ii y a dix ans, il était impossible de trouver un producteur angolais en ligne... Internet a beaucoup facilité les choses depuis. Quelle est la réalité de la scène hip hop et beulnraking en Angola ? A Luanda, dans toutes les maisons dans lesquelles je me suis rendu, tu n'as peut être pas encore l'eau courante mais tu as un Pentium 3 avec une version basique de Fruity Loops ! Et les mecs re sortent des productions de malade avec ça. Tout le monde peur être producteur er avec interner ils peuvent se Faire connaître. Fruity Loops était super populaire début 2000, c'était le Facebook de l'époque niveau popularité. Dans une mégapole de cinq millions d'habitants, construite pour en accueillir 500 000, la musique en ligne à Luanda est le moyen privilégié pour les producteurs, les MCs ou les danseurs de se présenter, de se faire connaître et avec la concurrence, tout le monde tire vers des prestations toujours plus folles.



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