Santé Sport Magazine n°37 sep/oct 2015
Santé Sport Magazine n°37 sep/oct 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°37 de sep/oct 2015

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Caméléon Média

  • Format : (234 x 274) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 10,2 Mo

  • Dans ce numéro : entraînement du soir, attention au sommeil !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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34 FINISHERPIx BRUNO SOUHAITAIT MONTRER À SA FAMILLE L’IMPORTANCE DE L’EFFORT ET LA SATISFACTION QUE L’ON PEUT EN RETIRER. végétaux, avec une cuisson vapeur principalement. Peu de viande, sauf du blanc de poulet. En raison de la dépense énergétique, mes portions ont nettement augmenté. Après chaque séance longue, des fruits secs, une boisson minérale alcalinisante, de la St-Yorre, une boisson de récupération et si possible un jus de fruits/légumes frais chaque jour. Les trois derniers jours, je suis passé en régime sans gluten. Comment t’es-tu alimenté le jour de la course ? Le matin, trois heures avant le départ, une portion de Gatosport sans gluten et une banane. Dans le parc à vélos, avant le départ de la nage, une boisson d’attente. En montant sur le vélo, j’ai pris un gel, puis une demibarre énergétique était prévue toutes les demi-heures avec boisson isotonique toutes les 12 à 15 minutes. Après la première barre, j’ai été écœuré et j’ai pu continuer à m’alimenter en solide avec des pommes de terre vapeur et des amandes grillées que j’avais emportées au cas où. Sans ça, je n’aurais pas pu finir l’épreuve. Pour la course à pied, les boissons énergétiques ne passaient plus. Je me suis arrêté à chaque ravitaillement et j’ai marché en alternant une gorgée de cola avec une gorgée d’eau. Au 25 e km, j’ai commencé à passer en hypoglycémie. J’ai réussi à repartir avec des petites gommes énergétiques que j’ai laissé fondre lentement dans ma bouche. DEUX SEMAINES AVANT LA COURSE, J’AI DÉCOMPENSÉ PSYCHOLOGIQUEMENT AVEC CRISE D’ANGOISSE. santésportmagazine SEPTEMBRE-OCTOBRE 2015 LA RÉDACTION EN ACTION Quels ont été les facteurs déterminants de la réussite de ton Ironman ? Sans le soutien absolu de ma femme, je n’y serais jamais arrivé. La préparation nécessite beaucoup de sacrifices dans la vie familiale. Il n’est pas possible de l’imposer à son conjoint. Grâce à ma conjointe, j’ai pu me consacrer exclusivement à ma préparation les derniers mois. Elle est le facteur déterminant de ma réussite. Après, je citerais ma volonté d’y arriver et une préparation physique dont les éléments fondamentaux ont été la régularité, la progressivité et l’assiduité. Quelle est la part du mental dans la réussite ? Deux semaines avant la course, j’ai décompensé psychologiquement avec crise d’angoisse et une espèce de rhino-pharyngite qui n’était qu’une expression somatique de ma poussée d’angoisse. Après cette phase je me suis senti libéré. Elle m’a obligé à faire le point. J’ai pris conscience que j’étais prêt, que ce n’était plus la peine de forcer, que j’avais juste à récupérer. La dernière semaine j’ai été décontracté. J’ai bien dormi. J’étais bien. Je ne redoutais pas le départ, je me languissais. Je suis arrivé sur la ligne de départ au mieux de ma forme. J’ai profité de tous les instants de la course. À aucun moment je n’ai douté, je n’ai jamais eu de pensée négative, même au cours de la seconde moitié du marathon qui a été éprouvante physiquement. Le mental est un élément essentiel. Suis-je capable de terminer de si longues distances dans chacun des trois sports sans craquer ? Mon cerveau va-t-il accepter la douleur qui finira par apparaître ? Mon entraînement a été physique, mais aussi psychique. Je faisais des enchaînements. Je préparais mon corps, mais aussi et surtout mon cerveau. À chaque enchaînement, j’avais la même douleur. J’apprenais à mon cerveau que c’était à cette douleur-là qu’il allait être confronté. Le jour de la course, cette douleur a été intégrée et a été moins dure à affronter. Des petits bobos avant et pendant la compétition ? J’ai longtemps eu des douleurs lombaires. Un podologue du sport m’a fait des semelles et a changé ma vie  : les douleurs ont totalement disparu. Mon planning m’a permis d’encaisser cette lourde charge d’entraînement sans pathologie. La course s’est passée sans problème, en dehors d’une irritation au niveau de l’aisselle en course à pied. Je n’avais pas mis de crème contre les frottements. Quel message souhaites-tu faire passer à tous ceux qui démarrent le triathlon et qui peut-être feront un jour un Ironman ? Les limites physiques sont faites pour être repoussées. Je viens de terminer un Ironman qui est et restera l’Épreuve physique de ma vie. Un mois après, Ludovic CHORGNON a bouclé son Défi 41 en réussissant à parcourir un Ironman par jour pendant quarante et un jours sans interruption. Il a un peu dévalorisé ma réussite, mais il a ouvert une nouvelle voie. Avec le soutien de ta ou ton conjoint(e), si tu veux tu peux !
création  : www.flm-design.fr 2 courses Constitu votre équipe oertes oertes à tous 1 vélo pour 2 Informations & Inscriptions www.parisbikeandrun.frn..z-inbanctte 18cto-bre 2015 MAIRIE DE PARIS Dimanche 18 octobre 2015 *îledeFrance FRANÇAISE LEPAPE. risostail TRIATHLETE FÉDÉRATION DE TRIATHLON Ven vous amuser sur 9 km ou 18 km acoaaâ RMC INFO TALK SPORT #ParisBikeRun



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