Santé Sport Magazine n°37 sep/oct 2015
Santé Sport Magazine n°37 sep/oct 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°37 de sep/oct 2015

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Caméléon Média

  • Format : (234 x 274) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 10,2 Mo

  • Dans ce numéro : entraînement du soir, attention au sommeil !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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FINISHERPIx LA RÉDACTION EN ACTION BRUNO, SON PREMIER IRONMAN ÀRÉDACTEUR EN NICE Rédacteur en chef adjoint et membre du comité scientifique de SantéSportMagazine, Bruno EMRAM est ORL. En 2010, il a commencé le triathlon avec une épreuve sprint à Gérardmer. Depuis le 28 juin 2015, il est Ironman. PROPOS RECUEILLIS PAR MURIEL SULTAN. Bruno n’a pas sauté les étapes pour réussir à boucler son premier Ironman. Principe de progressivité oblige, il a passé les étapes une par une  : en 2011 premier « courte distance », en 2012 premier marathon, en 2013 premier half. Début 2014, il était fin prêt pour débuter une préparation pour un Ironman. Le 28 juin 2015, il était sur la ligne de départ de l’Ironman de Nice. Raconte-nous comment s’est déroulé ce premier Ironman ! J’étais bien préparé et l’épreuve s’est déroulée au mieux. Je ne partais pas pour faire un temps, juste pour finir. J’ai bien dormi la veille. Avant le départ de la nage, j’ai été capable d’apprécier le lever du soleil sur la mer. Je n’étais pas du tout enfermé dans « ma bulle ». J’étais sensible à mon environnement. Dans l’eau, je suis resté à l’extérieur du peloton afin de ne pas paniquer et de nager proprement. À l’étape cyclisme, la reconnaissance du parcours m’a permis de bien gérer la course et de ne pas me griller, ce qui s’était produit la première fois. Du fait de la chaleur, j’ai été très attentif à mon hydratation et j’ai bu très régulièrement. En revanche, j’ai rapidement été écœuré des barres énergétiques. À la deuxième transition, j’étais euphorique d’avoir terminé le vélo, la partie que je redoutais le plus. Du coup, j’ai débuté trop vite en course à pied. Au troisième tour, à peu près au 25 e km, j’ai « percuté » le mur m’obligeant à alterner des passages de marche et de course. Au quatrième tour, j’ai récupéré et j’ai passé la ligne d’arrivée euphorique. Quelle a été ta motivation pour franchir le cap de l’Ironman ? C’est une épreuve mythique, un de mes vieux rêves  : une course folle, énorme. Un défi contre soi. Mais aussi je voulais montrer à mes enfants que j’étais capable de relever un défi de cette dimension. Ils ont assisté pendant un an à ma préparation, aux sacrifices que j’ai dû m’imposer. Je crois que c’est le meilleur moyen pour leur expliquer l’importance de l’effort et la satisfaction que l’on peut en retirer. Pour finir, je pense qu’au fond de tout sportif il y a une part, plus ou moins reconnue, de vanité. Qu’as-tu ressenti à l’arrivée ? L’arrivée, c’est l’aboutissement d’un an de préparation. C’est un moment d’intense émotion où se mêlent la joie d’avoir réussi, la fin des douleurs physiques, la fierté dans les yeux de sa famille et des amis, le relâchement psychologique après une longue période de tension. Quelle a été ta préparation pour cet Ironman ? J’ai suivi une préparation spécifique sur un an, grâce à un coach sur Internet qui m’a construit mes programmes. J’ai fait dix à douze heures d’entraînement par semaine, deux séances pour chacun des trois sports. Un jour de repos par semaine. Les trois derniers mois, je suis monté progressivement à dix-huit heures par semaine pour diminuer les quinze jours avant la course. Qu’est-ce qui t’a semblé le plus dur dans cette préparation ? L’entraînement physique n’est pas le plus dur. Ce qui m’a été le plus difficile c’est la tension permanente pendant un an pour la gestion du temps entre l’entraînement, la famille et le travail. Les amis ont été sacrifiés pendant un an. Toujours à courir de l’un à l’autre, aucun temps mort pour récupérer. As-tu modifié ton alimentation pour cette préparation ? Mon alimentation a évolué progressivement depuis que je pratique le triathlon. J’ai augmenté la part des SEPTEMBRE-OCTOBRE 2015 santésportmagazine 33



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