Siyonaj n°4 oct/nov 2011
Siyonaj n°4 oct/nov 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4 de oct/nov 2011

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Association Siyonaj

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 6,7 Mo

  • Dans ce numéro : la Miss des Miss... Corinne Coman.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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INSTITUT DE BEAUTÉ OEIL 2MOY C’est une jeune femme déterminée que nous avons rencontrée. Elle s’appelle Julie et a décidé de travailler dans un domaine qui la passionne : l’esthétique. De cette passion est né son institut à Grand Camp ORYGYNELL Siyonaj : D’où vient le nom Origynell ? Julie : Il vient de l’origine même de ma vocation : je voulais travailler dans l’esthétique ou la mode depuis toute petite, plutôt que d’être maîtresse d’école comme mes copines ! J’ai donc choisi l’esthétique. SJ : Depuis combien de temps êtes-vous installée ? JL : Depuis 3 mois, c’est tout nouveau. Nous avons choisi un quartier fréquenté, connu : Grand-Camp. SIYONAJ MAGAZINE - P.8 oct-nov 2011 LES ABYMES : 301 résidence les Sylphides Grand Camp RÉGION : GUADELOUPE L’institut n’est pas loin du centre commercial, et près d’une résidence car le côté « proximité » avec les clients est important. Nous travaillons dans une atmosphère de bien-être et c’est vraiment agréable. SJ : Qui a pensé ce décor rouge et blanc ? JL : Dans mon imagination, c’était comme ça ! J’aime beaucoup la décoration, qui se rapproche finalement de l’esthétique. J’adore le blanc pour sa pureté, le rouge qui représente ce qui est féminin, attirant, pétillant, l’amour, la victoire. Au niveau du mobilier, je voulais quelque chose de très moderne, qui corresponde à mon tempérament. J’essayais de tout visualiser pendant les travaux : l’ergonomie, les cabines, les esthéticiennes qui allaient y travailler, les clientes, le confort général.
TEL : 0590 484 616 Ouvert du Lundi au vendredi de 9H à 17H, le samedi de 8H30 à 13H SJ : Combien avez-vous de cabines ? JL : Il y a trois cabines en plus de l’espace d’accueil. Une première cabine pour les soins du visage et les épilations, une deuxième dédiée au soins du corps, et une dernière pour la beauté des mains et des pieds, plus la prothèsie ongulaire. SJ : Quelle est votre formation ? JL : J’ai un niveau BAC +2. Je me suis décidée un jour à passer mon CAP esthétique en candidate libre : ce fut une dure année de travail ! Mais le travail paye toujours... Dès l’obtention de mon diplôme, créer un institut était une suite logique. SJ : Avez-vous une passion ? JL : Je suis passionnée par l’esthétique sous tous ses aspects, par toutes les beautés du monde. SJ : Y a-t-il quelque chose de particulier chez la cliente antillaise ? JL : Ce sont des femmes qui prennent soin d’elles. Elles sont exigeantes quant à la qualité des soins, à la formation de l’esthéticienne. Elles ne confient pas leur visage à n’importe qui et aiment se sentir en confiance, notamment au niveau de l’hygiène. Nous utilisons donc autant que possible des consommables jetables, c’est un des points forts de l’institut. Les cabines sont nettoyées au moins trois à quatre fois par jour. J’aime que tout soit très propre, que la cliente ait l’impression d’être la première à rentrer dans la cabine, d’être unique dans un endroit propre et sain. C’est notre marque de fabrique. SJ : Avez-vous rencontré des difficultés pour vous installer ? JL : Cela a été long au niveau administratif, mais je n’ai pas eu de difficultés particulières. En général, si votre dossier est complet, vous ne rencontrez pas d’obstacles majeures. Il faut bien travailler son projet d’entreprise, penser à tous les aspects à court, moyen et long terme. Par contre, pour ce qui est du domaine financier, il est préférable d’avoir des fonds propres pour débuter. Les aides viennent bien après. Avec très peu d’argent, on peut quand même créer beaucoup de choses, tout reste possible : il suffit de bien calculer, de ne pas dépenser à tort et à travers et d’avoir de l’imagination. SJ : Avez-vous un conseil à donner aux jeunes ? JL : Le métier d’esthéticienne est un métier d’artisan : il faut donc aimer travailler avec les mains. Je conseille d’apprécier aussi le contact avec les gens. Il faut toujours être au courant des nouveautés, des appareils, des lois, des produits, etc. Mon conseil pour les jeunes serait d’aller le plus loin possible dans les études, car cela leur ouvrira beaucoup de portes. Le seul inconvénient, c’est qu’en Guadeloupe on n’a pas forcément d’écoles pour la formation continue et donc il vaut mieux partir à l’étranger. Surtout, il ne faut pas se décourager, « bien faire, et laisser dire. » OEIL 2MOY SIYONAJ MAGAZINE - P.9 oct - nov 2011



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