Santé Sport Magazine n°37 sep/oct 2015
Santé Sport Magazine n°37 sep/oct 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°37 de sep/oct 2015

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Caméléon Média

  • Format : (234 x 274) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 10,2 Mo

  • Dans ce numéro : entraînement du soir, attention au sommeil !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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TOUT DONNER La Fondation ARC est la première fondation française 100% dédiée à la recherche sur le cancer. En France et à l’international, elle identifie, sélectionne et met en œuvre les meilleurs projets de recherche et les essais cliniques les plus innovants. Le cancer est la première cause de mortalité en France. Nous avons tous des proches concernés. Parce que le sport prévient et fait reculer la maladie, la Fédération Française de Triathlon et la Fondation ARC sont aujourd’hui partenaires. Alors vous aussi, rejoignez les triathlètes contre le cancer. Contactez-nous  : triathlete@fondation-arc.org Faites un don  : www.fondation-arc.org FONDATION ARC POUR LA RECHERCHE SUR LE CANCER Reconnue d'utilité publique PARTENAIRE GRANDE CAUSE DE LA FÉDÉRATION FRANÇAISE DE TRIATHLON
YULIA MLADICH/SHUTTERSTOCK.COM EN PARTENARIAT AVEC CANCER L’ACTIVITÉ PHYSIQUE TROUVE SA PLACE DANS LES SOINS Chez les patients atteints de cancer, l’activité physique est trop souvent réduite voire arrêtée. Pourtant, ses bénéfices sont considérables. D’études cliniques en expériences positives, l’activité physique se fait une place de choix en cancérologie. PAR LA FONDATION ARC POUR LA RECHERCHE SUR LE CANCER. FCPNIMI11=4 1,517E E£ ERCIlf _.. Publiée en 2014, l’étude française VICAN2 avait suivi pendant deux ans plus de 4 300 malades. Elle révélait que, parmi les personnes pratiquant une activité physique régulière avant le diagnostic de cancer, une sur trois en avait réduit le niveau et une sur dix l’avait arrêtée 1. Ce constat pouvait être expliqué par l’impact direct de la maladie sur l’organisme ou par la lourdeur des traitements. Toujours est-il que, deux ans après le diagnostic, près de la moitié des patients avaient réduit ou arrêté l’activité physique qu’ils pratiquaient jusqu’alors. DES BÉNÉFICES PARFOIS SPECTACULAIRES Ces dernières années, les arguments se sont pourtant accumulés en faveur de la pratique d’une activité physique régulière pendant la maladie, qu’elle soit soutenue, modérée ou légère  : ➽ elle permet de lutter contre la sarcopénie, cv-roy MISE AU POINT c’est-à-dire la diminution de la masse musculaire ; ➽ elle réduit la fatigue ; ➽ elle stimule le système immunitaire ; ➽ elle aide à renforcer des liens sociaux et à lutter contre l’isolement ; ➽ elle améliore l’image qu’ont les patients de leur corps ; ➽ elle aide à lutter contre le risque de dépression. Ces bienfaits permettent, entre autres, un meilleur suivi des traitements, notamment en contribuant à limiter leurs effets secondaires. La toxicité des chimiothérapies peut en effet augmenter en cas de fonte musculaire. Par ailleurs, des études 2 ont montré qu’après un diagnostic de cancer du sein, la pratique d’une activité physique diminue de 28% le risque de décès par cancer et de 24% le risque de récidive. Dans le cadre SEPTEMBRE-OCTOBRE 2015 santésportmagazine 37



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