Siyonaj n°4 oct/nov 2011
Siyonaj n°4 oct/nov 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4 de oct/nov 2011

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Association Siyonaj

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 6,7 Mo

  • Dans ce numéro : la Miss des Miss... Corinne Coman.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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ÉÜ|ÇÇx VÉÅtÇ 4 `|áá wxá `|áá IL NOUS SEMBLAIT EVIDENT pour ce magazine spécial Nature et Beauté, de penser à Corinne Coman pour « couronner » notre couverture. Cet icone de la beauté Antillaise, ex Miss France, nous a séduit par sa beauté, sa gentillesse et son intelligence. Elle nous a gracieusement accordé un interview que nous avons le plaisir de partager avec vous... Alain Herman SIYONAJ MAGAZINE - P.20 oct - nov 2011 hÇx UxÄÄx yÄxâÜ TÇà|ÄÄt|áx 4 SIYONAJ : Quel effet cela te fait-il d’être l’une des rares Antillaises à avoir porté la couronne de Miss France ? CORINNE COMAN : Ce fut un honneur de pouvoir représenter les couleurs et les valeurs de la Guadeloupe partout en France et même à l’étranger en tant que Miss France. Sur le coup, je n’ai pas réalisé, c’est vraiment avec le recul que j’ai compris ce que cela représentait en terme d’image. Quand je rentre au pays, ou même à Paris, je croise encore beaucoup de personnes qui me disent combien elles étaient contentes et fières de voir une antillaise ou tout simplement une jeune femme noire représenter leur pays. Certains ont tendance à oublier que la France est multiculturelle. Si je devais résumer cela en deux mots, ce serait honneur et fierté.
SJ : Es-tu toujours sollicitée aux Antilles ou ailleurs afin de véhiculer ton image de Miss France ? CC : Oui cela arrive encore assez fréquemment. Je suis l’ambassadrice d’une gamme ethnique de produits capillaires de qualité depuis 2004, Kariline, que l’on peut trouver en parapharmacie en Guadeloupe. Aujourd’hui, j’ai fait le choix de la discrétion et je me consacre à ma carrière professionnelle loin des médias. Aussi, je n’ai pas souvent l’opportunité de répondre favorablement aux sollicitations. Toutefois, lorsqu’il s’agit de projets culturels ou de promotion, je m’organise toujours. Mais en ce qui concerne les émissions TV, c’est plus difficile. En effet, les tournages ont lieu en journée et sont difficilement conciliables avec mon emploi du temps. Je dis souvent qu’être Miss, ce n’est pas comme être chanteuse, actrice ou comédienne, être Miss n’est pas un métier. SJ : As-tu une activité professionnelle en rapport avec ton parcours de Miss France ? CC : Ma profession n’a absolument rien en commun avec le milieu des Miss. En 2004, j’ai repris mes études que j’ai achevées par l’obtention d’un Master à l’Université Panthéon- Assas en 2009. J’évolue dans le milieu des cabinets d’avocats d’affaires à Paris. Toutefois être Miss permet d’acquérir de bons réflexes que l’on garde à vie comme par exemple savoir se présenter, faire un prise de parole en public, avoir des relations publiques, etc. Même en milieu professionnel, ces atouts se révèlent utiles. En tant que Miss, nous avons vraiment la possibilité de développer des compétences professionnelles liées à la communication et à l’image. SJ : As tu d’autres projets personnels et professionels ? CC : Des projets, bien sûr ! Peutêtre même trop ! (rire). À partir du mois d’octobre, je change de fonction en devenant responsable marketing & communication d’un cabinet d’avocats d’affaires français. Concernant ma vie personnelle, à juste titre c’est personnel ! Ce que je peux dire, c’est que, comme la plupart des jeunes femmes, je ne conçois pas de m’épanouir sans fonder ma propre famille. Je ne manquerai pas de prévenir les médias locaux lorsqu’un heureux évènement sera en préparation. Pour l’instant ce n’est pas à l’ordre du jour. SJ : Selon nous, tu représentes toujours aussi bien la beauté de la femme antillaise… Quel est ton secret pour rester aussi rayonnante ? CC : Merci de me trouver toujours rayonnante ! (rire) Avoir été Miss France nous poursuit toute la vie ; peut-être que nous avons un peu plus de pression que les autres jeunes femmes pour rester jolies, soignées et harmonieuses pour ne pas dire minces. Pour ma part, j’essaie de faire attention à ma ligne et de faire du sport. Depuis quelques mois, je suis des cours de gym suédoise à Paris et j’adore ça. Ce sont des cours de gym tonic avec du cardio training et du renforcement musculaire. Je pense toujours à bien hydrater ma peau et j’ai un budget qui me permet d’aller régulièrement chez le coiffeur et l’esthéticienne ! SJ : Que conseilles-tu aux lectrices qui aimeraient avoir un parcours de Miss comme le tien ? CC : Surtout de bien choisir le concours : que ce soit des personnes sérieuses et compétentes qui l’organise. En effet, des élections de Missil y en a vraiment beau-coup, voire trop ! Participer à un concours de Miss est une véritable expérience de vie, enrichissante et bénéfique. On apprend à prendre soin de soi, à se mettre en valeur, à sortir de l’adolescence pour devenir une jeune femme. Et puis, on apprend aussi beaucoup sur la nature humaine... Je souhaite à toutes vos lectrices d’aller le plus loin possible dans leurs projets, quels qu’ils soient. Pour y arriver, selon moi, seul le travail paie. Il y a toujours une part de chance c’est sûr, mais le travail est notre meilleur allié. Je leur souhaite de vivre leurs rêves pleinement. SJ : SIYONAJ MAGAZINE met en avant ceux qui créent leur propre activité aux Antilles et dans la Caraïbe… Que penses-tu de cette démarche ? CC : Qu’il faudrait beaucoup plus de personnes et de projets comme ceux que l’on découvre dans les pages de Siyonaj ! Est-il un plus beau métier que celui de devenir entrepreneur et acteur de sa propre vie ? L’existence d’un magazine comme Siyonaj est primordiale pour faire la promotion de notre jeunesse qui se révèle ambitieuse, motivée et pleine de promesses.



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